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Rappel : UA, Rating M. Pour ceux qui espèrent retrouver le téléfilm dont est inspiré cette fic « Desideria et le prince rebelle », détrompez-vous, j'ai bien dit qu'il y aurait seulement quelques scènes et un peu l'univers qui est repris. Beaucoup de choses vont changer ! Merci de prendre ça en compte. Merci pour votre soutien et en espérant que malgré tout, ça va continuer à vous plaire. Bonne lecture ! ^^ + Chapitre 1 + Harry et Drago étaient les parfaits opposés. Jamais le royaume n'avait connu deux « frères » se distinguant autant sur tous les domaines. Physiquement, ils étaient tous les deux d'une assez rare beauté, mais tandis que l'un était d'une beauté froide, l'autre était d'une beauté chaude. Les gens savaient bien que Drago n'était pas l'héritié de sang de James et Lily mais ils l'aimaient autant que Harry, si ce n'est plus, car le blond, du haut de ses dix ans, dégageait une aura si puissante qu'elle laissait pantelante chaque personne qui posait le regard sur lui. Harry ne savait pas comment son frère faisait cela mais il avait bien compris que ce n'était pas naturel, qu'il y avait de la magie là-dessous même si le brun était novice en la matière. Aussi préférait-il le surpasser dans les bonnes conditions pour être fier de lui. Le brun s'était mis en tête d'être meilleur que son petit frère et cela, on ne pourrait lui enlever pour rien au monde. Au début bien sûr, il avait recherché l'affection de Drago, il en avait tant besoin quand il était enfant... Mais le petit blond ne la lui donna qu'en fragments. Souvent, il laissait Harry l'approcher, jouer, rire avec lui, le serrer dans ses bras. Souvent, Drago le réconfortait aussi et dans ces moments Harry aimait son petit frère plus que tout. Mais il y avait ces autres moments qu'Harry détestait, ceux où son frère portait son masque arrogant et fier, où il le méprisait au point de lui faire les pires coups bas. Qu'avait-il fait à Drago pour mériter un tel mépris ? Il ne savait pas et cela le faisait souffrir... Mais Harry était habitué à la souffrance désormais. Son père et son frère ne l'aimaient pas et sa mère, elle, préférait Drago. Harry s'était senti si seul durant son enfance qu'il parlait souvent à Dobby, son pantin, une sorte de peluche toute âbimée mais qui l'avait bien souvent réconfortée dans ses moments de solitude... Il avait même cru entendre des poupées lui parler. Mais les poupées ça ne parle pas, disait toujours Rusard, le domestique du palais, et il s'était souvent moqué de Harry quand il était petit. « Cet enfant est fou... Heureusement que son frère rattrape le coup. » disait-il avec un sourire mesquin. Et Drago, lui, avait droit aux douces paroles de la part de Rusard. Quasiment tout le palais venait le soir dans sa chambre vert et argent pour lui souhaiter bonne nuit et l'embrasser. A côté, la chambre rouge et or restait toujours vide, même si Lily pensait à y venir de temps en temps... « Ne sois pas crapricieux Harry. Ce n'est pas bien d'être jaloux ainsi de ton frère. Tu sais bien que tu as passé l'âge d'avoir tous ces câlins, tu n'es plus un bébé. Drago est plus jeune, c'est différent. » Et elle lui souriait innocemment. Plus jeune ? Drago avait certainement son âge, même si on ne connaissait pas sa date de naissance avec exactitude ! Peut-être même qu'Harry était plus jeune que lui... Souvent Harry aurait aimé être le cadet ; parce qu'être l'aîné était lourd en responsabilitées. C'était lui qui hériterait du trône et de la violence que les guerres impliquent. C'était lui qu'on formait à être guerrier, lui à qui à dix ans on apprenait à galoper sur un cheval même s'il détestait cela, à qui on lui donnait des heures et des heures d'entraînement à