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ATTENTION: la saga dont est inspiré cette fiction appartient a son auteur JK Rolling, seul quelques personages et le senario de cette fiction sortent de ma tête Et voici à présent le 2ème chapitre de ma 1ère fiction! Après une rude bataille contre les fautes d'orthograhes et de syntaxes, avec l'aide précieuse de Blanche je peux enfin poster! Bonne lecture! Chapitre 2: Méthamorphose: Un bruit sourd suivi d'un soulèvement de suie indiqua l'arrivée d'un nouveau visiteur au Chaudron Baveur. Certains clients attablés devant leurs boissons douteuses levèrent distraitement les yeux mais ne s'intéressèrent pas à l'individu encapuchonné qui se dirigeait vers la cour à l'arrière de l'auberge, qui servait, accessoirement, d'entrée au Chemin de Traverse. Harry Potter se rappelait de la première fois où il était venu dans cet endroit. Les gens s'étaient tous levés pour lui serrer la main alors que, à ce moment là, il n'avait fait que repousser le pouvoir de Voldemort, et involontairement en plus. Il n'osait même pas imaginer ce qu'il ce passerait s'il se montrait, à visage découvert dans une rue remplie de sorciers. Ses craintes se révélèrent d'ailleurs justifiées lorsqu'il vit sur les devantures des boutiques des publicités utilisant son nom à toutes les sauces : « Obtenez des cheveux aussi soyeux que Harry Potter avec la lotion capillaire de Mrs Laure-Elliane » Depuis quand avait-il les cheveux soyeux, se disait-il. « Tous vos ingrédients et potions chez F&B, fournisseur officiel de Harry Potter! » Fournisseur de tous les élèves de Poudlard serait plus justes. « Le papier-toilette magique parfumé à la rhubarbe, sans doute le préféré de Harry Potter! » Là s'en était trop! Habituellement, cela l’aurait fait sourire, mais de voir son nom pris comme référence pour vanter les mérites de produits, plus ridicules les uns que les autres, l'énervait. Il décida donc de se rendre directement dans les boutiques qui l'intéressaient sans s'attarder. Mais il fit l'erreur de passer devant la vitrine du magasin de Quiddich, dans laquelle un objet attira son attention : c'était un balai, non pas un Éclair de Feu, qui continuait de faire baver plus d'un amateur, mais un de petite taille, qui s'élevait à peine du sol. Un jouet pour enfant. Harry savait qu'il en avait possédé un avant d'arriver chez les Dursley. Sans raison précise, il voulait en offrir un à Teddy. Il entra donc dans la boutique et s'adressa au vendeur. - « C'est la dernière innovation en matière de balai pour enfant, les parents peuvent régler la hauteur de vol, et la vitesse, ce qui permet au jouet de suivre la croissance du petit. De plus il est doté d'un sortilège anti-chute! La sécurité avant tout, je suppose que vous êtes d'accord, monsieur... » Harry rajusta sa capuche sur sa tête avant de répondre « Dursley ». - « Bien, je vous le fais livrer ? - Heu ... , non, je vais le garder sur moi. - Très bien. » Le vieux vendeur se pencha derrière son comptoir, et une exclamation de douleur succéda à un « boum ! » significatif. L'homme se releva difficilement avant d'annoncer : - « C'est moi qui aurait besoin d’un système anti-chute, je commence à me faire vieux. Il faut que je trouve quelqu'un pour reprendre la boutique ! » Harry ne comprenait pas pourquoi il n'avait pas encore vendu. Après tout, une boutique sur le chemin de Traverse, et si bien placée, devait attirer les acheteurs. - « Je ne vois pas votre visage mais je me doute que vous êtes sceptique. En effet, les offres pleuvent, ce n'est pas ce qui manque. Mais je ne veux pas que n'importe qui reprenne le commerce que j'ai mis toute une vie à établir. » Il s'approcha de son client et confia : - « Je vais vous dire un secret. En fait, j'attends de voir Harry Potter passer la porte de ma boutique. » Harry déglutit difficilement. - « Heu, pourquoi ? - C'est évident non, sans lui j'aurais tout perdu, comme tout le monde ici d'ailleurs. Mais comme je ne