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CHAPITRE IV La journée commençait à toucher à sa fin et on pouvait apercevoir une pom-pom girl furieuse avec un cache-œil qui écumait les couloirs en se prenant régulièrement des coups de poing par ses ex au coté de son meilleur ami qui était limite en train de se pisser dessus tellement il rigolait. Alors qu’il était en train de hurler qu’il était avant tout un Malefoy et que jamais un Malefoy ne s’abaisserai à porter un costume de Casimir, Draco se prit un hibou en pleine tête qui l’envoya valser contre un mur –pour changer. -Qu’est-ce que c’est que ce putain de hibou de mes deux qui a que ça à foutre me niquer la moitié encore intacte de mon magnifique visage ! J’vais la frire c’te cochonnerie ! s’enerva-t-il en secouant le volatil de toutes ses forces. -Oooooh ! Mais c’est Erol ! Ça doit sûrement être Ron qui m’envoie des chocolats ! C’est tellement adorable ! s’extasia Blaise en extirpant des mains de l’idole de Poudlard l’oiseau qui avait en effet une grosse boite de chocolat qui pendait à sa patte avant qu’il ne lui dégobille sur les chaussures et en le contemplant comme si il s’agissait du divin enfant. En effet les chocolats venaient bel et bien de la part de Ron et étaient destinés à Blaise qui s’empressa de sortir une boite de chocolats de sa robe de sorcier et l’accrocha au hibou : -Tu ne vas quand même pas lui envoyer ça ?! s’étrangla Draco. On les a acheté lors de notre première visite à Pré-au-Lard en troisième année et depuis ils traînent dans ton placard au milieu de tes slips ! -Et alors ? Je ne peux pas compter sur toi pour me refiler une de tes boites alors je me démerde ! -Ne remue pas le couteau dans la plaie, crétin ! Quand son meilleur ami réussit à faire comprendre à cet handicapé de Erol de retourner voir son maître –à Erol hein, pas à Blaise ! Quoique…-, le blond se le repris en pleine tête en hurlant de mécontentement. Quelle journée foireuse, en plus il n’avait pas UN SEUL chocolat ! Il fut sortit de sa crise quand Ron déboula dans le couloir et sauta sur Blaise pour le serrer dans ses bras : -Mon chéri ! Ça me fait tellement plaisir que tu m’aime autant que moi je t’aime ! Ma mère à déjà réservé la salle des fêtes pour célébrer notre mariage, c’est merveilleux non ? dit le roux avec un sourire de trois kilomètres de long. -C’est fantastique mon ange ! Moi j’ai déjà choisi ma robe de mariée ! Ils s’embrassèrent et partirent la main dans la main en continuant de déblatérer des conneries telles que les statuettes en sucres sur la pièce montée et le nom du chien qu’ils adopteront une fois qu’ils auront emménagé dans leur petit nid d’amour à Saint Tropez, laissant leur ami sur le cul. Draco se releva et regarda sa montre : il était dix-huit heure trente, soit une heure et demie avant la fin de leur paris. Il soupira et se dirigea vers les cuisines pour prendre son repas directement sans manger dans la salle commune, histoire de gagner du temps. Il finit donc par manger son kebab aux orties et à la sauce blanche dans les couloirs tout en réfléchissant à un moyen efficace pour battre son rival : -Je suis sur que Potter a laissé tous ces chocolats dans son dortoir ! Je n’ai qu’à y entrer et tous les désintégrer ! C’est pas très loyal mais bon… C’est ça ou le costume de Casimir hein ! Il n’eut pas besoin de réfléchir plus longtemps pour courir en direction de la tour des gryffondor. Arrivé devant le portrait de la grosse dame il dit : -Gryffondor ! Aucune réponse. -Magie ! Rien non plus. -Euh… Phoenix! Dragon! Dumbledor! Super Mario! Obiwan Kenobi! Britney Spears! Crotte de chien! Caca! Prout! Bordel tu m’laisse passer! La grosse dame était hilare mais ne semblait pas prédisposée à lui ouvrir la porte. Alors qu’il allait commencer une tentative de passage en force, deux bras puissants l’attrapèrent par derrière et le plaquèrent contre un mur. -Alors mon p’tit Malefoy ? On se promène tout seul dans les couloirs ? C’est dangereux tu sais… susurra l’agresseur. Draco le détailla rapidement : il devait le dépasser d’au mois une tête et sa carrure était assez imposante pour effrayer un joueur de rugby professionnel, pour le reste il faisait trop sombre pour que l’on puisse identifier sa maison ou les traits de son visage. -C’est quoi cette blague ? Lâche-moi tout de suite, imbécile ! Je sais même pas qui t’es d’abord ! s’énerva le blond en tentant de se dégager de l’emprise de l’inconnu. Mais malheureusement l’autre ne semblait pas de cet avis et, tout en resserrant son étreinte, il embrassa Draco de force en laissant une de ses mains libres explorer le corps du blond. -Enfoiré ! Lâche-moi ! hurla le serpentard en se débattant comme il le pouvait. -Tu cris vraiment comme une fille ! A un tel point que je me suis toujours demander si tu avais quelque chose dans le pantalon, mais là j’ai l’occasion de vérifier… dit son agresseur en essayant de faufiler sa main dans la culotte de sa victime qui hurlait de plus belle. Mais, se rendant compte qu’il était impossible de mettre la main dedans ni même de retirer le sous-vêtement, le jeune homme furieux brandit sa baguette et menaça le jeune éphèbe blond avec : -Enflure ! T’as jeter un sort à tes fringues, c’est ça ?! Annule-le de suite si tu veux pas que je t’abîme ton joli visage ! -Mais je sais pas faire moi ! se défendit Draco. Et au moment où l’autre allait jeter son sort, un coup de poing fendit l’air et atterrit sur la tête de l’agresseur qui s’écroula, assommé, sur le serpentard. -Ha… Harry ? C’est bien toi ? articula le blond sans avoir le temps de retenir sa surprise. A ne pas suivre… ? |