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Hellow ! Le chapitre arrive un poil à l'avance pour votre plus grand bonheur... (mais si mais si ! Lol). Les explications tant attendues sur le mystère Drago/Draco arrivent enfin ! Bonne lecture. + Chapitre 6 + Lorsque le Slytherin se réveilla, il ne ressentait plus aucune douleur, juste la sensation d'être dans un cocon agréable. Même ses muscles autrefois endoloris par les coups de fouet ne lui faisaient plus mal. Les égratinures sur sa peau avaient disparu et il se rendit compte que son corps avait été lavé, purifié. Ses longs cheveux blonds ressemblaient désormais à de longs filaments de soie, propres, lisses. La boue et le sang avaient disparu de son corps et sa tenue de combat était impécable. Il pouvait voir son reflet en se penchant sur l'eau. Il s'était réveillé dans une grotte humide mais lumineuse où le son des gouttes d'eau tombant des stalactites jouait une douce mélodie. Une jeune femme au visage souriant apparut soudain devant lui. Elle portait une robe argenté et ses cheveux bouclés et ses yeux marrons lui donnaient l'air d'une princesse sage. « Bienvenue Draco Slytherin. » dit-elle en s'inclinant devant le rebelle. « Cela fait longtemps que j'attends ta visite. » « Où sommes-nous ? Et qui êtes-vous ? », demanda t-il. « Je suis Hermione, la fée du lac. Tu as chuté dans les eaux enchantées du royaume en essayant de fuir tes ravisseurs. Te souviens-tu ? » Draco hôcha la tête. Oui, il se souvenait avoir sauter dans la cascade... Mais que faisait-il là ? Et qui était cette femme étrange ? « Je commençais à m'ennuyer ici, toute seule. Cela fait longtemps que je ne reçois plus de visite. Assieds-toi, je t'en prie. » La fée claqua des doigts et Draco vit un lit d'eau tourbilloner à ses côtés. Le liquide avait pris la forme d'un fauteuil, sous le regard médusé du rebelle. « C'est confortable, n'aies pas peur », ajouta t-elle devant l'air sceptique du jeune prince. Elle claqua à nouveau des doigts et cette fois ce fut elle qui prit place sur un petit nuage d'eau. « Pourquoi m'attendiez-vous ? » « Tu peux me tutoyer, Draco. Je suis ton amie. Je suis là pour t'aider. A vrai dire, je fais parti des esprits magiques qui ont le pouvoir de changer et de réguler la face de ce monde. Je vis dans ce lac depuis des milliers d'années et mon rôle est d'aider ceux qui ont été choisi par le destin pour jouer un rôle dans l'équilibre du bien. » « Vous êtes une sorte de sage, alors ? », fit doucement Draco, impressioné. La jeune femme émit un rire puis hôcha la tête. « Si tu le vois ainsi, soit. Maintenant je vais te raconter une histoire. Depuis des centaines d'années, les royaumes Griffindor et Slytherin sont en guerre, et, comme tu le sais, ton père, Lucius Malfoy, et le Roi James Potter n'ont pas échappé à la règle. » « Oui, et ce sale Griffindor a tué mon père quand j'avais six ans... », fit Draco, enragé. « C'est cela. Mais il y a quelque chose que tu ignores, Draco. Ton père avait soif de pouvoir, il voulait gagner ce combat, aussi décida t-il de pactiser avec un adepte de magie noire, un grand sorcier qui vivait reclus dans son château, nommé Voldemort. Lucius Malfoy lui demanda de lui donner tous les pouvoirs que Voldemort possédait en échange de sa serviabilité. » « Mon père ? », coupa le blond, abasourdi. « Il n'aurait jamais... » « Si, il aurait osé, Draco. Tu n'étais qu'un enfant, tu ne le connaissais pas. Les hommes peuvent être de bons pères avec leurs progénitures mais cela ne les empêche pas d'être vils et imparfaits en tant que Roi. » « Non... » Draco secoua la tête, incapable d'en entendre plus. Il s'était toujours convaincu que son royaume était celui qui avait le plus souffert, celui qui avait été brisé. Il avait toujours combattu pour la liberté, pour venger son père. Son père ne pouvait pas être maléfique... Cela remettait en