|
Note de Baddy : Salut les gens ! Comme promis voici la suite des deux petits chapitres de « Celui qui tirait des plans », il est publié à part pour des raisons évidentes : Artoung la fée en a fait la moitié, il mérite donc sa place unique de OS, d’autant que sa longueur est juste indécente. Artoung avait promis à Chris un OS en remerciement pour ses merveilleux dessins, et il n’est que justice qu’elle en ait un très long juste pour elle, en plus elle m’a fait aussi de bô dessins (même que j’en ai un accroché dans ma chambre, na !), donc Chris, c’est à toi. Note de Artoung: Oui, alors ce OS est pour Chris-aux-doigts-de-fées, pour la remercier des magnifiques illustrations qu'elle a faite pour moi *__* J'espère que cette histoire te fera passer un bon moment. Je suis aussi ravie, de m'incruster un peu chez Baddy, qui a bien voulu me faire participer à ce projet et qui ne m'a presque pas traité en esclave (« Artoung va écrire! Artoung dépêche toi de finir ta partie! Artoung masse moi les pieds! » -Ah! La souffrance qui fut la mienne pendant des mois durant!-) . Voilà bonne lecture à vous j'espère... je vous laisse, je dois finir de repasser le linge de BadAngel... Excuses avant lecture : nous vous prions de nous excuser par avance du degré élevé d’humour douteux contenu dans cette histoire, vous allez comprendre très vite la raison de ces excuses :p Bonne lecture ! NB : Ceci est à la base un One Shot, je le poste ici en quatre fois histoire de ne pas surcharger la page, les quatre parties sont postées en même temps. oOo Celui qui tirait… ou pas. Samedi 6 Juin – Serdaigle : L’air doux et chargé des senteurs de l’été qui s’annonçait magnifique pénétrait par les portes fenêtres ouvertes de la grande salle reconvertie pour l’occasion en salle de réception. C’était déjà le mois de juin, et tant de choses s’étaient passé à Poudlard cette année là. Beaucoup de gens avaient risqué leurs vies, et certains l’avaient perdue mais ceux qui restaient célébraient avec joie et soulagement la paix retrouvée sans oublier toutefois ceux qui avaient laissé derrière eux le spectre de leur présence, amer comme une place à table ou une part de tarte qui restait intacte à la fin d’un repas. C’était ainsi. Car il y avait eu une guerre. Une guerre qui avait laissé des traces mais paradoxalement une volonté de vivre sans égale parmi les survivants. Un désir inextinguible de se rendre compte minute après minute que chacun était encore là, que c’était incroyable, mais que c’était pourtant bien vrai. Aussi à Poudlard, les traditions n’avaient-elles pas été oubliées et l’une d’entre elles avait été remise au goût du jour, à savoir les fêtes inter maisons. C’était une tradition qui remontait aux fondations de l’école et de ses quatre maisons, il s’agissait en réalité de la célébration de la fin de l’année scolaire des septième année en quatre fêtes distinctes organisées par les élèves et selon un thème décidé par les Préfets et auxquelles aucun professeur ni élève n’étant pas en dernière année n’était autorisé à assister, ce qui permettait toutes les fantaisies. Les Serdaigle avaient été désignés pour ouvrir le bal cette année, et nombre d’élèves avaient été impressionnés par le faste et le bon goût dont ils avaient fait preuve à la fois pour la décoration de la grande salle et pour le choix de l’ambiance à donner. Comme le voulait la coutume, chaque maison devait organiser sa propre fête en un lieu différent et les bleus et argent avaient trouvé plus conventionnel de donner à la leur des airs de manifestation mondaine de bon goût, avec une décoration classieuse et à la musique propice aux conversations pleines d’esprit comme l’était celui de leur bannière. Le buffet était lui aussi un véritable enchantement, les petits fours régalaient les plus gourmands et étalaient leur diversité colorée sous les yeux effarés de tous les invités. Oui, cette fête était vraiment très réussie ! Mais, comme dans toutes choses très réussies, il y avait un mais… – On se fait chier, exposa platement une jeune femme brune en sirotant son champagne (français, of course !). Oui mes amis, vous avez compris que loin, bien loin du souci de perfection que les Préfets de Serdaigle avaient apporté à l’organisation de la fête, Pansy Parkinson venait d’énoncer tout haut ce que – visiblement – tout le monde pensait tout bas. – Tu l’as dit, approuva Blaise Zabini en soupirant. Et puis c’est quoi ce dress code minable ? Je ne me suis jamais senti aussi engoncé. Le jeune Serpentard, pourtant élégant dans son smoking noir, tirait nerveusement sur son nœud papillon environ toutes les trois secondes depuis son arrivée. Il avait tout d’abord pensé à se suicider quand il avait appris que tout le monde devait « s’habiller » pour cette soirée, mais avait finalement opté pour la sagesse et cédé devant les supplications de son meilleur ami pour promettre de bien se tenir, et de ne surtout rien tenter pour torpiller la fête (ce qui n’aurait de toute façon jamais traversé l’esprit de Blaise Zabini, qu’on se le dise). – Tu n’es jamais content, de toute façon, rétorqua Pansy qui de son côté éprouvait un mal fou à respirer dans sa robe corsetée portant la griffe d’un grand couturier. Le jeune Noir haussa les épaules et préféra reporter son attention sur celui sans qui tout ceci serait resté un grand moment de souffrance… celui qui depuis des mois ne lui apportait que de grands moments de détente… celui qui était son ami depuis plus d’années qu’il ne pouvait s’en rappeler. Draco Malfoy. Oui, lui même, le seul et unique, le grand, beau, blond et superbe Draco qui, en cet instant, ne se faisait ni plus ni moins chier que les autres mais qui par contre angoissait à mort. – Tu crois qu’il va y arriver cette fois ? demanda Blaise à Pansy. – Je crois qu’il va se ramasser… encore, répondit-elle en haletant. – Pari tenu. – Tu vas finir par y laisser ta chemise, Zabini… – Je ne crois pas, Parkinson. S’il y avait une chose dont Blaise n’avait jamais douté, c’était la capacité de Draco à obtenir tout ce qui lui faisait envie, fut-ce le Survivant lui même. Et pourtant, Merlin seul savait la difficulté qu’il éprouvait face à l’épreuve cette fois ci… Cela dit, un Malfoy ne renonçait jamais et le blond était prêt à tout. Seuls Blaise et Pansy savaient ce qui s’était réellement passé à Halloween et à Noël et heureusement, parce que depuis cette mémorable soirée de réveillon, il ne s’était plus rien passé entre les deux anciens ennemis. Rien. Nada ! Draco y repensait d’ailleurs en observant le Gryffondor qui discutait à l’autre bout de la salle avec ses amis le miséreux et la fille à dents de lapin. Il était amoureux de Potter – maudit soit cet avorton dépeigné pour avoir su lui inspirer ces sentiments de midinette ! – et cela, il l’avait parfaitement accepté depuis longtemps en faisant le vœu de se faire aimer en retour. Mais depuis Noël, Draco ne pouvait s’empêcher de penser encore et encore aux lèvres du jeune homme contre les siennes… à sa langue brûlante et savoureuse… à ce que cette bouche pourrait encore lui faire s’il parvenait à l’approcher… Si… Eh oui, parce que figurez vous, chers amis, que depuis cette fois là – soit depuis cinq longs mois ! – le jeune « Élu » n’avait pas adressé la parole à son ennemi le plus fidèle. Rien ! Pas un mot ! Bon… Bien entendu, il avait été très occupé avec Voldemort, tout ça… Mais tout de même ! Comment pouvait-il avoir oublié ce moment ? Comment était-ce possible alors que depuis des mois Draco était hanté par les fantômes de leurs soupirs ? Il n’y avait eu qu’un long baiser, mais cela l’avait enflammé et depuis, il ne se passait pas un jour, pas une heure sans qu’il y songe. C’était à le rendre dingue. C’était pour cette raison que Draco avait décidé qu’avant la fin des fêtes du Solstice, Potter serait à lui… corps et âme. Pour bien