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au 14 Mar 10 :
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pour 1895 fics écrites
contenant 5445 chapitres
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Héritage
Par Zoonnize
Harry Potter  -  Drame/Tragédie
3 chapitres - Rating : M (18ans et plus)
    Chapitre 1     Les chapitres     7 Reviews    
Prologue

Héritage

•••

Disclaimer : Je ne possède rien mis à part le scénario de cette histoire et sa rédaction. Les personnages appartiennent à JKR et je ne fais que les lui emprunter, sans gagner aucunes rétribution.

N/a : Ceci est donc la version.3 d'Héritage. Elle ne diffère que de très peu de la version.2, juste un ou deux détails en plus dans le chapitre un en faite, rien de très boulversant mais que je trouve important.

•••

Dédicace : à Artoung parce qu’elle est ce qu’elle est et que sans elle, jamais je n’aurais eu le courage de mis remettre.

•••

Des années plus tard :

Quelque chose le cernait. Il était comme oppressé. Sa respiration s’entrecoupait, lente, difficile. Elle sortait comme un râle de sa gorge. Elle lui était douloureuse, incendiaire. Son œsophage le brûlait. Il en était malade.

Et puis tout stoppait, d’un coup, le remmenant trop rapidement à la réalité, comme un lien sur lequel on tire et qui cède soudainement. Trop soudainement.

Il se sentait vidé, anéanti. Il n’était plus lui-même. Il n’était plus ce qu’il avait toujours été. Il avait besoin de cette présence, quelle le fasse souffrire ou non. Il avait besoin de la sentire vivre et s’épanouir, près de lui. Il avait besoin de la voir…

Une violente douleur à l’abdomen le fit ployer. Il haletait. Des larmes perlaient de ses yeux. Jamais absence ne l’avait fait tant souffrire.

Elle s’arrêta d’un coup, ne laissant que le vide en lui.

Plus rien. Plus aucunes sensations. C’était comme s’il flottait, emporté par le vide, l’infini.

Il se mit à dériver dans le noir, sans qu’aucunes émotions viennent le troubler. Sans ressentir autre chose que le manque pesant de l’autre.

Il lui semblait que tout s’assombrissait encore. Que tout se refermait sur lui. Alors qu’il s’arrêtait, un son, comme une chanson se fit entendre. Le tumulte qui en résultait lui broyait les tympans.

C’était comme une note s’étendant sans fin, dans un aiguë insoutenable. Ses mains plaquées contre ses oreilles il essayait de luter. Mais la note le transperçait de par en part, asséchant son cœur.

C’était comme un cri. Un appelle. On l’attendait. On le réclamait. Et pourtant, c’était un appelle à la mort.

Ses tempes battaient, elles allaient explosées. Son cœur, vidé de son sang, avait arrêté sa course effrénée à la vie. Pourtant le liquide vital coulait encore dans ses veines.

D’un coup, d’un seul, tout se stoppa. Le vide se fit à nouveau. Un silence encore plus assourdissant que le bruit qui l’avait précédé. Il dura quelques secondes, mais il lui parut demeuré cent ans.

Ce fut dans ce silence que le poignard traversa le vide, transperçant son cœur. Son hurlement se répercuta.

Il était mort.

•••

Il se réveilla en sueur, criant sa douleur. Sa poitrine était comprimée, s’était comme si le poignard avait transpercé son rêve. Il suffoquait. Il lui fallut plusieurs minutes pour se remettre et que sa respiration reprenne un court normal, mais la douleur était encore présente.

Il grimaça en sentant la main de son amant essayé de le ramener vers lui. Il se défit de son étreinte et se leva, saisissant au passage un caleçon à porter.

Il fit irruption dans la salle de bain, allumant toutes les lumières, se moquant que son petit ami dorme dans la pièce d’à côté.

