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Me voilà avec ces quelques lignes que j'ai retrouvé. C'est simple, bref et si faible comparé à l'océan de mes sentiments pour lui.... (un peu d'indulgence) Un regard et plus rien n’existe autour… Fixé dans ces prunelles noisettes, le monde s’est effacé sans que je ne le remarque. Un baiser sensuel, lent, ma respiration se bloque dans ma poitrine. Mes vêtements m’étouffent alors que je m’accroche à tes épaules carrés. Ta bouche a une douceur affolante, tes lèvres me frôlent outrageusement et je perds entièrement la raison. Je te repousse faiblement pour te regarder encore une fois. Tes joues sont plus rouges que dans mes souvenirs, tes yeux brillent toujours plus. Tu es beau. Ni plus. Ni moins. Juste beau, trop beau. Je reste quelques instants à examiner ton regard troublant puis tu me tire vers toi, avec lenteur. Tes lèvres ré-emprisonnent les miennes ta langue m’effleure et je fonds de nouveau. Mon cœur s’affole et tu continue. Tes mains attrapent mes poignets et tu y traces de petits cercles de tes pouces. J’explore de nouveau ta peau douce sous ton tee-shirt. Je l’enlève prestement, il n’est pas nécessaire. Tes gestes sont si tendres, si doux, que je me sens flancher à chaque fois. Tu m’embrasse la mâchoire tandis que des étoiles jaillissent devant mes yeux mi-clos, ta langue caresse mon cou avec une lenteur folle. Je pourrais mourir sous tes doigts le sais tu ? Ta peau contre la mienne, ta chaleur mélangée à la mienne. Nos corps s’accordent alors que nos cœurs sont déjà au même rythme. Tu es là, nu, si beau, si troublant que j’aimerais te crier que je t’aime… ça en devient presque douloureux de te voir ainsi. Je t’attire contre moi, touchant avidement cette peau parfaite alors que tu frissonne de bien être. Tu m’embrasse une fois encore comme seul toi sais le faire. Tu entre en moi, je t’entends retenir ta respiration. Tu bouge avec une douceur et une lenteur incomparables, et cette délicieuse torture affole mes sens. Tu te stop au moindre signe de douleur de ma part, mais je suis bien trop impatiente. Je te veux à moi, en moi, pour moi et je veux qu’il en soit ainsi toute ma vie. La douleur si dissipe et j’attends plus, je te veux me posséder, je veux que tu me donne du plaisir, toi mon unique. Instant éphémère de plaisir, l’extase fond sur moi et je me libère dans un soupire profond, le souffle coupé. Je ferme mes yeux et je savoure cet instant délicat. Plus rien ne compte autour de nous, le silence nous envahit de façon qui ne me dérange pas. Je bouge et me rapproche de toa. Je te regarde. Tes yeux sont déjà mi-clos, tu es prêt à plonger dans le sommeil. Et j’admire l’éclat particulier dans ton regard. Je ne peux imaginer un monde où tu n’es pas… Je t’aime… peut être même un peu trop… |