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au 08 Sep 08 :
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Mes nuits sont plus belles que vos jours
Par Artoung
Harry Potter  -  Romance
2 chapitres - Complète - Rating : M (18ans et plus)
    Chapitre 1     Les chapitres     5 Reviews    
POV de Harry

Titre : Mes nuits sont plus belles que vos jours…

Auteur : Artoung

Disclaming : Pas à moi, mais à J.k Rowling.

Pairing : DM/HP

Genre : M, Romance/Angst

Petite indication : P

Alors, je m’essaie au angst (ou tout du moins l’idée que je me fais du angst), donc, je ne garantie pas le résultat mais j’espère que ça va vous plaire, cette histoire m’a trottée dans la tête il y a quelques jours alors je l’ai écrite.

Note de l’auteur : Alors voici les recommandations d’usage, je vous informe que cette fic traite essentiellement d’une relation homosexuelle et qu’elle est classée M, donc je conseille vivement à ceux que cela dérange de ne pas lire la suite…pour les autres, je n’ai qu’une chose à dire : C’est parti !

POV de Harry

J’aimerais tant avoir ton cœur, mais tu ne me donnes que ton corps.

Corps pâle et musclé que je connais… par cœur.

Corps tremblant et en sueur qui me donne chaud au cœur.

Depuis bientôt quatre mois, nuit après nuit, tu me donnes ton corps…

Et tu prends mon cœur.

Sans cœur !

Depuis quatre mois, je passe mes nuits dans tes bras,

Depuis quatre mois, tu fais de mes nuits mon enfer,

Tout en me faisant goûter le paradis.

Tu me tourmentes chaque nuit avec tes mains.

Et chaque nuit sans le savoir c’est mon cœur que tu tiens au creux de ta paume.

Tu me tortures toutes les fois de tes lèvres,

Qui courent diaboliquement sur ma peau…

Mais à chaque fois, c’est mon cœur que tu embrasses,

Alors que mes reins s’embrasent.

Et je perds la partie toutes les fois.

Et je me perds un peu plus à chaque fois.

Au creux de ton corps, tu as réussis à capturer mon cœur.

J’aimerais avoir ton cœur puisque tu m’as dépossédé du mien.

Je crois que ça serait équitable, un juste retour des choses.

Mais tu es un Malfoy, et un Malfoy prend sans demander la permission.

Il prend sans rien donner en échange,

Mais mon ange blond, j’aimerai tellement que pour moi cela soit différent.

J’aimerai être une sorte d’exception, ton exception…

Alors cette nuit sera différente des autres, cette nuit, je vais te dire ce que tu ne sais pas.

Je vais te dire que tu m’as volé mon cœur,

Tu seras alors le plus puissant des hommes,

Tu tiens entre tes mains le cœur de l’espoir du monde sorcier,

Ça sera ta force, puisque c’est ma faiblesse…

Tu en feras ce que tu veux, tu le briseras si tu veux,

Ça m’est égal, puisque je t’aime…

Mais je ne veux plus, je ne peux plus me taire.

Je n’arrive plus à empêcher ses mots de s’écouler de mes lèvres lorsque que tu vas et viens en moi.

Toutes les nuits je me mords les lèvres sous tes assauts, m’interdisant de tout te dire,

Mais cette nuit je vais te le crier,

Et même si je dois perdre ton corps par cet aveu,

Même si tu détruis cet espoir qui brille parfois en moi,

Je ne t’en voudrais pas, puisque c’est toi.

Alors, comme à chaque fois je t’attends dans cette salle,

Je regarde l’heure et je sais que tu vas bientôt franchir la porte.

Et comme chaque fois, tu viens, tu ouvres cette porte, et tu ne dis rien.

Moi, je reste toujours assis sur le grand lit, car te voir me fait toujours tourner la tête, et je ne suis pas sûr d’être très à l’aise sur mes jambes,

Tu es beau, et tu le sais, mais ce soir, tu me sembles encore plus beau,

Je ne croyais pas cela possible.

Une grande fenêtre donne sur le parc, et la lune t’éclaire alors que tu approches doucement de moi, tu ressembles à une apparition, une divine apparition…

A croire que même l’astre de la nuit s’emploie à me faire succomber,

Tentative ridicule puisque j’ai cédé depuis longtemps déjà.