l'épée. Physiquement et mentalement, c'était lui qu'on épuisait. Drago lui avait tout le loisir de se consacrer aux études, à s'instruire. Et tout le monde disait que cela allait à ravir au blond, car c'était lui qui avait l'air le plus intelligent des deux, le plus réfléchi et les filles tombaient comme des mouches quand elles le voyaient travailler dans le parc du palais. Il avait cette beauté froide qui n'était pas faite pour être tâchée de sang sur un champ de bataille. Ses cheveux d'un blond presque blancs étaient courts, soyeux, et lissés toujours à la perfection. Ses prunelles d'un bleu-gris étaient troublantes (souvent Harry trouvait qu'il avait les yeux d'un loup et cette comparaison le faisait frémir...), et son regard lui donnait toujours l'air d'être perdu, dans un ailleurs, dans un autre monde, un monde de rêves et d'observation. Le Griffindor quant à lui était d'une beauté bien plus sauvage, bien plus chevaleresque. Depuis petit, il avait toujours eu des cheveux désordonnés, d'un noir de jais comme ceux de son père et il savait que ça donnait un aspect sauvage, ténébreux, on lui disait que c'était beau mais lui aurait préféré être blond comme son frère. C'était moins banal et surtout plus pur. Il avait renoncé à les coiffer tant ils étaient ébourriffés et à les couper également, car ils repoussaient toujours. Finalement il les nouait en catogan, comme les guerriers. Ses yeux verts étaient banals pour lui, il avait ceux de sa mère, exactement les mêmes, mais apparement ils étaient bien moins sages que ceux de son frère, ils avaient une pointe « d'impétuosité » disait-on... Il avait quinze ans désormais et tout le monde n'avait qu'un mot à la bouche. Le mariage. Harry ne l'aurait avoué pour rien au monde, mais s'il devait être marié un jour, il préférait aimer son compagnon. C'est pourquoi il n'était pas vraiment pressé pour l'engagement. Eh oui, son compagnon, et non sa compagne, car Harry était attiré par les hommes. Il ne savait pas cela possible lorsqu'il était enfant ; lui qui avait toujours vu les gens du peuple former des couples mixtes. Lui qui avait toujours vu ses parents comme le modèle parfait du grand Amour. Ainsi, deux garçons pouvaient... s'aimer. S'apprécier. Se toucher. Oui, deux garçons pouvaient faire toutes ces choses, et, étonnement, ce fut son petit frère qui le lui apprit. Il ne devait pas avoir plus de douze ans quand cela était arrivé. Il marchait dans les aléas du château, et puis il l'avait vu, adossé contre un arbre, un autre garçon au creux de ses bras. Il lui caressait la joue et lui chuchotait des choses qui semblaient... magiques. Le garçon semblait complètement hypnotisé, et de temps en temps, il penchait la tête en arrière pour frôler les lèvres de Drago. Ce geste fit frissoner Harry, choqué. Et ce fut comme une révélation. Il comprit lui aussi qu'il aimait les garçons et commença à en fréquenter quelques uns, heureusement ses parents ne semblèrent pas désapprouver. Il lui avait suffi de dire que Drago le faisait lui aussi, et l'affaire était dans la poche. Mais depuis qu'Harry séduisait beaucoup d'hommes, son petit frère s'était mis en tête de lui piquer tous ses prétendants, et il se faisait toujours un plaisir de réduire son coeur en miettes. Car, Harry était forcé de le reconnaître, Drago était bien plus attirant... Et son coeur se serrait souvent à cette pensée. C'était douloureux d'être celui qu'on ignore, mais c'était encore plus douloureux d'éprouver ce désir malsain de caresser les cheveux de Drago... De le trouver si parfait, si attirant... Et au fond de lui, une boule s'était logée dans son ventre et le grignotait avec lenteur... l'envie. L'envie d'être ce garçon, dans les bras de son frère, à l'abris du saule-pleureur... L'envie