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Disclaimer : Les persos et les l'univers ne m'appartiennent pas mais sont à J.K. Rowling. Seule l'intrigue ici présente m'appartient. Note : Bon voilà un nouveau chapitre, en souhaitant qu'il vous plaise. J'ai oublié de dire que dans mon histoire, Tom n'a pas fait d'horcruxes. Bonne lecture !!!! Mercredi 23 octobre, Manoir Jedusor, bibliothèque du Lord. Lord Voldemort était installédans un fauteuil, près d'une porte vitrée. Il buvait une tasse de thé en compagnie de Syarah Dumbledore, Mangemort de premier ordre et non marquée de son état. Pourquoi ? Bonne question... Entre eux, une table sur laquelle était posé la lettre de Potter : "Tom, ( et non cher Voldemort ) Tout d'abord, je me permets de vous appellez par votre prénom, sachant que vous n'aimez pas votre nom de famille, comme moi je n'aime pas le nom prétentieux que vous vous êtes donné. Ensuite, et cela avec quelques difficultés, je vous remercie de m'avoir raconté la vérité sur cette nuit fatidique, dont je garde le souvenir malgré l'âge que j'avais... Il y a aussi cette fameuse prophétie que je dois accomplir... A ce propos, j'élève une objection sur votre "tu as toutes les cartes en main", car ce n'est pas le cas. Je veux connaître vos intentions : qu'allez-vous faire si vous gagnez ? J'entends du monde sorcier, du monde moldu et de moi. Je veux des arguments qui me feront pencher de votre côté... ou de l'autre. Et je souhaite aussi savoir ce que vous voulez réellement de moi. Otez vous déjà de la tête de me faire devenir un de vos sous-fifres. Jamais je ne m'agenouillerais devant vous. J'attendrais avec impatience votre réponse, Salutations du descendant du fier Godric Gryffondor, Harry Potter." Le Lord avait beaucoup aimé cette lettre. Potter n'avait pas peur de dire ce qu'il pensait vraiment. Il ne lui restait plus qu'à répondre. Syarah lui dit alors à cet instant : _Je vous conseille de le traiter comme un égal. Surtout à cause de vos ressemblances... _Nous ne nous ressemblons pas, Syarah, répondit le Lord buté. La preuve, c'est un Gryffondor. _Si vous tenez à y croire Tom. Mais vous savez que j'ai raison... Jeudi 24 octobre, après le déjeuner, cours de Défense contre les Forces du Mal Harry entrait dans la salle, suivi de Dean thomas et Seamus Finnigan. Ils remplaçaient Hermione et Ron au rôle de geôliers. Harry s'en fichait royalement car il arrivait à leur échapper facilement. Le nouveau professeur, dont le Survivant n'avait pas pris la peine de retenir le nom, ramassait les devoirs. Il restait une table libre près des Serpentard. Il s'y assit sous les regards amusés des Vert et Argent et outrés des Gryffondor. Le professeur commença à parler de la thyéorie sur des sorts de protections. Irrité par le manque d'intérêt du cours, Harry laissa son esprit vagabondait. Ses yeux reprirent une couleur gris-argenté, étonnant Blaise Zabini qui l'observait. Celui-ci secoua son ami pour lui montrer du menton Potter. Malfoy se retourna vers Harry et fut stupéfait. Seules les familles Malfoy et Black possédaient des yeux de cette couleur. Soudain, il vit une boulette de papier arrivait vers le Gryffondor mais celui-ci l'attrapa, ses yeux redevenant vers émeraude. Draco ne comprenait pas vraiment. Pourquoi les yeux de Potter changeaient-ils de couleur ? Il l'interrogerait sur ce fait quand il l'approcherait pour lui donner la nouvelle lettre du Lord. Il se reconcentra sur le professeur en soupirant. Il ne savait plus vraiment que penser du Gryffondor. Il avait jusque là toujours eu l'impression de le connaître, mais maintenant... Il revint sur terre en entendant : _Messieurs Potter et Malfoy vont nous faire une démonstration. Draco jeta un