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au 20 Nov 08 :
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pour 1388 fics écrites
contenant 3547 chapitres
qui ont générés 7129 reviews
 
     

     
 
Il etait une fois
Par Morphine
Originales  -  Parodie/Erotique
3 chapitres - Rating : M (18ans et plus)
    Chapitre 2     Les chapitres     3 Reviews    
Peau d'ane. Partie 1
La "princesse" : Sun
Le Faune des lilas : Sea
Le prince : Snow.
Peau d'Ane. (Partie 1/3)

 

Il était une fois un Roi,

Le plus grand qui fût sur la Terre,

Aimable en Paix, terrible en Guerre,

Seul enfin comparable à soi:

Ses voisins le craignaient, ses Etats étaient calmes,

Et l'on voyait de toutes parts

Fleurir, à l'ombre de ses palmes,

Et les Vertus et les beaux Arts.

Son aimable Moitié, sa Compagne fidèle,

Etait si charmante et si belle,

Avait l'esprit si commode et si doux

Qu'il était encor avec elle

Moins heureux Roi qu'heureux époux.

De leur tendre et chaste Hyménée

Plein de douceur et d'agrément,

Avec tant de vertus un fils était née

Qu'ils se consolaient aisément

De n'avoir pas de plus ample lignée.

 

Dans son vaste et riche Palais

Ce n'était que magnificence;

Partout y fourmillait une vive abondance

De Courtisans et de Valets;

Il avait dans son Ecurie

Grands et petits chevaux de toutes les façons;

Couverts de beaux caparaçons,

Roides d'or et de broderie;

Mais ce qui surprenait tout le monde en entrant,

C'est qu'au lieu le plus apparent,

Un maître Ane étalait ses deux grandes oreilles.

Cette injustice vous surprend,

Mais lorsque vous saurez ses vertus nonpareilles,

Vous ne trouverez pas que l'honneur fût trop grand.

Tel et si net le forma la Nature

Qu'il ne faisait jamais d'ordure,

Mais bien beaux Ecus au soleil

Et Louis de toute manière,

Qu'on allait recueillir sur la blonde litière

Tous les matins à son réveil.

 

Or le Ciel qui parfois se lasse

De rendre les hommes contents,

Qui toujours à ses biens mêle quelque disgrâce,

Ainsi que la pluie au beau temps,

Permit qu'une âpre maladie

Tout à coup de la Reine attaquât les beaux jours.

Partout on cherche du secours;

Mais ni la Faculté qui le Grec étudie,

Ni les Charlatans ayant cours,

Ne purent tous ensemble arrêter l'incendie

Que la fièvre allumait en s'augmentant toujours.

 

Arrivée à sa dernière heure

Elle dit au Roi son Epoux:

"Trouvez bon qu'avant que je meure

J'exige une chose de vous;

C'est que s'il vous prenait envie

De vous remarier quand je n'y serai plus...

- Ah! dit le Roi, ces soins sont superflus,

Je n'y songerai de ma vie,

Soyez en repos là-dessus.

- Je le crois bien, reprit la Reine,

Si j'en prends à témoin votre amour véhément;

Mais pour m'en rendre plus certaine,

Je veux avoir votre serment,

Adouci toutefois par ce tempérament

Que si vous rencontrez une femme plus belle,

Mieux faite et plus sage que moi,

Vous pourrez franchement lui donner votre foi

Et vous marier avec elle."

Charles Perrault.
(tout les symboles (*) seront signe dans le texte, que les vers sont de Perrault... Ou à peu pres...)

 

Ainsi le roi, lorsque la reine mourut, après 40 jours et 40 nuits de larmes intaries, fut peu à peu poussée par l'envie de se remarier, pour ne pas tomber dans des termes plus crus. Il fit chercher par mont et par veaux une femmes qui aurait pu lui convenir, n'oubliant point par la même, la promesse faite à sa défunte femme. Mais par monts et par veaux, au delà des sept mers, par delà monts et merveilles, il n'y avait point de beautés, susceptibles de dépasser celle qui jadis avait été aimée du roi.
Le roi se désolait de ce manque de chaire fraîche dans son lit. Car il est connu qu'un homme jusqu'a son dernier age est toujours capable de fortes impressionnantes crises d'envies. Un jour qu'il déprimait doucement à sa fenêtre en lisant des histoires licencieuses, il se surpris à détailler plus qu'il ne l'aurait fallut son unique fils, aussi blond que lui même, les yeux aussi bleus que ceux de feu la reine.

