manyfics
     
 
Introduction Les news
Les règles Flux RSS
La Faq Questions
Concours Résultats
ManyChat ManyBash
Plume&Crayon ManyBlog
Goodies Nous aider
  Les crédits
 
     

     
 
Par date
 
Par auteurs
 
Par catégories
Animés/Manga Comics
Dessins-Animés Films
Jeux Livres
Musiques Originales
Pèle-Mèle Séries
~ Concours ~ ~Défis~
  ~Manyfics~
 
Par genres
Action/Aventure Angoisse
Conte Drame
Erotique Fantaisie
Fantastique Général
Horreur Humour
Mystère Parodie
Poésie Romance
S-F Surnaturel
Suspence Tragédie
 
     

     
 
au 20 Nov 08 :
1059 comptes dont 373 auteurs
pour 1388 fics écrites
contenant 3547 chapitres
qui ont générés 7129 reviews
 
     

     
 
Quand un no-life change de
Par Schnut
Harry Potter  -  Romance/Humour
11 chapitres - Rating : M (18ans et plus)
    Chapitre 6     Les chapitres     30 Reviews    
chapitre 5

Chapitre 5

 

Deux ombres qui se faufilent, deux objets cachés.

Dans la noirceur de la nuit, le décor fut planté.

Demain matin un no-life sera bien embêté.

Harry se réveilla en sursaut. Dehors, le tonnerre grondait et une pluie diluvienne venait frapper ses volets. Il jeta un coup d'œil à son réveil analogique, mais ne vit pas les chiffres briller dans le noir. Il essaya d'allumer sa lampe de chevet mais n'y parvint pas. Les plombs avaient dû sauter. Il tâtonna pour trouver sa baguette et marmonna un vague lumos qui éclaira la chambre. Encore dans le cirage, notre cher survivant mit ses pantoufles et entreprit d'aller remettre le disjoncteur en place. Mais celui-ci était parfaitement fonctionnel. Harry se gratta machinalement la tête en songeant qu'il devait y avoir un problème au dehors. Bof, l'électricité sera vite revenue mais il vallait mieux prévenir la compagnie. Il prit son téléphone portable qui, malheureusement pour lui ne s'alluma pas. Il resta un moment les yeux dans les vagues, fixant l'écran éteint, essayant de se rappeler la sensation qu'il avait eue pendant une seconde. Comme un pressentiment. Ne voyant pas plus loin que le bout de son nez, il entreprit de chercher ses lunettes. Idée qu'il abandonna de suite, étant myope comme une taupe et seulement éclairé par sa baguette. Les solutions les plus courtes sont les meilleurs : d'un acio, il les eues en mains et les plaça sur son nez. Maintenant qu'il y voyait un peu plus clair (façon de parler), il put distinguer le vieux coucou accroché au mur ainsi que l'heure qu'il indiquait. TROIS HEURES DU MAT ? !! Laissant là ses pauvres ébauches de pensées cohérentes, il retourna se blottir sous sa couette finir sa nuit.

 

IL courait, courait à perdre haleine dans ce couloir qui ne semblait pas vouloir se terminer. Il jeta un regard en arrière et accéléra en le voyant s'effondrer derrière lui.

Tout était sombre, l'obscurité gagnait sur lui, le néant le rattrapait. Il hurla lorsque le sol s'effondra sous ses pas, l'entrainant dans une chute vertigineuse. Le sol se rapprochait dangereusement, mais à sa grande surprise il s'y posa avec la légèreté d 'une plume.

Tout était sombre autour de lui, seul le sol était éclairé. Tout à coup un immense visage le surplomba, le visage d'Hermione, alors qu'une pièce se révèle dans l'obscurité, les murs couverte de jeux vidéos et d'ordinateurs.

« C'est pour ton bien Harry » fit-elle, et tout le contenu de la pièce commença à disparaître. Harry tendit les bras, criant des

« non , non , NON, NOOOON » en s'élançant pour les rattraper. Mais toute la pièce disparut dans un tourbillon infernale entrainant Harry dans sa chute. Il tomba à une vitesse ahurissante et une voix lui dit « Tu es parfait Harry, tellement parfait »

« Malefoy ? »

« Prends le rouge à lèvre Harry »

«HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA »

« HAAA!! » Harry se réveilla en sueur dans son lit. Haletant, il passa une main sur son front pour y décoller les mèches collées par la transpiration. Il se redressa et retomba les bras en croix sur son lit en expirant bruyamment.