faire, le jeune homme avait conçu un plan pour chacune des quatre soirées, son objectif étant de séduire le jeune héros et de le faire sien, encore et encore. Ce soir là, le « dress code » faisait justement son affaire, parce que les smokings moldus lui seyaient toujours parfaitement et rehaussaient encore son élégance naturelle. Ses cheveux blonds retombaient parfaitement autour de son visage fin dont la pâleur était mise en valeur par l’écharpe de soie blanche posée négligemment sur ses épaules. En un mot, Draco était divin, et la plupart des gens semblaient de cet avis s’il en jugeait par les regards appréciateurs des uns et assassins des autres. Potter serait à lui, et la chose serait encore facilitée s’il parvenait à se faire élire roi de la fête des Serdaigles, encore une tradition ridicule mais qui avait son avantage : le roi pouvait obtenir les faveurs d’une personne de l’assemblée (bien entendu, il était interdit de demander des faveurs sexuelles, ce qui était très nul en l’occurrence). Mais pour commencer, Draco allait simplement approcher Potter et lui offrir une coupe de champagne, ce qui tombait bien vu que le verre du Gryffondor était vide à présent. Il prit donc une grande inspiration ainsi que deux coupes pleines sur l’un des plateaux enchantés qui flottaient entre les invités et se dirigea vers le trio rouge et or en marchant élégamment au rythme de la musique classique et feutrée qui emplissait la salle. Son regard ne quittait pas Potter, le détaillant de haut en bas d’une façon volontairement séductrice que le jeune homme ne remarquait pour l’instant pas, son attention étant fixée sur la belette qui gesticulait exagérément en narrant une histoire surement débile de l’avis de Draco qui préféra se concentrer sur son but… les yeux de Potter, brillants et d’un vert unique, ses cheveux indisciplinés dont la douceur avait fugacement effleuré sa joue quelques mois auparavant, sa bouche si prompte à sourire, ses pommettes hautes, son nez fin surmonté de ces incroyables et éternelles lunettes rondes… puis plus bas, son corps… ses épaules larges, son torse que le blond imaginait musclé juste comme il fallait, ses hanches fines, ses cuisses fermes de joueur de Quidditch… La chaleur l’envahissait peu à peu, emplissant Draco d’une confiance en lui inébranlable à chaque pas qui le rapprochait de Harry Potter. Il ne voyait plus que lui… Il le voulait tellement… Il devait l’avoir ! Il devait… Non, en fait il aurait dû faire attention aux obstacles et plus précisément à celui, aussi volubile que dangereux, que représentait Ron Weasley. Car, tout occupé qu’il était à mater Potter, Draco n’avait pu éviter le geste brusque du rouquin et venait de se manger un revers en plein visage, ce qui avait pour conséquence sa présente position allongée sur le carrelage. – Oh mon Dieu ! s’écria Potter en se précipitant pour l’aider à se relever. Ca va Malfoy ? Les bras puissants du Gryffondor lui firent perdre un instant tout sens commun, ce que le brun prit visiblement pour un malaise. Incapable de s’exprimer car momentanément privé de ses facultés vocales qui avaient traitreusement fait leurs valises dès que Potter avait passé un bras autour de sa taille dans le but évident de l’amener vers une chaise, Draco ne put que se laisser faire en imaginant de quelle façon il pourrait bien se venger de la belette, parce que la vengeance, ça le connaissait, d’ailleurs Ernie MacMillan ne s’était jamais vraiment remis de sa rencontre avec le mur de la salle des trophées suite à une petite revanche du prince des Serpentards. – Tu veux quelque chose à boire ? demanda Potter lorsque Draco fut assis un peu à l’écart. Draco voulait plein de choses en cet instant, comme les lèvres de Potter, le corps de Potter, la (censuré) de Potter… Mais par dessus tout il avait besoin de reprendre le contrôle de lui même, ce qui n’était pas gagné vu que l’objet de tous ses désirs se trouvait