de ces lèvres rougies par les baisers, contrastant avec la pureté du teint pâle de Drago... Alors il se secouait et faisait taire la boule au creux de lui. Parce que c'était mal. Parce que c'était son frère ! Harry avait toujours été discret là-dessus. Il y mettait un point d'honneur. Parce que son père et tout le royaume de Griffindor auraient honte de lui s'ils découvraient l'envie qui tiraillait ses entrailles à la vue de son frère. De son autre. Alors il se taisait et faisait semblant d'être dégoûté à la vue du blond et ses éternelles conquêtes. Et ça, merci Merlin, ce n'était pas bien dur. Car du haut de ses quinze ans, et de sa beauté princière, Drago profitait de son aura pour attirer les hommes dans ses filets telle une araignée qui tisse sa toile. Il aimait particulièrement attirer les hommes que fréquentaient Harry. C'était leur petite guerre. Que Drago avait déclaré. C'était une manière d'avoir le dessus sur Harry mais Harry ne comprenait pas pourquoi Drago faisait cela. Après tout, Drago était celui qui possédait tout, même l'amour de ses parents... qui ne l'étaient pas réellement. Même l'amour qu'aurait dû avoir Harry. Tout cela, il l'avait aspiré. Il avait aspiré la vie du brun, alors... que voulait-il de plus ? Le Griffindor ne comprenait pas le jeu de son frère. Pourquoi s'acharner ainsi à lui briser le coeur ? Tout à ses pensées, Harry acheva son entraînement au corps à corps avec son Maître de combat et alla se changer, encore en sueur. Aujourd'hui était le jour de son seizième anniversaire ainsi que celui de Drago et le soir, une grande fête serait organisée à leur effigie. Ils allaient devoir cuisiner, mettre la main à la pâte, et Mme Rosmerta, la cuisinière en chef de Hogwarts s'arracherait encore les cheveux en voyant la cuisine douteuse du brun. Ce n'était pas de sa faute si lui ne s'appelait pas Drago Potter et qu'il n'avait pas des doigts de fées capables de transformer en or tout ce qu'il touchait. Car évidemment, son frère était un as en cuisine. Il était un as dans quasiment tous les domaines d'éducation d'un Prince, hormi peut-être le combat où Harry excellait. L'héritier du trône, l'aîné, traversa donc le parc marchant d'un pas lent, épuisé. Il pensait vaguement au mariage que lui avait promis son père et Harry envisageait d'épouser peut-être Ronald. Il ne l'aimait pas mais au moins c'était son meilleur ami et il ne le forçerait pas à coucher avec ni à l'embrasser. Ce serait une sorte de contrat-papier. Rien de plus. Ses yeux verts se perdirent sur un grand saule qui se dressait, énorme, à côté du lac du château. Il était vieux de plusieurs siècles et ses branches étaient larges et épaisses, si bien que Drago et Harry s'amusaient toujours à monter dessus et à y construire des cabanes quand ils étaient gamins. Pris d'une soudaine nostalgie, Harry se laissa choir au pied de l'arbre et s'étendit de tout son long sur la pelouse, vidé de toutes forces. Il attrapa une brindille d'herbe qu'il mordilla entre ses lèvres et apprécia le presque-silence qui régnait dans le parc. Presque-silence parce que... Le brun ouvrit brusquemment les yeux, le coeur battant à mille à l'heure. Il avait entrapperçu des éclats d'or dans l'arbre et les sons qu'il entendait étaient plus que explicites. « Laisse-moi te faire l'amour Drago... S'il te plait... Ici, j'ai tellement envie... » Le regard d'Harry croisa et accrocha celui de son frère et il sentit son coeur exploser dans sa poitrine sans comprendre pourquoi. Drago était juste au dessus de lui, à moins de deux mètres, allongé sur le ventre sur une grosse branche. Le bras droit ballant, la tête légèrement inclinée vers le bas. Sa robe de prince débraillée et une expression d'extase sur le visage. Ce visage si calme, si