|
Chapitre 5 : Va te faire voir Potter !!! Il était nu. Il était habillé. Il était nu. Il était habillé. Il était nu. Il était habillé… Draco Malfoy devant son miroir se faisait cette réflexion tout en abaissant et en remettant les lunettes de Harry sur son nez, refusant de croire ce que ses yeux lui montraient. Mais au bout de quelques minutes il dut se rendre à l’évidence. Il s’en fichait de savoir s’il était nu ou habillé, ce qu’il savait c’était qu’il était en colère…très en colère. Lorsque Harry arriva dans la grande salle, les joues rougies et essoufflé pour avoir couru, il vit ses amis qui l’attendaient à leur place habituelle.Il marcha le plus naturellement du monde jusqu’à sa table mais tous les élèves remarquèrent le petit sourire victorieux qui ne semblait pas vouloir quitter les lèvres du survivant. En effet Harry Potter paraissait étrangement fier de lui, il rayonnait littéralement, les yeux perdus vers des souvenirs pas si lointains que cela. Il lui semblait qu’il était sur un nuage, que son cœur était près à exploser car il faisait d’étranges cabrioles lors qu’il repensait au jeune homme blond avec qui il avait passé une nuit magique et dont il comptait bien en passer encore des milliers d’autres à l’identiques. Il lui semblait qu’il pouvait mourir maintenant sans aucun regret puisque la vie lui avait accordé le plus beau des cadeaux. Et au contraire, il n’avait jamais autant voulu vivre que maintenant, car aujourd’hui, la vie était belle, plus belle qu’elle ne l’avait jamais été, les couleurs semblaient plus vives, les sons plus harmonieux, les gens plus gentils, c’était vraiment parfait. Et surtout, il lui semblait que son âme était prête à s’envoler jusqu’à une certaine chambre pour retrouver sa sœur. Il lui manquait déjà, il avait hâte de le voir arriver, de revoir son visage d’ange, ses lèvres délicieuses, son corps de rêve, et ses yeux célestes qui faisaient trembler son cœur. Il s’assit à sa place habituelle, les yeux fixés sur la porte d’entrée, son petit sourire aux lèvres, et les yeux brillants. Il ne remarqua pas que tous ses amis étaient silencieux et le regardaient suspicieusement. Il ne vit pas Dean, Seamus et Neville faire un sourire entendu à Ron et Hermione alors qu’il poussait des petits soupirs rêveurs. Il ne vit pas Seamus pousser du coude, pourtant pas très discrètement, Ron pour qu’il parle au survivant, alors qu’il souriait toujours un peu bêtement. Il n’entendit pas le raclement de gorge de son ami qui essayait tant bien que mal d’avoir son intention, alors qu’il trempait distraitement un morceau de poulet dans son café en poussant toujours ses petits soupirs satisfaits. -HARRY, CESSE DE SOURIRE BETEMENT ET DIS-NOUS OU TU ETAIS CETTE NUIT !!! Il se décida à revenir sur terre seulement lorsque Ron répéta où plutôt cria pour la troisième fois cette phrase. Il se tourna comme tout le reste de l’école tout à coup silencieuse vers son ami. Harry ne s’apercevait pas que lui et Ron étaient devenu le centre d’intérêt de l’école, il sourit niaisement à son ami, un peu comme l’avait fait Seamus durant toute la semaine, il voulait faire par de son bonheur à son ami. -Ron, dit-il inconscient que tout le monde l’écoutait et qu’un certain serpentard venait de faire son entrée, ça y est, j’ai enfin réussit à coucher avec Draco ! Et tu sais quoi, tu vas être fier de moi, continua-t-il alors que Ron qui venait de voir Malfoy qui avait l’air beaucoup plus pâle que d’habitude tentait de le faire taire en lui donnant des coups de pieds, c’est moi qui était au dessus et toute la nuit en plus ! Harry se tut enfin, attendant les félicitations de son ami pour avoir dompté Draco, même si la prochaine fois, il aimerait bien avoir le serpentard en lui. Mais Ron le regardait hébété comme si il venait de dire une grosse connerie et Harry se rendit alors compte que toute la salle était étrangement silencieuse. Il regarda autour de lui et vit avec horreur que les élèves et les professeurs regardaient moitié alarmé et moitié