cause toutes ses croyances et ses valeurs. Toute sa vie. « Je suis désolée », murmura la fée en caressant ses cheveux. Draco se sentit stupide lorsque de fines pellicules d'eau commençèrent à couler sur ses joues. Ce n'était pas digne d'un guerrier... Même sous la douleur il ne se permettait pas de pleurer. Pourtant, à cet instant-là, il laissa toute sa peine le submerger, parce qu'il savait au fond de lui que la fée disait vrai. La jeune femme fit un geste qui l'émut : elle receuillit ses larmes du bout des doigts en lui adressant un doux sourire. Et les étincelles d'argent disparurent sur sa joue et dans son coeur. Il ne savait pas quel pouvoir elle avait utilisé, mais la jeune femme venait de lui enlever un énorme poid sur le coeur. Elle devait être un ange pour réussir à soulager ainsi les blessures des gens. « Mais les choses ne se passèrent pas vraiment comme ton père l'avait espéré. Lucius fut lié à Voldemort par un contrat magique certifiant son appartenance au mage noir, et il devint alors un de ses fidèles serviteurs, une secte de sorciers que l'on appelle les mangemorts. En contrepartie, Voldemort ne tint pas sa parole et ne donna pas ses pouvoirs à ton père. Lucius Malfoy a été trahi, il s'est rendu esclave en échange d'un pouvoir qu'il n'a jamais obtenu. C'est ainsi que James Potter réussit à vaincre Lucius Malfoy. L'histoire aurait pu s'arrêter là cependant il faut que tu saches, Draco, que lorsque ton père a pactisé avec le mal, cela a créée un déséquilibre avec le bien et j'ai dû me charger de réparer cela. J'ai donc puni ton père. » « Et quelle était cette punition ? », demanda Draco, suspendu à ses lèvres. « Eh bien je suis une fée, Draco, et les fées exauçent les souhaits, n'est-ce pas ? Alors lorsque Lucius est venu me voir dans le désir de se racheter, je lui ai accordé son souhait. A condition qu'il paye. J'exauçe mais je reçois en échange. C'est ainsi que je procède. Je lui ai donc demandé ce qu'il souhaitait me donner.... et sais-tu ce qu'il m'a répondu ? » Voyant que le blond restait silencieux, perdu dans ses pensées, Hermione poursuivit. « 'La seule chose que je puisse vous offrir serait mon fils'. Car sa femme Narcissa était sur le point de te mettre au monde. Je pense qu'il aurait voulu se donner lui-même en offrande, toutefois il appartenait déjà à Voldemort. » « Mais mon père ne m'a pas abandonné ! » s'exclama t-il, horrifié. « Je ne comprends pas... » « Toi, non, mais ton frère, si. Ta mère était enceinte de jumeaux. » « Alors... j'ai un frère ? », murmura le rebelle, se rappelant du jeune prince blond effeminé qui l'avait aidé à se libérer quelques heures plus tôt (avec le mystérieux brun aux yeux verts). « Oui. A vrai dire, lorsque Narcissa a accouché, Lucius s'attendait à voir naître un seul petit garçon, qu'il rêvait de nommer Draco. Il fut surpris de voir un autre enfant sortir du ventre de sa femme ce jour-là. Je pense que ton père a aimé ton frère dès qu'il l'a vu ; il était son fils après tout. Cependant Lucius n'avait pas oublié la promesse qu'il m'avait faite et il décida que ce serait lui qu'il sacrifierait. Parce qu'il était le deuxième à être sorti du ventre de votre mère. Il a alors mis un masque de froideur et avec la plus grande indifférence, il a seulement dit à Narcissa qu'ils devaient se débarasser de ce jumeau de trop. 'C'est une copie' lui a t-il dit. 