suis pas ingrat, je veux le remercier, c'est la moindre des choses ... - Si vous le dites. » Harry soupira. Cette idolâtrie à son égard l'énervait de plus en plus. Il paya le jouet et sortie du magasin. S'il devait entendre parler de lui dans chaque boutique, il allait couper court à sa sortie. Il tressaillit quand il entendit une voix inconnue l'appeler « Harry, viens ici tout de suite ! » Il fit volte-face mais s'aperçut qu’elle venait d'une mère cherchant son fils. Bien sûr, il n'était pas le seul Harry dans le monde ! Il reprit son chemin, en essayant de maîtriser les battements de son cœur. - « Voilà que je deviens agoraphobe, se dit-il. Je devrais peut-être commencer par ne plus me cacher, les gens ne feront peut-être pas attention a moi. » Tandis qu'il essayait de s'en convaincre, il percuta de plein fouet une jeune fille qui, vraisemblablement, devait courir. Sous le choc, il tomba en arrière, ses lunettes s'écrasèrent sur son visage, égratignant sa tempe et atterrirent quelques mètres plus loin. La fille les ramassa et s'apprêta à les lui rendre, mais arrêta son geste. Harry eu juste le temps de comprendre la situation quand il sentit le vent dans ses cheveux, et que son vis-à-vis se mis a hurler : - « Hiiiiiiiiiiiiii, Harry Potter! C'est Harry Potter ! J'ai touché Harry Potter et j'ai ses lunettes dans mes mains ! » Voyant que les gens se retournaient, ledit Harry Potter, se réfugia dans le premier magasin à sa porté. Il comprit immédiatement où il se trouvait lorsqu'il entendit une voix familière : « Bonjour, c'est pour Poudlard? » Il était chez Mrs Guipure. Il se retourna, l'indexe sur la bouche, la propriétaire des lieux paru surprise mais ne dit rien. Elle lui fit signe de la suivre dans l'arrière boutique. - « Dois-je m'attendre à un cataclysme à chacune de vos visite, Mr Potter? » Même la vue brouillée, ce dernier remarqua que la vendeuse souriait. - « Désolé, bredouilla t-il, Je comptais venir, mais pas dans ces circonstances. » Des cris stridents venu de la rue les fît sursauter. - « En effet, je crois comprendre ce que vous êtes venus chercher. », constata Mrs Guipure après un coup d'œil rapide sur le jean moldu, taché, laissant apparaître des chaussettes de couleurs différentes. Harry rougissait, c'est vrai qu'il se laissait aller! - « Malheureusement, mes lunettes... ne sont plus en ma possession, je ne vois pas comment ... Déjà que je n'y connais pas grand chose. - Ça ce voit ! s'exclama la vendeuse, mais rassurez-vous, j'ai vu pire et j'ai le don de deviner, après c'est mon métier. » Elle sortit de sa baguette un mètre ruban qui pris toutes les mesures nécessaires du jeune homme. A partir de là, elle lui tendit un morceau de tissus. Harry le regarda. - « Heu... » Il se sentait aussi perdu que le jour où il était venu chercher sa première baguette chez Olivander. Mrs Guipure soupira d'exaspération. Elle pris son client par les épaules et le plaça devant un étale d'échantillons avant de lui plaquer les mains dessus. - « L'aspect n'est que secondaire. Vous devez avant tout l'apprécier au toucher, le vêtement se travaille ensuite. » Harry ferma les yeux et se concentra. Il n'avait jamais fait attention, mais il y avait effectivement des sensations différentes pour chaque matière. Certaines étaient douces, d'autres grattaient un peu, certaines glissaient entre les doigts, d'autres encore étaient plus sèches. Il aimait particulièrement celle d'une chemise qui dépassait d'un rideau séparant la pièce. Mrs Guipure fit un geste pour le retenir mais Harry avait déjà découvert la partie cachée et se trouva alors face à des dizaines de cintres où étaient entreposées une garde robe complète. Il interrogea du regard la vendeuse qui lui répondit en lui désignant une étiquette frappée d'un grand M. - « La dernière commande des Malfoy pour leur fils. Après leur arrestation, je n'ai pas osé m'en débarrasser car, à défaut d'être des gens corrects, je dois avouer qu'ils avaient un très bon goût