Comme toujours, j’essaie de récupérer mon souffle qui me manque lorsque je plonge mes yeux dans les tiens.

J’aime tes yeux, je crois que c’est ce que je préfère chez toi, je me demande comment je peux préférer une partie de ton corps à une autre, car tout est parfait chez toi.

Mais tes yeux…

Ils sont extraordinaires, ils ont la couleur de l’orage…

Et ils mettent le tonnerre dans mon cœur quand je plonge dedans.

Ils ont la couleur de l’orage…

Et ils mettent la tempête à mon âme quant tu me regardes ainsi.

Ils ont la couleur de l’orage…

Et le désir que j’y lis met mon bas ventre en feu.

Comme tous les soirs tu vas me faire l’amour sans un mot,

Mais cette fois, moi je parlerais, mais pas maintenant, pas encore…

Si je dois te perdre après mon aveu, autant que j’en profite…encore un peu.

C’est un comportement égoïste mais tes mains sont déjà sur moi, alors je suis perdu.

J’aime cette sensation, cela fait un peu peur mais c’est agréable, et puis je m’y suis habitué…

J’aime être perdu quant tu poses tes lèvres sur les miennes, de toutes façons, que j’aime ou pas je suis perdu quand tu fais cela.

On dirait que je t’ai manqué depuis la nuit dernière, tu m’embrasses comme si j’allais m’envoler, tu dévores mes lèvres et ta langue glisse dans ma bouche…

Et je gémis,

C’est si bon,

C’est tellement toi,

Je connais ton goût par cœur et je n’en suis jamais rassasié,

N’arrêtes jamais ce baiser ou je crois que je vais mourir…

Je m’agrippe à tes épaules et tu t’installes sur mes genoux, les jambes de chaque côté des miennes, c’est encore mieux ainsi.

Tu glisses une main dans mes cheveux, pour m’empêcher d’arrêter le baiser,

Comme si j’en avais envie,

Alors que tu me fais me sentir en vie.

Tu défais ma cravate, tes lèvres toujours sur les miennes,

Ma respiration s’accélère, j’aime quand tu me déshabilles,

Quand je sens tes doigts frôler ma peau avec impatience.

C’est toujours ainsi que cela se passe, tu me déshabilles avec hâte, posant tes mains sur moi sans gestes équivoques, ton objectif est que je sois nu.

Pourtant tes frôlements même s’ils ne sont pas fait dans ce but me font frissonner,

A ce moment là, je me sens important pour toi, te voir si impatient me fait me sentir indispensable...

Et j’aime ça.

Et j’oublie que tu es venu pour me baiser, et j’imagine que tu es là pour me faire l’amour…

Et j’aime ça.

Alors je t’enlève aussi tes vêtements, pressé de redécouvrir ce corps, pressé de sentir ta peau avec mes mains, et de voir les frissons que cela te procure.

Car tu frissonnes mon ange et je sais que ce n’est pas de froid…

Et j’aime ça.

Alors je continue mon exploration, essayant de me focaliser sur ton corps, sur ton dos où mes mains apprennent encore une fois, le dessin de tes muscles, le creux de tes reins, la force émanant de tes épaules…

J’essaie vraiment de bien apprendre ma leçon, je te le jure, mais ce que fait ta bouche sur mon cou, me perturbe, du coup, j’oublie un peu ton dos et mon examen, et je pose mes mains sur tes hanches,

Viens plus près de moi, mon ange, approche toi encore…

Oui, comme cela, j’aime te sentir si dur pour moi,

Je sais, tu dois te dire qu’à ce moment là, je perds toute mesure, et tu as raison,

Je ne contrôle plus mes gestes alors que tu sembles si maître de toi,

Toi, tu restes concentré sur ta tâche, et tes lèvres continuent leurs tortures, tu es sourd à mes gémissements et à mes supplications,

Et ton érection se frotte contre la mienne, et je sens ton sourire contre mon cou alors que je tremble.

Je crois que c’est à ce moment là de nos nuits où je ne deviens que sensation,

Je te regarde Draco et j’imagine que mes yeux doivent briller, je me demande comment cela ce fait que tu n’ais pas encore compris pourquoi.