froid, si posé appelait soudain la luxure tant il était beau quand il prenait du plaisir. Le blond sembla paniquer une mince seconde en voyant son frère en dessous qui les avait surpris puis un sourire mesquin étira ses lèvres. Son amant, à califourchon sur lui, caressait son dos et donnait des douces pressions sur ses fesses, mimant l'acte sexuel. Les jambes de l'amant étaient de part et d'autre du corps de Drago, suspendues en l'air, comme s'il montait un cheval et leur équilibre semblait instable. Seul le bras gauche de Drago les empêchait de tomber, bien accroché autour de la branche. L'amant continuait ses gestes de tendresse, ignorant que quelque chose de malsain se produisait juste en dessous. Ignorant que deux frères ne se lâchaient pas des yeux, comme si c'étaient eux les protagonistes de cette scène. Ignorant que pour Harry, son souffle s'était arrêté, coincé en travers de sa gorge. Et qu'il mordait si fort la brindille d'herbe pour s'empêcher de hurler que celle-ci s'était déchirée. « Je vous aime Drago, vous êtes si beau, mon Prince... Laissez-moi vous posséder... » Le blond lança un sourire tordu à son frère et hôcha doucement la tête, sous le regard horrifié d'Harry. Ils n'allaient pas faire l'amour ici quand même ? Se reprenant, le Griffindor se leva non sans décrocher un regard noir à son frère. Drago souriait toujours tandis que l'amant (une tête rousse) s'occupait toujours de lui. Le blond décrocha une fleur de son bras libre et la jeta sur Harry qui la regarda d'un air étrange. Elle était au creux de sa main. Au creux de son coeur. « Je t'aime, frérot... », murmura Drago avec un sourire sadique tandis que l'amant au dessus de lui ne cessait de répéter « je t'aime, je t'aime... ». Et Harry lut sur ses lèvres : « A ce soir, à notre anniversaire... Au fait, c'est Ron, je l'ai eu, lui aussi... » Et il lui fit un clin d'oeil. Harry le regarda avec dédain et quitta cet endroit maudit pour marcher à grands pas vers le château. « Espèce de connard ! Je m'en fous de Ron, je ne l'aime pas, c'est mon ami ! Tu peux le baiser autant que tu veux ! Sur une branche, sous une cascade, dans ton lit, devant Père et Mère, ça m'est égal !! », se répétait-il pour lui-même. Harry s'était fait avoir et il bouillonait de rage. O O Le soir, les festivitées avaient déjà bien commencé quand l'ange blond tant attendu fit enfin son apparition, au grand plaisir du Roi James. Harry pour sa part restait en retrait, seul. Il resplandissait ce soir mais tous les éloges allaient à Drago, bien sûr. Drago qui était vêtu d'une longue robe parme avec des attaches et des mèches de cheveux lisses et presque blancs qui retombaient avec délicatesse sur son front. Drago qui avait ce regard gris qui le rendait plus âgé, comme un sage, donnant l'impression de fouiller les gens au plus profond de leur âme. Drago, qui fouillait ses yeux verts et qui le noyait dans son océan argenté. Harry ne comprenait pas pourquoi son frère le fixait de cette manière à la fête, même s'ils étaient séparés par une cinquantaine de convives. Il ignorait que la moitié des regards dans la salle étaient rivés sur lui, l'héritier du trône, vêtu d'une tenue de combat noire qui saillait étroitement son corps fin et musclé. Un bruit de tintement de verre attira son attention sur la droite, à côté du trône. Une femme gloussait en tapant son verre avec une cuillère pour capter le regard des gens. « Mesdames, Messieurs, en l'honneur des princes du royaume de Griffindor, j'ai nommé Harry et Drago, nous allons procéder à l'atelier cuisine ! Comme nous le faisons chaque année, chers convives, amusez-vous à vous enterrer sous des montagnes de farine ! » La salle s'agita et les invités se firent un plaisir d'aller vers le banquet, où des ustensiles