à quelques centimètres de lui et que, contrairement à ses plans, Draco n’était pas du tout en train de le charmer. Il avait déjà lamentablement foiré ses effets à deux reprises, et cette fois il s’était juré de se tenir comme un gentleman, pas comme un crapaud mort d’amour. Ce fut la raison pour laquelle il refusa, sans même oser regarder l’autre garçon dont il ne vit pas le regard surpris et peiné. – Comme tu voudras… souffla Harry. À plus tard alors. Lorsque Draco fut seul, il eut la sensation d’avoir manqué quelque chose mais ne s’attarda pas dessus, il devait avant tout se reprendre… et constater les dégâts sur son visage. Il se rendit donc aux toilettes les plus proches. Un hématome commençait à se dessiner sur sa pommette, Weasley le lui paierait très très cher ! Comment pouvait-il séduire un Potter avec une tronche pareille ? Comment, je vous le demande chers amis, Draco pouvait-il faire à présent que sa beauté n’était plus qu’un légendaire souvenir ?! Il songea à se pendre immédiatement, ou bien à énucléer la belette à l’aide d’une pince à sucre… mais dut se rendre à l’évidence, car n’ayant ni corde, ni pince à sucre sous la main, il ne pouvait que se lamenter sur son terrible sort. Et puis il lui restait son va-tout : l’élection du roi de la fête des Serdaigle. Bien, se dit-il en entrant dans la cabine d’aisance, tu vas soulager un besoin naturel, te laver les mains et retourner te faire élire et ainsi obtenir les faveurs de Potter. Très bon plan Malfoy, tu es génial, tu es beau, tu es parfait, tu es… Oh mon Dieu ! Le magnifique regard gris du Préfet en chef des Serpentard venait de rencontrer la cuvette des toilettes… Sa première réaction fut de se dire que l’humanité était perdue, car seul un animal aurait pu se laisser aller de cette façon. Et sa seconde réaction – salvatrice donc – fut de vouloir sortir, au risque de jouer avec la vie de sa vessie, Draco Malfoy tenait à son estomac et à son sens olfactif – il était trop tard pour ses yeux, puissent-ils reposer en paix – pour garder cette abomination à moins de deux mètres de lui plus longtemps. Mais à la seconde où il ouvrit le panneau de bois dans le but de reprendre sa respiration retenue depuis que l’odeur pestilentielle émanant de la chose, il dut se rendre à l’évidence : le destin lui en voulait. Car comment penser autrement lorsque l’on se retrouve malgré soi devant un terrible dilemme : choisir entre passer un moment en tête à tête avec ce qui ressemblait à l’agonie des intestins de l’un des élèves de l’école au risque d’y laisser son désir de vivre, ou sortir et faire face à la personne qui attendait pour utiliser les toilettes au risque de passer pour un ignoble porc. Bien entendu, le choix aurait été infiniment plus simple si la personne en question n’avait pas été Harry Potter, l’homme qu’il tentait désespérément de séduire depuis des mois et qui le regardait à peine. Le choix se révéla donc simple : Draco ferait preuve de bravoure et attendrait que Potter parte pour sortir. Dès que sa décision fut prise, le jeune homme se mit à prier pour le salut de ses narines tout en fermant les yeux pour ne pas revoir cette vision qui lui procurerait sans doute des cauchemars jusqu’à la fin de ses jours. Bien entendu, il aurait pu faire disparaître le corps du délit d’un simple « evanesco »… s’il avait eu sa baguette magique sur lui, mais il avait fallu que dans un sursaut de coquetterie il la laisse sur sa table de nuit pour le pas que sa forme gâche celles de son corps. Manifestement, cela avait été une bien mauvaise idée, et bien entendu tirer la chasse – introuvable au demeurant – aurait relevé de l’inutilité la plus pure. La solution suivante aurait été d’appeler un elfe de maison, mais révéler sa présence en faisant entendre sa voix était impensable… Alors, tout en se maudissant, Draco attendit… Une dizaine de minutes plus tard, il dut admettre que ses nerfs lâchaient