Ta bouche descend encore, tu es toujours à califourchon sur moi, et je suis toujours assis sur le grand lit, mais toi et moi nous savons que bientôt je me rendrais, que bientôt je m’allongerais,

Ce n’est qu’une question de secondes, ce n’est qu’une question de doigter,

Et tu es doué Draco, car déjà je m’essouffle, car déjà ta main descend,

Mon ventre se contracte et ton sourire s’accentue, je suis maudit, car un ange me frôle de ses doigts,

Je suis maudis car j’aime cela…

J’aime cela à m’en damner…

Tu m’as damné mon ange, mon âme tachée t’appartient pour l’éternité.

Alors continues Draco, enroule tes doigts autour de mon désir, voilà, comme cela…

Continues tes mouvements diaboliques mais n’écoutes pas mes gémissements, je t’en prie, n’écoutes jamais mes gémissements, sinon tu vas savoir que je me damnerais pour que tu ne t’arrêtes jamais.

Et tu vas aimer ça, tu aimes le pouvoir que tu as sur mon corps, et je n’ose imaginer ta réaction quand tu seras celui que tu as sur mon cœur.

Tes mouvements

se font

plus précis,

et à ce moment

précis,

je fonds…

Tu as gagné comme à chaque fois et ta main continue ses vas et viens et je m’allonge, t’entraînant avec moi.

Tu as gagné comme à chaque fois cette bataille dont je ne voudrais jamais sortir vainqueur.

Offre moi tes lèvres Draco, je t’en prisétouffe mes gémissements que tu provoques de ta main…

Oui, colle toi à moi comme cela, avec juste ta main entre nous qui me rends fou, et laisse les miennes sur tes hanches, laisses les descendre maintenant, laisses les se poser sur tes fesses…

Et ne t’inquiètes pas pour tes gémissements, ils se perdent déjà dans ma bouche, je ne les ai pas entendu, promis…

Cela restera notre petit secret, personne ne saura que tu gémis entre mes bras, personne ne saura que tu fonds toi aussi.

Tu ne souris plus à présent, car tu sais que tu es aussi perdu que moi, mais toi tu ne perds que ton corps dans cette histoire…

J’aimerais tant avoir ton cœur mais tu ne m’offres que ton corps…

La température a beaucoup augmentée mon ange, et même si je tremble, je brûle sous ta langue qui s’aventure sur mon torse, et je me consume, je crois que je vais venir…

Je sens mes tremblements s’accentuer et mon ventre se tendre, mais je ne veux pas, pas encore…

Ma respiration se transforme en râle, Draco arrête, je t’en pris !

C’est trop tôt mon ange, je t’en pris, arrête les mouvements de ta main, je veux attendre encore un peu, je veux voir ton paradis quant tu seras en moi, pas avant, s’il te plait…

Ma prière silencieuse, tu l’as entendue puisque ta main remonte,

Je respire à nouveau presque normalement, et j’essaie de me détendre mais ta bouche qui torture mes tétons m’en empêche, et ta main approche mes lèvres…

Tes doigts ont un goût divin mon ange, et tes yeux brillent étrangement en me regardant lécher et mordiller ces doigts que tu as mis a portée de mes lèvres…

J’ai faim de toi Draco Malfoy, et tu gémis encore alors que mes hanches miment indépendamment de ma volonté l’acte d’amour.

Alors ta main descend, en traçant une ligne humide sur mon torse, mon ventre, mon sexe…

Et alors que j’écarte les jambes pour toi, alors que je sens un de tes doigts entrer en moi, tu souffles doucement sur la trace humide que tu viens de laisser, et je crois que je vais mourir.

Tu me rends fou, alors ne te plains pas si mes ongles laissent des marques rouges sur tes hanches.

Tu me rends fou, alors ne te plains pas si mes dents mordent tes lèvres et si tu saignes.

J’aime le goût de ton sang, avec toi, j’ai parfois l’impression d’être un vampire, et je crois que tu t’es rendu compte que j’aime te mordre…

Mais j’aime encore plus, lécher tes lèvres tuméfiée et entendre le bruit sourd que tu émet à ce moment là, pas vraiment un râle et pas vraiment un gémissement, juste entre les deux, juste ton bruit à toi…

Alors ce bruit est comme toi…indéfinissable.