'Il ne peut pas y avoir deux héritiers, nous ne devons qu'en garder un pour le trône.' Ta mère a pleuré pendant des jours et elle l'a haï. Lucius avait dit adieu à l'amour de sa femme, il le savait, mais il n'avait pas vraiment le choix. Il a disparu avec ton frère pendant des jours. » « Il est venu... vous le donner ? » Draco était à la fois curieux et terrifié. Il sentait qu'il s'aventurait sur un terrain dangereux et pourtant, il avait besoin de connaître la vérité. Il avait besoin de comprendre pourquoi sa mère, la belle Narcissa, s'était laissée mourir après l'accouchement. Pourquoi le chagrin l'avait décimée. « C'étaient dans ses intentions, en effet. Mais il a, semble t-il, changé d'avis à la dernière minute. Je ne sais pas vraiment pourquoi », fit la Fée d'un air songeur. « Je pense qu'il aimait vraiment son fils et qu'il ne voulait pas qu'il soit privé de sa liberté toute sa vie et paye pour les actes d'un père raté. Il m'a juste demandé de laisser son fils grandir un peu et m'a ainsi juré que plus tard, je détiendrai tous les droits sur lui. Ton frère m'est donc dû. Un jour il me rejoindra. En attendant, Lucius ne savait que faire de ce deuxième héritier qu'il avait promis de faire disparaître à sa femme. Il l'a abandonné dans la forêt...» Ce discours chamboula complètement Draco. Ainsi il avait grandi sans savoir qu'il avait un frère et que ce frère avait été abandonné de façon ignoble et lâche... Il avait grandi en se pensant victime parce que son père était mort à l'âge de ses six ans. Il avait été si égoïste. Oo Flash Back oO Le nouveau mangemort connaissait l'existence de ces vielles légendes. Ces vielles légendes qui disaient que la forêt grouillait d'esprits maléfiques. Il ne prit conscience de leur authenticité qu'au moment où il déposa son bébé au pied d'un arbre, dans un lit de mousse. C'était son fils. Son tout petit fils. Lucius serrait les poings pour ne pas craquer. Il avait senti des loups approcher et, s'il avait eu l'idée de dégaigner son épée pour les éloigner de son fils ; il n'y pensait même plus désormais. Ces loups n'étaient pas dangereux. Ils se contentaient de regarder le père et le fils et Lucius ne fut même pas étonné d'entendre la voix de l'un d'eux s'élever : « Qui es-tu et d'où viens-tu pour oser pénétrer dans le royaume obscur des ténèbres de la forêt ? » « Je m'appelle Lucius Malfoy, Roi du royaume de Slytherin et je viens offrir mon fils aux esprits de la forêt. », déclara le blond en levant la tête, fier, et défiant le chef des loups du regard. « Et vous ? Qui êtes-vous ? » « Cela ne te regarde pas », fit froidement l'animal tandis que ses compagnons grognèrent dangereusement. « Mais si tu veux nous donner ton fils en offrande ; sache que nous en prendrons soin et qu'il sera en sécurité avec nous. » Le Roi des Slytherin hôcha simplement la tête, sentant qu'il pouvait faire confiance à cet étrange loup au pelage noir. Il ne pouvait pas se l'expliquer, mais il sentait au fond de lui que l'animal ne voulait pas de mal à son bébé. Qu'il le désirait, bien au contraire. Et Asthar désirait cet enfant plus que tout. Ce bébé représentait l'espoir pour sa meute. L'espoir qu'un jour, un humain pourrait les délivrer de leur malédiction. Lucius se pencha une dernière fois sur le nouveau né qui pleurait à chaudes larmes. Il eut envie de pleurer, lui aussi. « Pardon, mon fils. Pardon... Draco... » Lucius Malfoy avait toujours rêvé d'appeler son fils ainsi. Et qu'il ait eu deux jumeaux ne changea en rien ses ambitions. Pour lui ses deux fils n'étaient qu'un. Pour lui, ils avaient le même nom. Ils formaient tous deux une partie de son âme. Et il venait d'en perdre un fragment. Oo oO Six ans plus tard, Asthar déclara qu'il était temps pour le petit Draco d'être trouvé par le Roi des Griffindor. Il le mit sur le sentier et demanda au blond de faire semblant de pleurer. « Tu devras aussi changer de nom, mon fils », avait t-il déclaré. « Le Roi James ne doit pas savoir que tu t'appelles ainsi. Ton nouveau nom sera... Drago. » Oo Fin du Flash Back oO « Pourquoi me dire tout cela... ? Qu'attendez-vous de moi ? », demanda le rebelle. Hermione esquissa à nouveau un sourire amusé. « Ton père m'a promis son fils. Il est temps que Drago vienne à moi maintenant. S'il ne vient pas ; je peux bien garder l'autre fils avec moi... c'est-à-dire toi. Alors je te demande