Qu'a cela ne tienne, se dit il.
A défaut de me marier, il me fera passer le temps!
Qui y a t-il de plus attirant qu'un jouvenceau en collant?
De plus, le jeune prince possédait les attraits de sa mère, son esprit et ses charmes! Le roi ne se le fit pas dire par deux fois, il manda son fils, désirant lui parler. Dans des termes explicites et néanmoins courtois, il lui expliqua la chose. Le prince, transis de douleur à l'idée d'un tel futur, demanda à se retirer et couru aussi vite qu'il put chez son parrain, le faune des lilas. Arrivé sur les lieux, il s'assit sur un coussin de mousse et fondit en larme.
Ho! Parrain, je vous en pris,
Mon père dans sa folie,
Tient à me mettre dans son lit!!
Le faune, d'aimable visage et de fort belle tournure, vint s'assoire près de lui et lui dit:
Mon prince, cela ne m'étonne pas!
Vos charmes sont de sérieux appâts.
Cependant le roi n'en fera rien,
Votre futur n'inclus certes pas le sien!
Le prince releva la tête vers son parrain et sourit à travers ses larmes. Il avait toujours eu extrême confiance en celui que sa mère avait élu comme protecteur de sa jeune personne. Le faune se pencha vers lui et sourit.
Pour ce faire mon ami,
J'ai quelques tours de magie...
Mais j'espère dédommagement
Pour ces quelques dérangements!
Le prince à ces mots lui signifia qu'il acceptait, et le faune l'emmena dans un petit coin tranquille de sa jolie clairière. L'herbe y était tendre, et la mousse y faisait un oreiller des plus confortables. Se déroulèrent là quelques ébats dont nous allons vous conter les délicieux attrait.Le faune, dans un geste très tendre, attira tout d'abord son jeune filleul parmi les herbes hautes et douces, l'embrassant avec l'ardeur que l'on connaît à cette race d'Êtres-fay. Le jeune prince, troublé, ne put qu'entrouvrir les lèvres sous les assauts des lèvres et des dents de son parrain. Un léger gémissement lui échappa quand la langue de son parrain atteignit la sienne. La tête lui tournait, il se laissa tomber dans l'herbe sous le regard appréciateur du Faune.
Le prince s'assit à genoux, les jambes écartées, et le fay aux cheveux roux reprit ses lèvres. Le jeune garçon était tout à ses sensations lorsqu'un hoquet de surprise franchit ses lèvres, vite transformé en gémissement de plaisir. Le roux avait posé sa main sur son sexe qui commençait à durcir. Le faune sourit et retourna son filleul à quatre pattes, déchirant son pantalon par la même occasion. Le jeune prince cria de surprise et se mit à gémir en sentant la langue de son amant s'aventurer en lui. Sa chemise fut enlevée, et d'habilles mains se posèrent sur son torse, titillant doucement ses tétons, faisant grossir son sexe encore un peu plus.
Des suppliques sortaient désormais de ses lèvres tandis que son parrain s'évertuait à lui donner du plaisir avec sa langue. L'une des mains du roux se fraya un chemin jusqu'a ses lèvres, et le jeune blond se mit à lécher ces doigts offerts, toujours un peu plus profond dans sa bouche, jouant lui aussi de sa langue. Une fois ses doigts humides et glissants, le faune fit entrer un doigt dans l'intimité du jeune homme qui gémit et se cambra. La seconde main du roux se mit à caresser sa verge avec lenteur. Puis un second doigt entra en lui. Le prince se crispa légèrement et finit par se détendre sous les attentions de son parrain... la douleur finit par s'estomper au profit du plaisir. La mains parsemée de taches de rousseur accélérait les va et viens et il recommença à gémir.
C'est alors que les doigts en lui disparurent et le faune posa le bout de son sexe érigé et de taille impressionnante, tout contre son anus. Le prince, un peu perdu dans ses sensations, n'y prit pas tout de suite garde, mais lorsque le sexe de son parrain se mit à rentrer en lui, il ne put s'empêcher de lâcher un cri de douleur. L'être-fay fit tout ce qui lui était possible pour le détendre, et usant de tout son savoir faire, le détourner de la douleur. Faire mal au jeune prince n'étant pas son but premier.
Il recommença doucement ses va-et-vient et le prince gémit cette fois de douleur et de plaisir mêlé. Son sexe était turgescent et une chaleur presque insupportable s'était logée au creux de ses reins, et ne faisait qu'augmenter grâce aux coups de rein de son parrain. Le faune lui, était tendu par le plaisir. Il était tellement agréable de faire l'amour avec un jeune homme inexpérimenté...
Lorsque chaque coup fit hurler le prince de plaisir, le faune décida d'accélérer encore. La jouissance les prit tout les deux et le jeune prince se libera dans un cri de bonheur, sentant le sperme chaud du faune le remplir. Le roux se retira de son jeune amant exténué et se redressa, marchant doucement jusque la cascade, s'y baignant pour se rafraîchir.
Il revint et plaça doucement une couverture sur son filleul puis, se redressa.

 

Je sais de votre coeur la profonde tristesse;
Mais avec moi n'ayez plus de souci.
Il n'est rien qui vous puisse nuire
Pourvu qu'à mes conseils vous vous laissiez conduire.
Votre Père, il est vrai, voudrait vous baiser;
Ecouter sa folle demande
Serait une faute bien grande,
Mais sans le contredire on le peut refuser.

Dites-lui qu'il faut qu'il vous donne
Pour rendre vos désirs contents,
Avant qu'à son amour votre coeur s'abandonne,
Un vêtement qui soit de la couleur du Temps.
Malgré tout son pouvoir et toute sa richesse,
Quoique le Ciel en tout favorise ses voeux,
Il ne pourra jamais accomplir sa promesse." (*)
A suivre...
Hahahahaaaa

 

 

 

 
 
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