Et moi je t’aime indéfiniment…

Tu continues à bouger tes doigts en moi et comme à chaque fois j’ai un peu mal, et je sais que j’aurais encore plus mal quand viendra la suite, mais je ne m’en plains pas, car j’aime à penser que je te rends fou.

Tout en m’embrassant tu retires tes doigts et comme toujours tu relèves alors la tête, me sondant du regard, pour y lire quelque chose qui a l’air important pour toi.

Je ne sais pas ce que tu cherches dans mon regard mais je sais que c’est important pour toi car une fois que tu as plongé tes yeux dans les miens, tu te places entre mes jambes et tu attends mon accord.

Comme si à ce moment là je pouvais te refuser quoique ce soit, comme si tu ne savais pas que si tu ne venais pas maintenant et très vite, j’aurais l’impression de mourir.

Alors viens mon ange, déflore moi une énième fois,

Je ne me débattrais pas,

Viens et voles moi mon coeur encore une fois,

Viens, et fais que mon corps s’envole…encore une fois.

Et comme à chaque fois, on dirait que tu m’as compris, car je te sens t’insinuer petit à petit, les yeux toujours dans les miens, et comme chaque fois, dès que tu y vois l’éclair de douleur tu arrêtes tous tes mouvements.

C’est drôle, on dirait même que tu te retiens de respirer, je vois tes yeux voilés par l’inquiétude…

Et j’aime ça.

Pourtant mon ange, tu n’as pas à t’en faire, cette douleur m’est nécessaire…

Non, c’est bien plus que cela, cette douleur m’est indispensable.

J’ai besoin d’elle, elle me permet de supporter ce qui vient ensuite,

Sans elle je deviendrais fou, car déjà je te sens bouger de nouveau, et déjà le désir déferle en moi.

Heureusement, j’ai encore un peu mal, la douleur m’aide à supporter le plaisir que tu m’offres à chaque mouvement de tes hanches,

Mais je sais que bientôt la douleur s’en ira et à ce moment plus rien ne m’accrochera à cette terreà ce moment là, je partirais dans mon enfer, tout en goûtant ton paradis.

La douleur s’évapore petit à petit sans que je puisse la retenir, tes mouvements sont toujours mesurés et je sens tes efforts pour ne pas accélérer le rythme,

La sueur fait luire ton corps, tu es beau Draco, laisse toi aller mon ange.

Donne moi ta cadence, je te suivrais, n’ai crainte,

Donne moi ta cadence du mouvement de tes hanches,

Je te suis déjà, j’écoute le rythme de ta respiration qui s’accélère, j’écoute tes gémissements qui deviennent de plus en plus prononcés bien malgré toi alors que tes vas et viens se font plus puissants.

Je prends ton rythme mon ange, ne t’inquiètes pas, je ne te lâcherais pas,

J’ai trop besoin de ta cadence pour atteindre ton paradis…

La douleur n’est plus là maintenant, elle m’a laissée tombée, la traîtresse.

Il ne reste plus que mon corps en proie à tes assauts,

Il ne reste plus que ces draps que j’agrippe de toutes mes forces alors que je te sens au plus profond de moi,

Il ne reste plus que mon corps qui se cambre à m’en faire mal, pour te sentir me faire du bien.

Il ne reste plus que toi…

Il y a toujours eu que toi…

Alors ne t’arrêtes pas mon ange,

Gémit encore mon ange,

Accroche toi à mes hanches mon ange,

Accroche toi à moi comme tu le fais si bien pour que j’ai l’impression d’être important pour toi.

Tu trembles Draco, comme toutes les nuits tu trembles, et comme toutes les nuits tu te retiens,

Je te vois serrer les dents et ton regard est déjà un peu voilé, tu m’attends mon ange.

Comme toutes les nuit, tu m’attends, tu te retiens, pourtant tes mouvements sont de plus en plus rapprochés et profonds…

Tu n’es jamais partit le premier, tu me laisses toujours atteindre le paradis avant toi,

Et j’aime te voir si tremblant, si près du but, j’aime savoir que tu souffres pour moi…

Alors comme tous les soirs, j’essaie moi aussi de faire durer ta souffrance, car j’aime te sentir trembler dans mes bras,

Et je voudrais rien qu’une fois que tu partes avant moi, j’aurais l’impression que tu es fou de moi,

De la même façon que je suis fou de toi.