vestimentaire, un peu sombre malgré tout. Et puis, qui sait, le jeune Draco sera peut être relâché... » Le procès n'avait donc pas eu lieu. Harry allait interroger à nouveau la femme lorsqu'il entendit la porte du magasin s'ouvrir avec fracas et des voix crier « Je l'ai vu, il est entré là! »; Mrs Guipure l'emmena alors vers sa cheminée, lui donna une poignée de poudre avant de chuchoter : - « Allez à Ste Mangouste, vous y ferez renouveler vos lunettes. » Le jeune homme s'apprêtait à partir mais se retourna, désignant la commande des Malfoy. - « S'ils ont bon goût, comme vous dites, je veux la même chose, mais en moins austère. Pour les couleurs, je vous fais confiance. - Vous êtes sûr ? La différence sera impressionnante ! - J'ai besoin de ça ... » Ils furent coupés par un cri aigu venant sans aucun doute d'une jeune fille hystérique. Harry continua en chuchotant : - « Faites livrer le tout au terrier, chez les Weasley, avec la facture. » Puis il s'en alla, ne laissant derrière lui qu'un peu de fumée et une Mrs Guipure aux prises avec des fans excités. oOoOoOo Le hall de l'hôpital Ste Mangouste était plutôt calme depuis quelques semaines. Les urgences ne voyaient plus défiler des aurores à l'agonie ou d'autre sorciers torturés par des mangemorts. Harry, de nouveaux caché sous sa cape, attendait patiemment son tour à l'accueil, tandis qu'un homme devant lui, un tentacule coincé dans l'oreille, s'énervait sur la secrétaire : - « Mais puisque je vous dis que je ne connais pas ce sort ! Ce sont des sales gamins qui m'ont joué un tour ! » La femme finit par indiquer l'étage des accidents magiques, même si l'homme insistait sur le fait que ce n'était pas un accident mais un attentat. C'est donc sur un : « Et vous, c'est quoi votre problème ? » que Harry bredouilla « C'est pour mes lunettes ... » Aussitôt l'étage indiqué, il ne s'attarda pas plus à l'accueil, la secrétaire était vraiment sur les nerfs. Il monta donc les escaliers, passant devant les couloirs des différents niveaux. Avec difficulté, il lisait les panneaux désignant les blocs et, quand il arriva à l'étage Pathologie des sortilèges, il pensa aussitôt que Neville devait y être pour rendre visite à ses parents. Il voulu le vérifier quand il se rappela qu'il était ici incognito. Un peu dépité, il se retourna vers les escaliers lorsqu'il distingua une femme avec d'immenses cheveux blonds courir vers lui. Il paniqua à l'idée que l'on ne l'ai déjà reconnu, mais elle passa à côté en poussant une longue exclamation suraigu avant de crier : - « Mr Lockard, quel bonheur de vous voir enfin ! » « Encore une groupie! » pensa Harry. Le manque de lunettes et la voix stridente résonant dans le couloir lui donnait mal à la tête, aussi il décida de ne pas traîner. Il arriva donc à l'étage prévu où il entendit le panneau indicateur s'adresser à lui : « Bienvenue dans le couloir ophtalmologique. Veuillez rejoindre dans le calme le cabinet de votre médicomage. Pour les urgences sans rendez-vous, le docteur Ray Tine est à votre disposition. » Harry consulta le plan et poussa la porte portant le nom du docteur Ray Tine. Il s'avança dans la pièce et eu juste le temps de voir une femme derrière un bureau et quelques personnes assises sur des chaises avant qu'un cri à glacer le sang ne le fit tressaillir et crisper ses doigts sur sa baguette. Remarquant le manque de réaction des autres, il s'approcha de la femme qui lui fit un grand sourire. « Bonjour, le médicomage sera a vous dans 15 minutes. Veuillez patienter à coté je vous prie. » Cinq personnes attendais déjà avant lui, Harry doutait qu'en 15 minutes tout le monde serait passé. Aussitôt le cri se fit à nouveau entendre et un homme se leva et entra dans le cabinet. Deux minutes après, le même schéma se répéta, mais jamais aucun patient ne sortait de la pièce. Quand vînt le tour du Survivant, ce dernier passa la porte du cabinet, sa baguette serrée dans sa main, cachée sous sa cape. Il fut alors tiré à l'intérieur