éberlué dans sa direction et en direction de la porte d’entrée. Et là, il le vit, les mâchoires serrées, beaucoup trop pale, et les yeux remplis de haine, de dégoût et de…tristesse. Et il tenait à la main une paire de lunettes. Harry était pétrifié par ce regard, il venait de s’apercevoir de la portée de ses paroles, et il pâlit lui aussi quand il comprit que les lunettes que tenaient Draco étaient ses lunettes, les lunettes des Weasley. Il n’avait pas fait cela n’est ce pas ? Il n’avait pas laissé ses lunettes dans la chambre de Draco ? Il ne venait pas d’insulter publiquement le serpentard ? Il ne venait pas de tout gâcher en une phrase ? Il avait mal, c’était con, mais c’était comme cela.Il ne savait pas ce qui lui faisait le plus mal, le fait d’apprendre que Harry l’avait baisé juste pour s’en vanter auprès de ses amis, que leur nuit ne signifiait rien pour lui, ou le fait que l’humiliation soit publique. Tout s’éclairait pour lui maintenant, Potter avait vu l’effet qu’il lui faisait grâce aux lunettes et il avait du s’en vanter auprès des gryffondors. Puis ensuite, lui et ses amis ont du trouver cela tellement drôle qu’il ont du parier pour savoir jusqu’où lui, Draco Malfoy était prêt à s’abaisser pour coucher avec le Survivant. Oui, ils ont du bien rire, en le voyant insulter Potter sachant l’effet qu’il lui faisait. Et Harry s’était empressé de raconter qu’il l’avait enculé comme la dernière des putes et qu’en plus il en avait redemandé. Draco ricana faisant pâlir un peu plus Harry et frissonner le reste de l’école. Il ricanait et pourtant il avait mal, il y avait cru pourtant, oui, il y avait cru durant quelques instants, quant Potter lui faisait l’amour, il avait cru en voyant les yeux du Survivant si brillants, que peut-être il était lui aussi amoureux de lui. Et c’est cela qui faisait mal, car Potter ne lui avait pas fait l’amour n’est-ce pas ? Il s’était juste enfilé son cul n’est-ce pas ? Et Potter ne l’aimait pas, et putain, ça faisait mal, juste là, dans sa poitrine, en haut à gauche, oui, juste là, juste là… Il aurait été un poufssoufle, Draco aurait éclaté en sanglots et se serait enfui, il aurait été un serdaigle, il aurait cherché à avoir plus d’explications et aurait essayé de rationaliser la situation, il aurait été un gryffondor, il aurait eu le courage d’ignorer la remarque et se serait assis à sa table en levant la tête feignant l’indifférence, mais il était un serpentard…alors il chassa son envie de pleurer, son envie de comprendre et son envie de feindre l’indifférence, et il garda la haine et la laissa l’envahir. Potter allait apprendre qu’on n’humilie pas un serpentard et surtout publiquement, il allait lui montrer pour quelles raisons il était le prince des verts et argents, il allait comprendre pourquoi son nom était craint et respecté. Et surtout, il allait voir qu’on ne brise pas le cœur de Draco Malfoy sans en subir les conséquences. Et Draco avança les yeux fixés dans ceux de Potter qui semblait toujours choqué de sa propre connerie et toute l’école restait silencieuse devant le spectacle incongru qui se déroulait sous leurs yeux. Malfoy et Potter avait couché ensemble et Potter avait eu le dessus et Malfoy n’avait pas l’air content. Potter tout Survivant qu’il soit, n’avait pour la première fois de sa vie plus aucune personne qui aurait aimé être en ce moment même à sa place. Draco était prêt, il avait déjà des dizaines d’insultes sur les lèvres plus blessantes les unes que les autres, il avait déjà la main sur sa baguette et des sorts emplis de haine dans la tête. Oui, il était prêt à le faire souffrir, à lui faire mal, mais alors pourquoi était-il incapable de lever sa baguette sur lui et pourquoi ne pouvait-il même plus l’insulter jusqu’à blesser son âme ? Et Draco comprit enfin avec horreur qu’il était incapable de faire le moindre mal à Potter. Il en était incapable car il en était amoureux. C’était donc cela être amoureux, se laisser rabaissé sans pouvoir rien faire, car il savait que la