Pourtant, quelque fois, il me semble qu’il suffirait d’un rien pour que tu viennes avant moi, peut être que si maintenant je te dis ces mots que je retiens entre mes lèvres, tu ne pourras plus te retenir.

Si je te dis « je t’aime », arriveras tu encore à te contrôler ?

J’ouvre la bouche, comme tous les soirs pour t’avouer enfin que tu as capturé mon cœur mais comme tous les soirs ta main que j’avais oublié me caresse au même rythme que tes vas et viens, et elle me caresse à l’endroit où se trouve l’antichambre du paradis…

Et comme chaque fois cette main sur mon sexe, retient mes mots et pas mes cris,

Je me souviens comme toutes les nuits, que finalement, je suis incapable de tout te dire,

Je me souviens aussi pourquoi, parce que je ne veux pas te perdre, cela ne m’est plus égal,

Parce que je t’aime.

Je sens la vague déferler en moi, et comme tous les soirs je me mords les lèvres pour empêcher les mots de passer alors que j’accède enfin au paradis que tu m’as créé.

Et comme toutes les fois je suis étonné de parvenir à garder ces paroles en moi.

Et comme tous les soirs tu jouis en moi sans un mot, tu gémis juste un peu plus fort, tes yeux sont justes un peu plus brillants, et ton corps se tend encore une dernière fois, mais tu ne dis rien.

Ce qu’il se passe après, c’est ce qu’il se passe tout les soirs,

Tu te retires doucement encore un peu tremblant, et je détourne la tête, je ne veux pas te voir.

Tu dois penser que j’ai honte de ce qui vient de se passer, mais tu as tort.

J’ai juste peur de te perdre si tu lis dans mes yeux ce qu’il se passe dans mon cœur.

C’est pourtant étrange d’avoir peur de perdre quelque chose qu’on n’a jamais eu et qu’on n’aura jamais.

Mais c’est ce que je ressens, je suis dépendant de toi, alors ne me quittes pas…

Je préfère encore que tu penses que j’ai honte de me donner à toi nuit après nuit, oui, je préfère cela…

Je ne fais donc rien pour changer cette impression et tu ne me demandes jamais d’explication, cela me fait mal, j’aimerai tellement qu’une seule fois tu t’adresses à moi, cela voudrait dire que je compte un peu pour toi.

Mais je t’entends juste soupirer, un petit soupir de tristesse et je garde la tête tournée, résistant à l’envie de te prendre dans mes bras.

Ensuite, j’ai l’impression que tu fais un geste vers moi, et mon cœur s’accélère, j’imagine que tu tends la main pour toucher ma joue, mais que cela soit la réalité ou le fruit de mon imagination, ta main ne parvient jamais à son but.

Tu suspends ton geste, et je sens ton poids s’enlever du lit.

Comme tous les soirs je m’oblige à ne pas pleurer, et mes yeux restent fixés dans le vide alors qu’un froid étrange m’envahit.

J’ai le dos tourné à toi et je t’entends te rhabiller, ne vois tu pas que je suis seul et que j’ai froid ? Ne vois tu pas qu’il n’y a que toi qui puisse me réchauffer ?

Je crois que tu ne vois rien ou alors tu vois et tu t’en moque, je préférerais encore la première solution, quoiqu’il en soit, tu te diriges vers la porte.

Et comme tous les soirs, je te vois l’ouvrir la mort dans l’âme et la rage au ventre,

Comme tous les soirs ton visage a reprit cet air distant et impassible, cela me rappelle à quel point tu es inaccessible.

Et tes yeux couleur orage se posent sur moi une dernière fois avant que tu ne sortes,

Et je sais alors qu’ils me hanteront toute la nuit comme tout le reste de ta personne.

Et la journée aussi…

J’entends la porte se refermer et je me recroqueville encore un peu dans ce lit qui garde ton odeur et je m’enivre de ce reste de parfum essayant d’oublier qu’encore une fois tu m’as laissé.

Je t’aime Draco Malfoy, et peut être qu’un soir, même en me mordant les lèvres tu entendras ces mots.

Qui sait, peut être demain…

A suivre

Voilà, un one shot au départ qui se transforme en fic mais bon y’aura que 2 chap !

J’espère que vous avez aimé ce premier chap.

A plus

Artoung.

 
 
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