doucement, et se mit à insulter mentalement le Survivant et son entêtement à vouloir attendre. Par bonheur, il ne savait pas que la personne qui monopolisait la cabine était Draco, et ce dernier pouvait encore espérer ne pas être pris pour un gros dégueulasse… Ce ne fut qu’au bout de vingt minutes de prières diverses et de malédictions vengeresses que le Préfet en chef de la maison Serpentard se mit à songer à la mort. Il avait ouvert les yeux bien malgré lui et s’était retrouvé confronté à la vision apocalyptique qu’il tentait de toutes ses forces d’ignorer pour s’apercevoir que l’élève qui en était à l’origine avait certainement dû abuser de la moussaka servie au dîner de la veille… ensuite Draco avait songé que plus jamais il ne toucherait à la moussaka, ni à la nourriture d’ailleurs. Pense aux fleurs, Draco… comme elles sentent bon… comme elles sont jolies… Hummmm. Et à cet instant, malgré toute la fierté qui résidait en lui… il se mit à pleurer. Il allait crever là et quand on le découvrirait on penserait qu’il était un être dégoûtant, il voyait d’ici les gros titres des journaux : « L’héritier Malfoy dans la merde jusqu’au bout », « La diarrhée fatale de Draco Malfoy » ou encore « Suicide à la moussaka »… Lorsqu’il crut sa dernière heure arrivée, il entendit des voix derrière la porte et tendit l’oreille. – Harry, mon pote ! (c’était la voix de la belette) Je te cherche depuis une demi heure. Ils viennent de désigner le roi de la fête, il faut que tu voies ça ! – Ah ? Désolé Ron, j’attendais pour aller aux toilettes mais c’est pas grave, j’irai plus tard dans ce cas. – Tu aurais pu aller à l’étage… bon, viens, Justin vient de demander les faveurs de Padma Patil, on va se marrer. Draco essuya lentement les dernières larmes de désespoir qui avaient coulé sur ses joues et émergea de la cabine lorsque les pas des deux Gryffondor se furent éloignés. Manifestement, il venait de planter sa soirée mais à cet instant précis il s’en fichait royalement… Il était vivant, et il avait besoin d’alcool. – Tiens Draco, on se demandait où tu étais passé, fit Blaise d’un ton badin lorsque le Serpentard atteignit le buffet. Ce dernier se saisit d’une coupe de champagne dont il avala le contenu cul sec puis renouvela l’opération avec deux autres verres avant de répondre à celui qui avait été – dans une autre vie, remplie de choses qui sentaient bon – son meilleur ami. – J’ai été retenu, Blaise, et si tu tiens à la vie tu ne poseras aucune question. – Aurais-tu conclu avec Potter ? demanda Pansy en souriant. Un regard noir assorti d’un geste on ne peut plus vulgaire renseigna la jeune femme sur l’échec de son ami et son sourire s’agrandit. – Tu y arriveras, j’en suis certaine, dit-elle en prenant le bras de Blaise dans le but évident de l’entrainer un peu plus loin. Et au fait, ajouta-t-elle, sympa ton nouveau parfum ! Draco ferma les yeux, éperdu de désespoir… puis reprit un verre en se jurant de faire payer ses ex amis, car il savait qu’ils avaient lancé un nouveau pari sur sa capacité à séduire Potter. La soirée des Serdaigle se termina à une heure que la décence trouvait acceptable, et tous les élèves de septième année regagnèrent leurs dortoirs en discutant aimablement de sujets pleins d’esprit… ou pas. Blaise Zabini s’était quant à lui mortellement ennuyé, il avait même perdu dix galions en pariant avec Pansy, mais il savait qu’il se referait car Draco ne pouvait pas ne pas s’envoyer Potter, c’était mathématique ! En attendant, il ne pouvait qu’espérer que ledit Potter ne l’avait pas vu descendre les fonds de bouteille de champagne en buvant au goulot et repartir vers les cachots complètement bourré… Dans un soupir, le Serpentard se sortit de la salle de bains en laissant la lumière allumée… car quand Draco se réveillerait la tête posée sur le rebord de la cuvette des toilettes, il en aurait sans doute besoin pour se diriger jusqu’à son lit. A suivre... |