par un homme au regard fou et à la blouse blanche à l'envers. - « Bonjour Mr Potter, quel honneur de vous accueillir, fit le médicomage en lui secouant les mains. » Harry se rendit alors compte que sa capuche était à nouveau tombée. Il regrettait le polynectar, très désagréable au goût, mais bien meilleur déguissement. Il fut poussé dans un fauteuil et des liens se serrèrent autour de son cou, ses poignets, et ses chevilles. L'homme se pencha sur lui, un appareil photo instantané moldu dans les main, et pris plusieurs clichés des yeux émeraude de son jeune patient qui commençait à paniquer. Il examina un instant ses photos et s'exclama : « Très forte myopie ! Ça va faire mal, très mal ! » avant de brandir sa baguette. Harry aveugler par le flash, se sentait pris au piège, il ne savait pas ce que l'homme comptait lui faire mais son attitude lui faisait peur. Il ferma les yeux et attendit. Rien ne venait. Il entendit un rire franc et la pression de ses liens diminua. - « Je plaisantais ! Faut pas vous mettre dans des états pareil Mr Potter ! » L'homme aida son patient à se relever et poursuivit : - « Je fais cette blague à chaque fois, je pensais que tout le monde le savait ! » Harry goutait peut ce genre de plaisanterie et le regard qu'il lançait à son vis-à-vis le confirmait. Mais ce dernier, loin de se démonter, fit un grand sourire avant de marmonner une formule rendant une vision immédiatement plus net à sa « victime ». Harry put enfin remarquer combien le cabinet était à l'image de son propriétaire. De instruments ophtalmologiques moldus disposés en vrac dans des vitrines, un tableau d'alphabet pendu à l'envers contre un mur et, surtout, ce que le survivant prenait au départ pour un papier-peint très coloré, était en fait une collection incroyable de photographies ayant pour seul sujet les yeux. Tandis qu'il écoutait vaguement des commentaires sur un cliché de prunelles pris sur un dragon opéré de la cataracte, il était attiré par un regard bleu, un peu malicieux caché derrière une paire de lunette en demi-lune. - « Albus Dumbeldore, un patient régulier et un grand ami, qui n'a d'ailleurs jamais voulu fair corriger magiquement sa vue. Il disait que les lunettes reviendrait à la mode ... Cela vous dérange si je mets les vôtres à côté? C'est une magnifique couleur peut répandue. - Allez-y... » Harry n'écoutait plus. Sa tête commençait à lui tourner violemment. Une cheminée apparu alors contre un mur dans un grincement semblable à un cri d'effroi. - « Rentrez chez vous, dormez et demain vos vertiges s'arrêteront, conseilla le médicomage en désignant la sortie, une poignée de poudre dans la main. » Il poussa alors son patient dans l'âtre et cria « 112 square Grimmaud, Londres ! » - « Comment est-ce que ... » Mais Harry ne put finir sa question, étalé sur Kreattur qui, vraisemblablement, nettoyait des traces de suie. - « Est-ce que le maitre va bien, monsieur ? Couina l'elfe d'une voix étouffée. - Oui, répondit l'intéressé en se relevant. Je vais me coucher tout de suite, je ne dinerais pas. » Son pas était chancelant et la monté des escaliers ne se fit pas sans mal. Au lieu de se concentrer sur les marches qui semblait balancer sous ses pieds, il se posait des questions au sujet du docteur Ray Tine. Comment connaissait-il son adresse? Faisait-il partit de l'Ordre du Phénix ? Si oui, pourquoi ne l'avait-il jamais rencontrer avant ? Il arrêta sa réflexion à la porte de sa chambre. En s'effondrant sur le lit, il entendit un battement d'ailes et un hululement joyeux. Il tendit la main vers le plumage clair et sentit la chouette lui mordiller affectueusement les doigts. Satisfait, il se retourna et s'endormit sur un: « Bonne nuit Edwidge » Fin du chapitre 2 Remerciement spécial à Arowyn pour sa magnifique trouvaille pour le nom du médicomage. J'espère que vous avez aimé. Si c'est le cas, ou même si ça ne l'est pas, je vous invite à poster une petite rewiew pour me fair part de vos impressions. |