douleur qu’il ressentirait s’il voyait Potter souffrir serait mille fois plus intense que celle qu’il ressentait à ce moment même. Il se contenta alors d’avancer vers lui impuissant face à ses sentiments et face à ses yeux si verts et il se détestait pour cela. Oui, il détestait ne plus pouvoir faire de mal intentionnellement au gryffondor, il était faible. Potter avait réussit à le faire devenir faible, lui qui s’était toujours cru si fort. Harry sembla enfin retrouver la parole lorsque Draco fut devant lui, il fallait qu’il s’excuse, qu’il explique à Draco que ce n’était pas ce qu’il croyait, qu’il ne s’était pas servi de lui et qu’il l’aimait. -Draco, je… -Ta gueule Potter, coupa Draco d’une voix froide. Tu as oublié tes lunettes dans ma chambre ce matin, continua-t-il en posant les lunettes sur la table. -Ecoutes, je… Draco leva vivement la tête, les yeux flamboyants de rage. -Je croyais t’avoir dit te la fermer Potter ! Qu’est ce que tu ne comprends pas dans ces mots, hein ? Ce n’est pas assez explicite pour toi ? Tu as pourtant assez parlé je crois ! D’ailleurs toute l’école t’a entendu ! Et tu sais quoi ? Continua le serpentard d’un ton mortellement sérieux en le fixant dans les yeux pour s’assurer qu’il comprenne. Je m’en moque. Dorénavant Potter, tout ce qui te concerne m’est égal. Pour moi, tu n’es plus rien, tu n’existes plus et tu n’as jamais existé ! Draco se détourna sur ses derniers mots sous le regard empli de douleur du gryffondor. Harry ne voulait pas que cela finisse comme cela, c’était impossible, il se leva pour rattraper le serpentard mais il fut arrêté par Hermione. -Pas maintenant Harry, chuchota-t-elle, je crois que tu t’es assez donné en spectacle pour aujourd’hui… Harry passa une journée abominable, il lui semblait que partout où il se rendait, les élèves chuchotaient sur lui et sur Draco, en fait ce n’était pas si étonnant que cela étant donné ce qu’il s’était passé le matin même. Le gryffondor avait cherché partout le serpentard mais il ne l’avait vu nul part, pourtant sa dernière phrase raisonnait inlassablement en lui, et il savait que Draco avait été sérieux.« Pour moi, tu n’es plus rien… » Ces mots avaient fait mal, très mal, il fallait qu’il parle à Draco. « Tu n’existes plus… » Il fallait qu’il lui dise ce qu’il ressentait, même si ce n’était pas réciproque, il fallait que Draco sache. « Tu n’as jamais existé… » Harry ferma les yeux, il ne voulait plus entendre cette phrase. Dans l’après-midi, il avait eu une conversation privée ave Ron et Hermione, et autant dire que Hermione avait été courroucée par son comportement. Lorsqu’elle avait apprit qu’il s’était carrément jeté sur le serpentard et qu’il ne lui avait pas dit ce qu’il ressentait en réalité, elle avait était choquée. Lorsqu’il lui avait dit qu’il avait réutilisé les lunettes et qu’il les avait laissées dans la chambre de Draco, elle avait été scandalisée. -Mais enfin Harry, avait-elle dit, il ne t’ait pas venu à l’esprit qu’après tout ça et en t’entendant dans la grande salle, il se sente blessé et trahi ? Harry avait dut s’avouer que sa réaction était en effet compréhensible, mais il se cherchait des excuses, il avait alors répondu que Draco ne lui avait pas dit qu’il l’aimait et que lui aussi pourrait être blessé par son attitude, pourquoi serait-ce à lui de faire le premier pas ? Cette fois, il avait dut aller trop loin car même Ron s’était mis à l’engueuler, il disait que c’était Harry qui s’était jeté sur le serpentard, que ce n’était pas Malfoy qui avait utilisé des lunettes douteuses sur lui, que ce n’était pas Malfoy qui s’était vanté de bon matin qu’il avait baisé Harry Potter devant toute l’école et qu’à la place du serpentard, il lui aurait mis son point dans la gueule. Il lui avait dit aussi qu’il fallait qu’il arrête de se chercher des excuses et que s’ il était réellement amoureux, il fallait qu’il le récupère avant qu’il ne soit trop tard. Il lui avait dit aussi, une fois que Hermione était partie, qu’il le félicitait pour avoir