regard noir au professeur avant de se lever à contrecoeur. Il se retrouva au centre de la classe avec Harry face à lui. D'habitude, il aurait tenté de le ridiculiser mais là... Et Harry attendait calmement qu'il se décide à lui jeter un sort. _Stupéfix ! s'écria Draco. Harry ne bougea pas mais un bouclier stoppa le sortilège. _Je ne demandais pas un sort informulé, Mr Potter, dit le professeur. _Je m'en doute, Mr, répondit Harry. _Alors fais-le correctement Harry ! s'exclama Hermione. Harry la reagrda d'un air ennuyé et dit : _Je l'ai fait correctement Granger et pas de familiarités entre nous. Nous ne sommes plus "amis" et cela pour mon plus grand bonheur. Ron se leva furieux et se dirigea vers lui pour lui refaire le portrait. Harry fit un simple mouvement de la main et le rouquin se retrouva pieds et poings liés au sol. _Attends espèce de salaud, cria Ron, tu vas voir ce que je vais te faire ! _J'enlève vingt points à Gryffondor et je mets en retenue Mr Weasley et Mlle Granger pour avoir perturbé mon cours, fit le professeur. Harry et tous les Serpentard eurent un sourire sadique en voyant la mine décomposée des deux Gryffondor. _Retournez à vos places, messieurs, reprit le professeur en s'adressant à Harry et Malfoy. Dix points pour Serpentard et trente points pour Gryffondor pour un magnifique usage de magie sans baguette de la part de Mr Potter. Samedi 26 octobre, match de Quidditch, Gryffondor versus Serdaigle. Postés dans les gradins bien avant l'heure du match, Malfoy et sa bande se prenaient les meilleures places... tout en discutant de la manière à remettre sa lettre à Potter. Ils l'aperçurent alors, seul en train de se diriger vers son vestiaire. Quand Harry en sortit, son balai en main, il tomba nez-à-nez avec Draco et Blaise. _Tiens, c'est pour toi, dit le blond en lui tendant l'enveloppe noire. _Malfoy, Zabini, répondit Harry. Merci, ajouta-t-il en récupérant la lettre. _Cela ne me ressemble pas mais je te souhaite bonne chance Potter, dit Malfoy. Mais je voudrais aussi savoir quelque chose... _Quelque chose que nous avons trouvé surprenant, renchérit Blaise. _Quoi donc ? demanda Harry. _Pourquoi tes yeux changent-ils de couleur ? interrogea Draco. _Comment cela ? dit Harry légèrement étonné. _Jeudi, en DCFM, tes yeux étaient gris-argenté, expliqua Blaise. Harry se mordit la lèvre et murmura pour lui-même mais de manière parfaitement audible : _D'où la boulette de papier de Granger... Puis Harry les regarda et dit : _Il y a des questions qu'il vaut mieux ne pas poser. Sur cette phrase énigmatique, le Survivant les laissa pour aller s'échauffer. Une demi heure plus tard, le match commençait. Harry survolait tous les autres joueurs, essayant de comprendre le mauvais pessentiment qui le tenaillait. Tout semblait pourtant normal, Gryffondor menait... et il se fit attaquer par les deux batteurs de Serdaigle. Etonné, il fondit vers le sol et effectua une parfaite feinte e Wronsky en remontant en chandelle au dernier instant. Les deux batteurs s'écrasèrent au sol tandis qu'Harry observait attentivement le reste de l'équipe de Serdaigle. "Ils sont devenus fous ou quoi ? Qu'est-ce qu'il leur prend pour m'attaquer comme ça ?" s'interrogea-t-il. "C'est bizarre, en plus, j'ai l'impression d'avoir déjà vu ces styles de vol... Les Serdaigle ne volent pas comme ça normalement..." Et là, la lumière se fit dans l'esprit du capitaine des Gryffondor. Il reprit hativement sa recherche du Vif d'Or et sept minutes plus tard, il le repéra alors que les deux batteurs remontaient sur leur balai et que le match reprenait. Harry fonça alors sur le Vif d'Or tout en usant de magie sans baguette sur les joueurs de Serdaigle. Aussitôt, ceux sous Polynectar