 

Premier jour : Harry resta quelque minutes étendu sur son lit, fixant le plafond avant de se passer les deux mains sur le visage et de se lever. « Ce n'était qu'un rêve, rien qu'un mauvais rêve » Il mit ses lunettes et d'un coup de baguette ouvrit les volets de sa chambre. Il s'avança vers une des fenêtres et jeta un coup d'œil au dehors. Il pleuvait toujours. Le bruit de la pluie frappant maintenant ses fenêtres, lui fit se remémorer l'orage de la nuit et les conséquences qu'il avait engendrées. Il soupira, se leva et partit ouvrir les volets de sa maison, en prenant bien garde de n'ouvrir que ceux donnant sur le jardin de derrière, invisible aux yeux des curieux ou de passants. Vu la faible luminosité qu'offrait le ciel orageux, Harry entreprit de dénicher des bougies. Il en posa dans toute la maison, en faisant voleter de toutes sortes: des luminions aux grands cierges. L'atmosphère rendue par les bougies eu un effet apaisant sur Harry, qui partit l'esprit tranquille manger son bol de céréales affalé dans un fauteuil, tout en lisant un livre. Harry le dévora en une matinée et décida de rester en pyjama aujourd'hui car il avait la flemme de s'habiller. Il se prépara des brochettes de fromage qu'il fit fondre dans sa cheminée pour débarrasser son frigo (du peu de nourriture qu'il contient) à cause de la panne. Après ces délicieuses brochettes de fromage il entreprit de finir la glace au citron qui restait dans le congélateur ( ce serait dommage de perdre de la si bonne glace pour cause d'absence de « froidure » étant donner qu'il ne connaît aucun sort pour tenir une maison à part pour la vaisselle et le ménage).

Après ce fugace déjeuner, notre survivant bien aimé se mit à trainer dans sa maison avec ses pantoufles, se demandant ce qu'il pouvait faire. Ses pas le menèrent dans sa salle de musique où il fit une découverte étonnante : les pantoufles sur du plancher ça glisse. Ça glisse même vachement bien. Le sourire aux lèvres, il commença à faire de super longues glissades à travers la salle. Il avait bien fait de lui donner des propriétés magique, elle était très grande, ce qui lui donna envie de voir plus grand que de simples glissades en pantoufles : on passe au stade des rollers maintenant. Harry passa donc le reste de la journée à faire du rollers dans sa maison, avec des obstacles, des défis et des cassages de gueules, bien évidement. Harry venait de se récher lamentablement dans son salon lorsqu'il avisa l'heure. Décrétant qu'il est temps d'aller se coucher, ben...il y va, vu qu'il est déjà en pyjama. Il décida avant tout de voir si le courant n'était pas revenu. Non ? Tant pis , ses appareils ne marchent plus mais ce n'est pas grave. Et bien ça prouve qu'Hermione avait tort : il n'était pas drogué! Il n'avait même pas pensé à l'ordi aujourd'hui !...Sauf que maintenant il y pensait. Il regarda son ordinateur, puis sa télévision et amorça un geste dans leur direction. Geste, qu'il stoppa bien vite, reprenant contenance et partit dormir. Le problème c'est que le sommeil le fuyait. Il se tourna, se retourna, se reretourna dans son lit . Rien à faire. Il lui manquait quelque chose. L'ennui c'est qu'il ne savait pas quoi. Harry se mit donc, comme toute bonne personne cherchant le sommeil, à compter les moutons.

« Un mouton, deux moutons, trois moutons, quatrième moutons...365ème moutons, tient ! Mario en train de sauter un niveau ! 366ème niveau, 367ème niveau, 368ème nivARG! Mais qu'est ce que je fais ! » Harry essaya tant bien que mal de faire revenir ses pauvres moutons mais rien n'y fit. Finalement, il abandonna la partie (attention ! jeu de mot ..Hum) et au 1357ème niveau s'endormit.

 

Deuxième jour : Harry se réveilla dans une chambre inondée de lumière, les rayons du soleil lui chauffant la nuque.