maté la fouine, ça s’était un comportement de gryffondor et qu’il aimerait beaucoup que Harry lui prête les lunettes, oh, pas longtemps bien sûr, juste une heure ou deux, il y ferait attention, promis ! Il avait donc prêté ses lunettes à Ron, en lui recommandant de faire très attention, à Dumby, Rogue, Rusard et Pansy, ses personnes étaient dangereuses, il devait fuir tout contact visuel avec elles. Ron avait été choqué et avait répondu, qu’il fallait vraiment être tordu pour voir ces personnes à poil, et devant le visage soudainement devenu pâle du gryffondor il avait demandé d’une toute petite voix, peu sûr de vouloir entendre la réponse, si Harry avait vu ce qu’il pensait qu’il avait vu. Et lorsque Harry avait hoché silencieusement la tête, Ron l’avait regardé d’un air à la fois admiratif et compatissant, admiratif car son ami semblait avoir supporter le choc et compatissant car il ne voudrait en aucun cas avoir à subir cela. Harry avait vu alors Ron partir avec les lunettes sur le nez, ce qui faisait bizarre car il n’en avait pas d’habitude, mais bon, c’était juste pour une heure ou deux. Il était entrain de tourner dans un couloir lorsqu’un cri de pure horreur retentit. -AAAAARRRRRRGGGGGGG !!!!!!!!!!!!!!!!! Il avait alors vu Ron débouler devant lui plus pale qu’un mort, les lunettes dans les mains et tremblant comme une feuille. -Tiens, lui avait-il dit en lui tendant les lunettes, je crois qu’il vaut mieux que je te les laisse, bon, je vais y aller, avait-il continué la peur se lisant dans ses yeux, alors que des pas se faisaient entendre dans leur direction, salut ! Harry avait haussé les épaules, finalement cela n’avait duré qu’une minute. Les pas se rapprochaient, des pas lourds et traînants. -J’ai faim, avait dit Crabbe. -Moi aussi, lui avait répondu Goyle. Et Harry n’avait pu s’empêcher de sourire, alors que les deux garçons étaient passés devant lui sans le voir, plus préoccupés par leur estomac lui avait-il semblé. Mais maintenant, il ne souriait plus du tout, il était plutôt nerveux, il était 22h30 et il attendait Draco, il était sûr de le voir étant donné que le serpentard devait faire sa ronde, les préfets faisaient leur ronde une semaine chacun et cette semaine s’était le tour de Draco. Il n’avait pas mis les lunettes, il avait décidé de ne plus les utiliser et demain il irait les rendre aux jumeaux et il leur dirait sa façon de penser, non, en fait, s’il devait être honnête avec lui-même, il devait bien s’avouer que tout était de sa faute. Ça y était, il entendait les pas de son amour, il allait enfin le revoir, il avait les yeux fixés sur le couloir, et il le vit, aussi beau qu’à l’accoutumée. Draco avait toujours cette élégance distinguée, et Harry comme à chaque fois se sentit gauche en sa présence. Le jeune homme en face de lui était noble, pas par sa descendance et toute cette histoire de sang pur, non, Harry savait que Draco aurait pu être un simple moldu, il lui aurait paru toujours aussi noble, avec ses traits aristocratiques, son corps pâle et son regard fier, il lui faisait penser à un prince de conte de fée, vous savez, le prince des glaces, enfant de la lune et de l’Hiver, aussi pur que la neige et aussi inaccessible que l’astre de la nuit. Mais Harry n’était pas la jolie princesse aussi rayonnante que le soleil, prisonnière au royaume de la Nuit, bien qu’il l’aurait voulu, cela aurait été tellement facile alors, mais non, il n’était pas une princesse et son prince de glace, passait devant lui sans lui jeter un coup d’œil, comme s’il n’existait pas. « Tu n’es plus rien pour moi… » -Draco, s’il te plait écoutes-moi…, murmura-t-il. Voilà, lui qui ne serait jamais la princesse de Draco se mettait à supplier pour être écouté, mais Draco continua son avancée semblant ne même pas l’avoir entendu. « Tu n’existes plus… » Harry avait les larmes aux yeux, il laissa sa fierté de coté et se mit devant le serpentard et il cria. -JE T’EN PRIS, ECOUTES MOI… Mais Draco ne sursauta même pas à ce cri, c’était comme