retrouvèrent leur véritable apparence : c'était bien des élèves de Gryffondor ! Quelques secondes plus tard, Harry refermait sa main gauche sur la balle dorée et regarda Dumbledore d'un air moqueur sous les cris de stupeurs de la foule et surtout des Serdaigle... Même journée, Parc de Poudlard, après le match. Se dirigeant vers le château, Harry se souvenait de la fin du match. Tout le monde avait hué les Gryffondor qui avaient pris la place des joueurs de Serdaigle, les Serpentard et le maison victime en premiers. Toute l'école n'en revenait pas. Comment cela avait-il pu arriver ? Harry s'en moquait éperdument. Lui, n'arrivait pas à croire que Dumbledore ait fait cela. Ce dernier lui avait rendu son sourire moqueur. Et Harry était sûr d'une chose : son directeur n'aimait pas son attitude de rebelle. Mais il ne supportait plus d'être le Sauveur imposé du Monde Sorcier. Il ne voulait sauver personne, alors ces gens qui le voyaient comme un fusil humain... Enfin, Gryffondor avait tout de même gagné... Grâce à lui. _Qu'est-ce qui t'as pris de faire ça ? cria quelqu'un derrière lui. Il se retourna et se retrouva devant une flopée de Gryffondor, avec bien entendu Ron Wesley à leur tête. _Depuis quand des Gryffondor trichent et affrontent leur propre équipe dans un match officiel ? demanda Harry. Vous avez perdu la tête ou quoi ? Vous vous rendez compte du préjudice pour nos adversaires ! Depuis quand les Gryffondor sont aussi déloyaux que les Serpentard ? "Ca me va bien de dire ça, moi qui suis un Serpentard dans l'âme", se dit Harry ironiquement. _C'est toi qui ose dire ça ! s'exclama Granger. Tu te fiches de nous, là ! Harry ne put s'empêcher de sourire avant de répondre : _C'est vrai que ces propos ne me vont absolument pas. Mais ne vous en prenez qu'à vous même, vous qui vous êtes dit mes amis. J'ai tout entendu de ce que vous racontiez l'année dernière. Vous savez ce qu'elle vous dit l'arme : crevez tous autant que vous êtes ! Tous le regardèrent interdits puis ils sourirent alors que Seamus Finnigan prenait à son tour la parole : _Elle te gêne tant que cela la vérité ? T'es une arme, c'est un fait établi depuis longtemps, avant même ta naissance. Personne ne te verra autrement : normal, tu n'en vaux pas la peine. Tous les Gryffondor éclatèrent de rire tandis qu'Harry affichait un sourire désabusé : _Au moins maintenant, vous ne faites plus semblant. Je n'ai qu'une seule question à vous poser à présent et je vous laisse le temps pour réfléchir à votre réponse : avez-vous peur de la mort ? Sur ces dernières paroles, Harry tourna les talons et s'engouffra dans la Forêt Interdite. Dimanche 27 octobre, après le déjeuner, Grand Hall. Draco et sa bande face à Weasley et son groupe. Ils se regardaient en chien de faïence et Harry, en haut du grand escalier, souriait devant le spectacle. Pour une fois qu'il n'était pas dans les hostilités... Weasley s'avança et commença le débat : _T'as un problème Malfoy ? _Le simple fait que tu existes est un problème pour l'humanité, Weasley, cracha Draco. Il n'y a vraiment que ta famille pour créer une telle immondice... _Espèce de salaud, tu te crois vraiment mieux que tout le monde ! Eh ben, tu te trompes grosse merde, sale Mangemort ! Harry éclata de rire, ce qui attira les regards sur lui des deux clans. Puis il dit au Gryffondor roux : _Tu es tellement pathétique Weasley. _Mr Potter, dit une voix derrière lui. Celui-ci se retourna pour voir Dumbledore qui le foudroyait du regard. _Bonjour professeur, répondit Harry. _Veuillez descendre immédiatement, répliqua le directeur. "Il ne va tout de même pas faire ça devant eux", pensa le Survivant en obéissant. Arrivé entre les deux camps, il se retourna à nouveau pour