Il se leva en grommelant et avisa sa game-boy posée sur son bureau. Mais une game-boy, ça fonctionne pas avec des piles ? Harry la prit et essaya de l'allumer.

Clic...clic...clic...clicliclicliclicliclic. « Mais pourquoi tu marches pas ? Tes piles sont mortes ma pupuce ? Heureusement que j'en ai toujours en stock . Regarde ce que tonton Harry t'apporte ! TADAM des toutes neuves ! Tu vas marcher maintenant ? Hein ?! Clic...clic...clic...bordel mais tu vas t'allumer saloperie ! Clicliclicliclicliclic

« Arg mais c'est pas vrai Rogntudju ! »

Il secouait à présent la game-boy de toute ses forces, espérant la faire marcher par cette pratique plus ou moins barbare .

« MAAAAARCHE INTELLIGENCE PRIMITIVE ! TON MAÎTRE TE L'ORDONNE ! »...Je suis maudit, on a réussit à me retrouver et pour se venger de moi ils ont ensorcelé pupuce . Oh mon dieu, oh mon dieu NON ! Calme toi mon petit Harry. Mange un morceau et reste zen, après tout ce n'est qu'un simple hasard. Ce n'est pas la peine de paniquer parce qu'il n'y a pas d'électricité ni de téléphone, ils n'ont surement pas réparé les lignes après l'orage à cause de la pluie. Voilà, c'est tout, il y a une explication logique. ET pour la game-boy? OH et bien à force de labalancer contre le mur à chaque fois que je perds, elle a due rendre l'âme. Voilà, voilà...bon je vais manger. »

Sur ces pensées...rassurantes ? Il partit mâchouiller ses cornflakes. Ceci fait il fut confronter à une terrible question.

« Bon , qu'est ce que je fais ? »

Après cinq minutes de réflexion il se dit que se laver, se raser , s'habiller n'était peut-être pas une mauvaise idée en soi. Mais après avoir effectué ses ablutions la question revient en force. Avisant sa baguette, il la prit, s'affala dans un des canapés de son salon et entreprit d'essayer de la faire tourner entre ses doigts ( comme les stylos quand on s'ennuie en cours ). Exploit qu'il réussit cinq minutes plus tard. Les mouvements de la baguette lui donnèrent le tournis (faut le faire) donc il arrêta sa si passionnante occupation.

Cependant, maintenant que son esprit n'était plus occupé, son regard se tourna vers son ordinateur. Il se leva et s'approcha de l'objet de ses désirs. Il tendit un doigt tremblant vers le bouton de mise en marche et le poussa. S'en suivit une terrible explosion ou notre survivant décéda se qui provoque la fin de l'histoire désolé. (non j'déconne). Rien. Le néant total.

« Aller remet toi en marche ...te plaît » . Sa prière resta inexaucée .

« Pourquoi mooooooaaaaaaaaa ? »

Harry se dit qu'il avait peut-être un bug, comme avec sa game-boy alors il essaya d'allumer les lumières. Clic...clic...clic...cliclicliclicliclic.

« RHAAAAAAAAA mais on les pait pour glander ou quoi ces services techniques Groumph. Bon on est mardi. Qu'est ce que je fais d'habitude le mardi ? Je regarde les dessins animés le matin...non, pas la télé. Je fais mon travail de modérateur...non pas de PC. Je fais mes traductions...déjà fait et expédiées en bonne et due forme il y a trois jour. Bon, j'ai quoi dans mon placard ? Des toiles d'araignées ...Okaaaay ( Pour pas que Ron fouille on ne sait jamais), des cartons,...des trucs,...Oh !mais c'est quoi ça ? Mon diabolo ! Je l'avais oublié. Et mon bâton du diable ! »

Tout content, Harry entreprit de faire du diabolo. Après une heure de ce petit manège il se prit le diabolo sur la tête, après avoir voulu exécuté une petite figure et décida d'arrêter, un brin remonté contre ce jeu débile. Le bâton du diable reçu la même critique après avoir atterri dans son nez. Constatant qu'il était presque midi, il se confectionna un sandwich avec les restes de son frigo ( ce qu'il y avait dedans , pas le frigo lui-même) et fit passer tout ça avec du jus de citrouille.