La glace lui renvoyait l’image d’un garçon, pas encore tout à fait homme mais en passe de le devenir, miné. Rongé par quelque chose de trop puissant pour lui, épuisé par le faite de lutter contre sa propre volonté.

Rageusement il ouvrit le robinet et passa de l’eau froide sur son visage. Dans le lit, l’homme bougeait. Il finit par l’appeler.

Il soupira, s’essuya le visage avec une des serviettes épaisses déposées là à cet effet et parti le rejoindre, se demandant pourquoi, il bousillait volontairement sa vie.

•••

Le 30 juillet 1996 :

Le temps était pluvieux. On était loin de la sécheresse cette année et le jardin de la Tante Pétunia était verdoyant comme jamais il ne l’avait été. Une belle herbe grasse, des massifs de fleur sans fleur amis avec des feuilles d’un vert éclatant. Cela rendait Madame Dursley folle de rage. Il n’y avait pas eu assez de soleil pour que les fleurs se développent, elles avaient de suite dépéries, pourries sur place, privant ainsi la famille Dursley et leur voisinage de la débauche de couleur qu’il était en temps normal.

Harry regardait tout cela, maussade, depuis sa chambre. Il n’en sortait que rarement, préférant éviter sa famille le plus possible. Il n’avait pas besoin de les voir et le contraire était aussi vrai.

La mort de Sirius l’avait démolit. Il savait cependant que son parrain n’aurait pas aimé le voir ainsi, se laissant aller à sa peine. Alors il essayait de se faire une raison ; écrivait à ses amis et à l’ordre ; étudiait aussi. Il n’avait jamais fait ses devoirs de vacances aussi rapidement. Il ne lui restait que celui de potion mais, il s’en moquait bien. Severus Snape n’aurait pas le dernier mot avec lui. Pas après ce qu’il s’était passé en fin d’année.

Il poussa un soupire de lassitude. Demain, il aurait seize ans. Le temps passait vite, il lui semblait que c’était hier qu’Hagrid faisait irruption dans la petite maison délabrée de l’île, lui annonçant qu’il était sorcier.

Cinq ans, déjà. Pourtant… Pourtant il se sentait petit, ridicule dans cette guerre qui commençait à peine et qui l’étreignait, le possédait. Il n’était qu’un enfant face à une prédication. Mais était-elle réelle ? Disait-elle la vérité ? Et si ce n’était pas vrai, si ce n’était pas lui ? Que se passerait-il ?

Pareillement, que ferait-il s’il devait vraiment sauver le monde sorcier ? Tuer Voldemort et devenir un assassin, comme lui ? En être réduit à cette seule et unique alternative ? Cela ne se pouvait, il s’y refusait.

Une migraine pointait dans son crâne, l’empêchant de réfléchir convenablement. De toute manière, il n’était pas sûr de vouloir y penser maintenant.

Il était tard, la nuit était déjà tombée. Le nouvel éclairage qu’avait installé l’oncle Vernon, illuminait le jardin et la façade de la maison, l’empêchant de dormir convenablement, baignant sa chambre d’une lumière glauque.

D’un geste fatigué, il déposa ses lunettes sur le bord de sa table de travail, couverte de parchemin désordonné. Il faudrait qu’il range demain, jugea t’il en avisant les vêtements qui en jonchaient le sol. Secouant la tête, épuisé, il se débarrassa de ses vêtements, les jetant parmi les autres, ne restant qu’en caleçon.

Il s’étala sur son lit et se blottit dans sa couverture. Il n’arrivait pas à bien dormir ces derniers temps. Il espérait pouvoir se reposer cette nuit, reprendre des forces et ne pas cauchemarder, surtout, ne pas cauchemarder.

Rapidement, le sommeil l’emporta. En même temps, les nuages qui voilaient la lune se dégagèrent, affichant aux noctambules sa pleine rondeur.

Se fut à minuit que tout se déroula. À minuit que Harry eu seize ans. À minuit qu’il reçu, son héritage.

•••

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Zoo

 
 
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