se protéger d'un sort de Dumbledore. Draco et les autres Serpentard restaient ébahis alors que Potter parait coup sur coup sous leurs yeus et que les Gryffondor applaudissaient Dumbledore. Ce dernier s'arrêta au bout d'une dizaine de minutes en voyant qu'Harry ne faiblissait pas. _Ne vous inquiètez professeur, dit Harry sans baisser sa garde, "l'arme" que je suis s'entraîne très bien, continua-t-il en regardant les Gryffondor. Dumbledore, qui avait fait les premiers pas pour retourner vers son bureau, s'arrêta à la réplique du Survivant et le regardant à nouveau, il dit : _Que venez de dire Mr Potter ? _Je disais que "l'arme" que je suis... _Cent cinquante point de moins pour Gryffondor et deux mois de retenues pour vous, cingla Dumbledore en pointant du doigt le groupe de Gryffondor qui palît. Et je vous veux dans mon bureau... Tout de suite ! Les Gryffondor hochèrent la tête tout en fixant Harry avec haine. Celui-ci affichait un sourire sadique reprit par tous les Serpentard derrière lui. Après qu'ils aient vidé les lieux, Dumbledore ajouta : _Mr Potter, vous aurez vos propres appartements. Dobby vous y conduira quand ils seront prêts. Puis le directeur s'en alla et Harry rangea sa baguette, se tournant vers les Serpentard. Draco souriait joyeusement et dit : _Décidément Potter, je crois que je commence à t'apprécier. Tu viens de réaliser un coup digne des Serpentard. Tous éclatèrent de rire sauf Harry qui eut juste un sourire amusé. _C'était juste le début de ma vengeance, expliqua-t-il. Ils n'ont pas fini d'en baver et ils vont payer le prix fort. Sur ce, il sortit dans le parc de Poudlard, laissant les Serpentard légèrement étonnés : _Il est vachement rancunier ce cher Potter, dit Pansy. _Mets-toi à sa place, dit Blaise, sa vie ressemble à un tissu de mensonges. _Je sais, fit Pansy pensive. Je n'aimerais pas être à sa place. _Personne n'aimerait être à sa place, répliqua Draco. Bon, il faut qu'on aille le voir. _Je ne vois pas pourquoi, ce n'est pas un Serpentard, objecta Millicent Bullstrode. Hors de question de fréquenter un Gryffondor. Et elle retourna dans les cachots avec les autres Serpentard laissant Draco, Blaise, Pansy, Théodore, Grégory et Vincent dans le hall. _Si Potter est un vrai Gryffondor, moi je suis un Poufsouffle, dit Théodore un sourire moqueur aux lèvres. _Moi, je dois savoir s'il a répondu au Maître ou pas. Celui-ci est pressé de savoir dans quel sens le vent tourne pour mettre ses plans au point, dit Draco. Mais en mettant ses mains dans ses poches en arrivant au seuil du château, le blond sentit la présence d'une chose qui n'était pas là auparavant. Il la sortit, c'était une enveloppe avec l'inscription "Pour Voldemort" _Finalement, ce n'est pas la peine d'y aller, dit Blaise qui regardait par dessus son épaule. _En effet, rentrons aux cachots, répondit Draco. La dissertation pour McGonnagall ne va pas se faire tout seule. POV Harry. Tout est en train de changer. Et très vite. Dumbledore va sûrement me convoquer pour l'intercade de tout à l'heure. Qu'est-ce que je dois faire ? Dois-je vraiment changer de camp ? Ou dois-je rester le Survivant et le stupide Gryffondor que j'ai toujours joué ? Si seulement j'avais quelqu'un a qui parlé... Je sais ! Remus. Alors, on retourne dans le Salle sur Demande, on lui écrit et on lui envoie Hedwige. Je suis sûr qu'il m'écoutera. Et qu'il m'aidera. On choisira notre camp ensemble. J'ai bien envie d'aider Voldemort puiqu'il m'a dit la vérité. Mais je ne veux pas tuer les Moldus. En plus, ils peuvent être très dangereux quand ils se sentent menacer. C'est quoi ce bruit ? Oh non, mais ils vont me laisser tranquille à la fin ? _Espèce de bâtard ! s'exclama Ron Weasley... A suivre... |