Mais maintenant que son esprit n'était plus occupé, ses pensées se tournèrent vers son ordinateur. Brave petit. Harry se leva mécaniquement et se planta devant son PC planté (attention, jeu de mot ...hum). Il l'observa d'un air vide puis regarda sa télé, puis sa console...le téléphone...la live-box...sa game-boy...sa live-box...le téléphone...son portable...sa console...sa télé...son ordinateur...ses jeux...la peinture sur le mur...son Pc...sa télé...ses consoles...le canapé...son portable (ses yeux commencèrent à s'embuer)...sa live-box...sa game-boy...son ordinateur (la bave se mit à couler au coin de sa bouche et son regard se fit vide...enfin encore plus) ...ses jeux... « HAAAARG BON DIEU DE MERDE ! Non je ne suis pas drogué, non je ne suis pas un no-life HAHAHA non non non je peux très bien me passer de mon ordinateur, de la technologie, de ces super jeux en réseaux, de mon tapis de danse, de ma chaine Hif. HAHAHA tout va bien » fit-il avec un rire hystérique en allant dans sa chambre.

« Je peux parfaitement faire autre chose ! Parfaitement ! Je suis sorcier, j'ai pas besoin de toute cette technologie! HIN HIN HIN Hin hin...hin...hin. »

Harry s assit sur son lit avec un sourire peu crédible (et crispé) sur le visage.

« Ouais, ça baigne je vais bien, je vais faire une petite sieste, je suis sur les nerfs, c'est le manque de sommeil voilà tout. Voilà, c'est tout. Bon, dodo...."premier niveau, deuxième niveau, troisième niveau" « AAAARH ! »

Ça y est : il était en train de craquer. Mais cela ne pouvait pas être possible. Il ne pouvait pas être dans cette état après même pas un jour et demi . Harry se dirigea vers sa pharmacie et prit la bouteille de potion de sommeil qu'il avait en stock. « voilà, maintenant je vais pouvoir dormir. Et toute ma mauvaise humeur, mon stress disparaîtront. N'est ce pas merveilleux ? » Il s'allongea sur son lit et but la potion qui le plongea dans un profond sommeil. Il ne vit pas le tête aux cheveux touffus l'espionner à travers sa fenêtre, un sourire victorieux sur le visage, ayant entendu tout les propos que Harry avait dit à voix haute.

 

Troisième jour : Harry était en train de faire un château de cartes qui n'arrêtait pas de s'effondrer, lorsqu'il entendit un voix au dehors. Se glissant derrière ses rideaux, il jeta un coup d'œil à l'extérieur. Ce qu'il vit le pétrifia sur place. Malfoy déambulait dans la rue en parlant dans son ...portable ? Depuis quand Malfoy avait un portable ? Attendez, un portable jeux + web . Harry avait les nerfs rien qu'à le regarder. Mais il ne pouvait pas s'en empêcher. Son regard restait fixé sur le téléphone. Il disparu de son champs de vision mais les coups qui retentirent laissaient penser que Malfoy se trouvait devant sa porte d'entrée.

...o0o...

Draco se trouvait devant la porte d'entrée de Marine, parlant dans le vide. Tout était question de mise en scène. Sa présence déviait un peu du plan initiale, mais il n'avait pas pu s'empêcher de faire chier son monde (à l'occurrence Marine) pour être plus convainquant le jour J. De plus il y avait peut-être une petite chance que Marine lui ouvre déjà sa porte, qui sait ? Il prit une grande inspiration et déclama :

« MAIS BIEN SÛR QUE SI MON CHER ! JE L'AI ENTRE LES MAINS EN SE MOMENT MÊME ! OUI OUI LE DERNIER DE SA GÈNÈRATION. C'EST UN PETIT BIJOU DE TECHNOLOGIE . LE HAUT DE GAMME DES PORTABLES NEW-GENERATION ! BON JE DOIS TE LAISSER AU REVOIR ! » Se retenant de ricaner, Draco frappa à la porte. N'obtenant aucune réponse, il appuya sur la télécommande dissimulée dans sa poche et pressa la sonnette. Un cri étranglé lui parvint et il ne put réussir à maîtriser sa bouche qui s'étira en un sourire tout sauf gentil.

...o0o...