d'aller chercher ton frère et de le ramener ici. » « Mais... s'il ne veut pas ? », balbutia t-il, conscient de la cruauté de ces paroles. « S'il veut rester libre ? Pourquoi doit-il se sacrifier et pas moi ? » « Voudrais-tu te sacrifier à sa place, Draco ? » dit la fée en jouant avec son nuage d'eau. « Tu m'es bien sympathique, après tout. J'aimerais beaucoup t'avoir à mes côtés. Toutefois ma mission est d'emmener le bien dans ce royaume, et toi, tu as un but pacifique : renverser la supprématie de Griffindor. Ton frère quant à lui n'aspire qu'à faire régner le mal et donner le pouvoir à Asthar. Je ne puis le permettre. Mais ne t'inquiètes pas, Drago sera bien traité. Il sera ma compagnie. » Le rebelle prit son temps pour réfléchir puis finit par acquiescer. Avait-il seulement le choix ? Hermione avait raison... Lui, il avait un but. Tout un peuple attendait beaucoup du Slytherin, ils attendaient la liberté, ils attendaient la vengeance sur Griffindor. Il se dit aussi que la jeune femme devait se sentir bien seule depuis des années dans cette grotte pour exiger qu'un homme lui tienne compagnie. Et lui, il allait vendre son frère. C'était encore plus égoïste que la demande de la fée. Il se dégoûtait pour cela. « J'ai aussi un présent à te donner », ajouta la fée. Elle fit apparaître une épée en cristal lumineuse, magnifique. « Le Roi James possède une bague très puissante, nommée le sceau du dragon. Elle appartenait autrefois à Asthar, elle donne des pouvoirs maléfiques. Pour briser ce sceau, tu auras besoin de cette épée. Je te la confie, Draco Slytherin, celui dont parlait la prophétie. » O O Harry se sentait malheureux. Sept jours s'étaient écoulés depuis qu'il avait fait évader le rebelle et depuis sept jours il avait réalisé pleinement les sentiments qu'il éprouvait pour son frère. Drago. Mais il n'acceptait pas vraiment ce fait. Soit, il avait eu la faiblesse et la naïveté de tomber amoureux du blond mais après tout qui ne l'était pas ? Tout le monde était attiré par son aura depuis qu'il était gosse et Drago était d'une beauté à couper le souffle. De plus, comme ils avaient couché ensemble, en bon romantique écoeurant qu'était Harry, il s'était attaché. Voilà, les explications étaient dans ces quelques lignes. En fait, il considérait toujours Drago comme son petit frère, sauf qu'il avait bêtement cherché une tendresse inexistante en lui et qu'il le désirait. C'était un parfait résumé de la situation. Et il ne l'aimait pas. Non. Pas vraiment en tout cas. Harry était fait pour aimer Draco Slytherin. D'ailleurs le rebelle avait promis de revenir le chercher, non ? Alors Harry l'attendait impatiemment, parce qu'il se sentait seul dans ce château. Plus seul que jamais. Il n'avait plus de raison de rester... La seule raison qui aurait pu le retenir c'était... son frère, évidemment. Toutefois James avait interdit à Drago de lui rendre visite depuis que celui-ci avait repris connaissance. Et Drago n'avait pas vraiment fait d'efforts pour le voir... pensait tristement Harry. Après tout, avec sa magie, le blond aurait pu venir dans sa chambre discrètement. Mais il devait être soulagé de ne plus le voir. Il avait même dû être déçu de savoir qu'Harry n'était pas parti avec son rebelle... Plus qu'un jour, songea Harry avec amertume. Et tu seras débarassé de moi, frérot, comme tu l'as toujours voulu. Car ce soir le jeune Griffindor avait bien l'intention de fuir, définitivement. De refaire sa vie. Loin. Et de revenir avec le Slytherin, détrôner son père. C'était devenu sa raison de vivre. Mais avant ça, il lui restait une dernière chose à faire. Un dernier adieu. Molly s'était débrouillée pour cacher sa cape d'invisibilité et ce soir-là elle la lui donna, les larmes aux yeux. Elle avait essayé de le convaincre de ne pas partir, de lui dire qu'il était le seul espoir du royaume. Mais elle avait fini