de cuisine et des ingrédients de base se trouvaient. Le royaume de Griffindor était vraiment chaleureux et les fêtes d'anniversaire des Princes étaient toujours un prétexte de jeu et de divertissement pour l'aristocratie. Bien sûr, même si les convives s'amusaient à cuisiner, seuls les gâteaux des deux princes seraient jugés par les jury : Mme Rosmerta et Mme McGonagall. C'était une compétition uniquement entre les deux jeunes hommes et chaque année Drago remportait. Harry soupira et mit la main à la pâte, non sans ignorer le regard je-me-la-pète-et-je-vais-gagner de son frère. Le brun termina son gâteau au chocolat en même temps que le blond et il était vraiment parfait. Une bouffée de fierté monta en lui. « J'ai fini ! » Drago râcla la gorge non sans lancer un « Hm ! » hautain et dédaigneux car le gâteau du brun était encore plus beau que le sien. Discrètement, il posa un doigt sur la tête gonflée du gâteau et celui-ci dégonfla immédiatement dans un pouf sonore. D'abord abasourdi, Harry sentit la colère monter en lui. « Tu l'as fait exprès ! », cracha t-il. « Comment aurais-je pu dégonfler ton gâteau ? Je ne suis pas Merlin ! », plaisanta le blond en mentant effrontement. « Reconnais que tu l'as encore raté, une fois de plus. » Les pupilles vertes s'arrondirent sous la surprise. « C'était toi... C'était toi qui me faisait râter chaque année... tu triches avec ta magie ! » « De quelle magie parlez-vous, Prince Harry ? », intervint Mme Rosmerta en s'approchant des deux princes. « Enfin, voyons », fit-elle un brin moqueuse, « votre frère n'a que seize ans et il ne pourrait maîtriser aussi bien cette force qui nous dépasse tous. Il faut des années d'entraînement. » « Je vous jure que... » « Allons, cessez vos mensonges, vous n'êtes plus un enfant. », trancha t-elle sévèrement. Elle prit une part du gâteau de Drago et murmura un « excellent, excellent » puis repartit avec Mme McGonagall. Harry avait encore perdu mais cette fois ce n'était pas de sa faute, et si son père ne le regardait pas si sévèrement, il aurait foutu son poing dans le magnifique visage de son frère. Et Merlin savait qu'il lui suffisait à peine de le pousser pour que le blond tombe comme une plume. Harry n'eut pas le temps de fulminer longtemps car Lily et James se levèrent du trône et un silence s'installa dans la salle. « J'espère que vous vous êtes bien amusés, chers invités », déclara le Roi. « A présent, nous allons procéder au rituel habituel, l'échange du sang. Comme vous le savez, Drago n'est pas notre fils mais nous l'avons accueilli comme tel il y a aujourd'hui dix ans de cela et nous l'aimons autant que Harry. Toutefois une fois par an, Drago doit partager notre sang. C'est une coutume symbolique qui a pour but de transmettre la magie de Griffindor à notre deuxième héritier. » James esquissa un sourire et s'approcha du garçon blond qui avait déjà relevé sa manche, impatient. Il tendit une lame de poignard vers son bras et du sang s'écoula. Il pressa la veine du bout des doigts et disposa un verre en dessous où le sang s'écoula lentement, goutte par goutte. Lily répétait les mêmes gestes avec son frère et quand les deux coupes furent à moitié pleines, on les échangea. « Par les pouvoirs du royaume de Griffindor et par ceux qui me sont conférés grâce au seau du Dragon », déclara le Roi en montrant à la salle une bague étrange, « je déclare ces deux hommes frères par le sang. » Harry ne sut pas bien si c'était l'alcool qui le troublait ainsi, mais il aurait jurer que son frère le regardait différement ce soir alors qu'il buvait son propre sang. Il le dévorait du regard... Et à cet instant, une centaine de papillons nacquirent dans son ventre. Il n'avait jamais trouvé des yeux aussi beaux. A suivre... |