Harry avait frôler la crise cardiaque. L'autre bouffon devant sa porte avait le dernier portable nouvelle génération et en plus l'électricité était sans doute revenue puisque la sonnette marchait. Harry se précipita dans son salon , effectuant un magnifique dérapage contrôlé pour atterrir devant son Pc. Il n'attendit pas une seconde de plus et poussa le bouton de mise en marche et là : instant magique. La brave bestiole se mit en marche.(heureusement qu'il était placé contre le mur du vestibule et du salon) Les larmes montèrent aux yeux de Harry, c'était tellement émouvant. Il approcha une main tremblante de la souris, la prit et dirigea le curseur vers l'icône pour accéder à sa session. Il cliqua dessus et c'est la que son bonheur prit fin car c'est à cet instant précis que le Pc s'éteignit.

« NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON »

...o0o...

Draco regarda sa montre. Cela faisait exactement deux minutes que tout devait fonctionner parfaitement, il était temps de renverser la situation. Il ré appuya donc sur la télécommande. Le cri inhumain qui lui parvint ensuite le fit décamper en riant comme un bossu (quel sadique).

...o0o...

« Mais c'est pas vrai je deviens dingue ! Ça tombe que sur moi ou quoi ! Ça se trouve Mrs Johnson a de l'électricité et...Mrs Johnson! »

Harry décréta que c'était un cas de force majeur. Il mit donc de grosses lunettes noires , une immense parka dix fois trop grande pour lui, rabattit la capuche sur sa tête et sortit de sa maison, après avoir vérifié que Malfoy était parti. Harry couru à la porte de sa voisine et tambourina dessus comme un malade. Lorsque Mrs Johnson ouvrit la porte elle crut que c'était un braqueur qui se tenait devant elle. Seule la voix qui s'échappait de dessous la capuche lui apprit que c'était son jeune voisin.

« Mr Flips ? Pourquoi êtes vous habillé ainsi ?

-Parce que , vousavezdelélectricité ?

-Pardon ?

-Vous avez de l'électricité ?

-Je, non je n'en ai pas, mais ce n'est pas grave, voyez vous je pars en vacances avec ma sœur. On va faire le tour du monde dans un voyage organisé et Eh ! Où allez vous ? »

Un poids immense s'abattit sur les épaules d'Harry. Complètement déprimé il rentra chez, prit sa guitare et se mit à chanter une chanson qui lui revint en mémoire. Une chanson très positive qu'il avait entendu dans les deux minutes de machin-choses qui annonçait un texte de Ozzy Osbourne sur une musique de Hugue Auffray.

« Brouillards sur le cimetière

Y'a des vautours perchés sur les bières

Une grosse envie pas chouette

Frappez moi avec une machette,

Chauves-souris dans le hangar

Y'a du sang sur le trottoir

Y'a un pendu dans la cour

Ça pense qu'on vient faire un petit tour.

On a la bouche pleine de sang et on rit

Ma femme couche avec Satan c'est beau la vie »

Il éclata en sanglot. Réalisant qu'il n'avait aucun mouchoir sous la main, il prit le rouleau de papier toilette dans ses WC et se moucha avec ferveur dedans. Il sécha tant bien que mal ses larmes de crocodiles et laissa échapper le rouleau qui roula,roula jusqu'à la porte de sa salle de musique. Harry l'avait suivit des yeux pendant tout son déroulage et un immense sourire vient étirer ses joues striées de larmes. Il couru à sa réserve, et revint suivit d'une centaine de rouleaux de papier toilettes voletant derrière lui. Il les déposa tous au milieu de la salle, s'assit et entreprit de les dérouler un à un. Enlever tout le papier des rouleaux lui prit toute son après midi. Mais le résultat était à la hauteur de ses efforts. Au milieu de la pièce s'élevait d'immenses pyramides de rouleaux posés en équilibres les uns sur les autres. Harry admira quelques secondes son œuvre puis poussa un rugissement bestial et commença à shooter de toutes ses forces dans les tas, réduisant tout en poussière , évacuant sa rage. Y'a pas à dire ça fait du bien. Il s'effondra dans le papier qui formait un matelas confortable pour reprendre son souffle mais s'endormit de suite dans ce petit cocon tout rose.

 

 

...o0o...

« Elle est allée voir la voisine ?

-Oui, je l'ai asticotée pour qu'elle sorte. J'ai réactivé le « système » pendant deux minutes près de sa porte et après je me suis en aller. J'ai entendu un grand cri de désespoir en partant Hin hin hin .