par lui donner une vielle cape toute usée pour ne pas qu'on reconnaisse son statut de prince et lui avait même barbouillé les joues, pour qu'il ait l'air d'un paysan travaillant dans la boue avec les cochons. Se balader une dernière fois dans Hogwarts, abandonner ses passages secrets, ses salles de fête, ses longs couloirs et ses tours, son splendide parc, son lac et les reflets de la lune la nuit qui l'émouvaient depuis tout petit... S'allonger encore sous ce saule-pleureur qu'il chérissait tant. Tout cela, il aurait pu le faire. S'il avait été libre de fuir. Si les circonstances étaient autres. Et c'était triste de se dire que la seule chose qu'Harry regretterait ici ; c'était de ne pas avoir dit adieu au paysage de son enfance. Dire adieu à son frère serait le dernier acte qu'il accomplirait ici. Il se disait que le blond ne méritait pas ce traitement de faveur. Que d'ailleurs il s'en fichait qu'Harry s'en aille. De son « adieu ». Mais c'était plus fort que lui. Le Griffindor avait besoin de le revoir, juste une dernière fois, une ultime fois. Car si Drago avait passé la majeure partie de son temps à lui pourrir la vie... il n'avait pas fait que ça. Oh non. Il lui avait appris la tendresse, il lui avait appris le verbe « aimer ». C'étaient dans ses bras et dans les bras de personne d'autre qu'Harry s'était senti désiré. Qu'il avait reçu. Trop reçu. Les gens du château auraient dit qu'il était égoïste. Qu'il ne méritait pas les bras du blond. Au fond, ils avaient peut-être raison. Harry ne méritait sûrement pas d'être aimé parce qu'il avait toujours été un enfant encombrant. C'est ce qu'il se disait souvent. Mais ce soir, être égoïste ne le dérangeait pas. Il voulait se sentir aimé une dernière fois... Il voulait Drago. Alors, prenant une grande inspiration, vêtu de sa cape d'invisibilité, il poussa doucement la porte de la chambre de son frère. O O Mais ce furent des mots qui l'acceuillirent. Des mots douloureux. Puis la déchirure, la souffrance. Le coup de poignard. Harry n'avait pas fait le moindre pas que des sons, comme des chuchotements, lui étaient parvenus de la chambre. Il s'était figé sur le pas de la porte, celle-ci à peine entrouverte. Drago parlait à quelqu'un. L'inconnu avait une voix étrange... et ce qu'il vit à l'intérieur le laissa incrédule. Cette voix appartenait à un corbeau. Un corbeau parlant. « ... Oui, c'était bien moi », sifflait celui-ci. « C'est bien moi qui ai prévenu le Roi l'autre soir. Je suis allé dans sa chambre alors qu'il dormait et je lui ai dit qu'Harry ferait évader le rebelle. C'était si simple. » « Mais pourquoi as-tu fais une telle chose ? », disait le blond non sans une touche d'agacement dans la voix qu'Harry ne perçut pas, trop occupé à digérer les paroles du corbeau. « N'est-ce pas ce que tu désirais, Drago ? » « Je... Oui mais... Oui, tu as fait ce qu'il fallait en fait. Ainsi mon père a su pour la trahison de Harry et le trône me reviendra derechef. Tu as eu raison. » « Ne t'en fais pas Drago... », chuchota le corbeau en dépliant ses ailes, prêt à s'envoler. « Ton père Asthar est fier de toi. Tu es après tout le digne héritier du seigneur des ténèbres de la forêt, ne l'oublies pas. » Le blond soupira une fois seul. Ce soir-là, il avait promis d'aider Harry... Non de le trahir... Il se tendit lorsqu'il croisa deux yeux verts qui le regardaient hargneusement. Harry avait tout entendu. Il savait qui il était. Ce qu'il avait fait. Pétrifié, il lui sembla que son coeur manqua quelques battements. Avant qu'il n'accélère de façon chaotique. A suivre... Vous le détestez ce « à suivre » n'est-ce pas ? Haha. Mais quand vous allez voir ce qui va suivre... vous me pardonnerez bien vite ! (j'espère en tout cas XD). Ce qui va suivre ? Eh bien un... lemon. Si, si ! Merci pour vos reviews et au prochain chapitre (citronné) si vous le voulez bien ! Bisous. |