-Très bien, tout ce passe comme sur des roulettes. C'est même mieux que je ne l'espérais ! Demain débute l'opération « Raven's city inédit rend Marine pleine de dépit »

-J'aurais pas trouvé mieux comme nom.

-Je sais, merci

-C'était ironique. »

 

Quatrième jour : Harry se réveilla d'humeur maussade. Il mit quelques temps à remarquer qu'il était étendu dans une mer de PQ. Rose, le PQ. Il se releva en se frottant les yeux et son dos endolori en grommelant. Des coups étouffés lui parvint et il releva brusquement la tête. S'emparant de sa baguette, il scuta les alentours. Les coups recommencèrent. Harry se dirigea vers leur provenance et se rendit compte que l'on frappait à sa porte d'entrée. Si c'était encore Malfoy, il lui jetterais un sort, ça le défoulera. Manque de pot (?) c'était le facteur. Harry entrebâilla la porte et interrogea le facteur, qui lui tendit de suite un reçu à signer puis un paquet avant de se faire (encore) claquer la porte au nez. Il déballa le contenu du paquet, un brin sceptique et se figea. Le dernier Raven's city, une édition inédite présente seulement en quinze exemplaires à travers le monde se trouvait là, devant lui, dans ses mains...et il ne pouvait pas y jouer. Ce fut trop pour lui et il s'écroula évanoui sur son paillasson.

Son réveil provoqua un brusque retour à la réalité qui passa à deux doigts de le replonger dans la béatitude de l'inconscience. Se relevant d'un bond, il prit le paquet comme s'il s'agissait d'une bombe et courut l'enfermer dans son placard à grand renfort de sort de verrouillage. Il resta haletant appuyé contre la porte puis partit dans sa chambre faire des réussites de cartes en se répétant « N'y pense pas Harry, ne pense pas Harry, tu es calme Harry... »

 

Cinquième jour : Harry commençait à avoir des tics nerveux. « On est vendredi aujourd'hui. Normalement c'est le jour où on m'envoie les nouvelles pages à traduire. Oh mon dieu, on va découvrir que je ne peux pas les reçevoir, on va me licencier. Oh mon dieu, Oh mon dieu. PUTAIN D'ÈLECTRICITÈ TU VAS REVENIR BORDEL DE MERDE DE MES DEUX ? (on devient vulgaire quand on est tressé) QUE QUELQU'UN M'AIDE ! Hermione ? Ron ? OSKOOOOUR ! Tant pis je craque ! La poudre de Cheminette ! Où est la poudre de Cheminette Ah ! La voilà ! « chez Ron » euh, mince « Le Nid »... « Le Nid »... »Le Nid » bordel de dieu, même la cheminée marche pas ? »

À quelques lieux de là, une Hermione rayonnante avait réussi à faire bloquer la cheminé d'un certain no-life.

Et un certain blond passe devant une certaine maison en jouant avec une game-boy, provoquant une crise d'alcoolémie au propriétaire de la demeure.

 

Sixième jour : Harry se réveilla entouré de bouteille plus ou moins vidées de leurs contenu, la perruque sur la tête et en sous-vêtements féminins (vous comprendrez donc par là, la fausse poitrine qui va avec). Ne comprenant pas par quel jeu du hasard il se retrouvait habillé comme ça il mit tout sur le dos de l'alcool ( et il n'a pas tort) et enfila machinalement un jean et un t-shirt qui traînaient dans sa chambre. L'esprit brumeux, il avança d'un pas incertain vers la salle de bain pour prendre une potion anti gueule de bois quand la sonnette de la porte d'entrée retentit.

 

 

 

Le prochain chapitre sera le sixième jour et sa suite ! J'arrête ici pour un souci de régularité du postage (ben oui ça fait déja deux semaine) et puis ça entretient le suspense ! Là vous pouvez me traiter de tous les noms. SI si allez-y mais le mieux c'est une petite review. Et je m'excuse si vous avez trouveé le chapitre trop vulgaire.

Merci, merci, merci

Bisous, bisous, bisous

 
 
Chapitre précédent
 
 
Chapitre suivant
 
 
 
     
     
 
Pseudo :
Mot de Passe :
Se souvenir de moi?
Se connecter >>
S'enregistrer >>