s’il ne voyait ni n’entendait le gryffondor, et Harry vit avec horreur les yeux de son amour le traverser comme s’ il n’était plus rien, et il s’écarta choqué de Draco qui ne faisait même pas mine de le contourner. Il le regarda s’éloigner, incapable du moindre geste, alors que dans sa tête raisonnait cette phrase qui lui semblait douloureusement véridique. « Tu n’as jamais existé… » Et Harry serra les points pour empêcher ses yeux de laisser échapper des larmes importunes, il n’était pas une princesse, alors il ne pouvait pas pleurer… Le lendemain matin, ce fut pire, il y avait le match de quidditch et c’était la première fois pour Harry qu’il y allait avec si peu d’entrain, il essaya encore de parler à Draco lorsqu’ils étaient seuls dans le ciel, mais encore une fois Draco sembla l’ignorer.Il en avait marre de cette indifférence, il voulait revoir les yeux de son prince posés sur lui, il voulait entendre sa voix qui s’adressait à lui, mais il ne se passa rien, il voulait alors l’énerver, le faire réagir mais même lorsqu’il attrapa le vif d’or et se moqua de son incapacité à faire de même, Draco ne répondit pas. L’après midi, il se rendit à la boutique des jumeaux et y déposa les lunettes, il ne voulait surtout pas s’attarder mais les jumeaux ne semblaient pas de cet avis. Il dut faire un compte rendu détaillé de la nouvelle invention des jumeaux, il avoua donc qu’il avait utilisé les lunettes, et Fred et George furent tout à coup vraiment intéressés. Il ne parla pas de Draco mais leur décrit avec un plaisir sadique les autres personnes qu’il avait vues. Les jumeaux le regardaient de plus en plus horrifié et Harry fut ravi de voir Fred prendre une jolie teinte verte et George arborer plutôt une couleur jaune. Il sortit enfin après trois longues et pénibles heures de la boutique, fier de sa vengeance, et assuré d’avoir coupé l’appétit des deux rouquins au moins pour deux jours, sans parler des jolis rêves qu’ils allaient faire. Toute la semaine se déroula de la même manière, Harry interpellait à chaque intercours le serpentard, mais ce dernier l’ignorait, Harry pouvait crier, supplier, le serpentard ne l’écoutait pas, en fait, il semblait Harry que le serpentard ne l’entendait pas et ne le voyait pas du tout.Il avait l’impression d’être transparent, car chaque fois le regard du serpentard se posait dans sa direction, il ne le regardait pas, il ne posait pas les yeux sur lui, le regard de Malfoy semblait le traverser, et cela donnait des frissons à Harry, et il avait mal, à chaque fois un peu plus. Bien sûr, toute l’école était au courant de sa tentative de récupération, il faut dire qu’après les deux premiers jours, il avait décidé de tenter le coup dès qu’il voyait Draco et pas seulement quand ils seraient seuls, il s’était dit, qu’en public, Malfoy prendrait au moins la peine de l’insulter et de le mettre plus bas que terre, mais non, le serpentard continuait à faire comme si il n’existait pas et Harry continuait à avoir mal. Il voyait le regard compatissant des élèves à chacune de ses tentatives, il semblait même faire pitié aux serpentards, décidemment, il était tombé bien bas. Puis, il y eut le mercredi, et Harry reprit un peu espoir. Il était encore en face du serpentard et ce dernier parlait avec ses amis comme si il ne le voyait pas. -Draco, avait-il commencé, je suis désolé, c’est vrai que je n’aurais pas du me comporter comme je l’ai fait, je te demande pardon, mais s’il te plait, arrête de m’ignorer, insulte moi, méprise moi, mais ne m’ignore plus, je t’en prie…J’ai besoin de toi… Harry baissa les yeux, Draco continuait à parler à Blaise, mais Blaise ne l’écoutait pas, il regardait Potter. Blaise en avait marre de toute cette histoire, il en avait marre aussi que Potter se mette plus bas que terre et fasse des excuses publiques à Draco au moins dix fois par jours sans que celui-ci ne s’en rende compte, c’était amusant au début, mais là, cette histoire avait trop durée. -Draco, dit-il, Potter est en face de toi et il te parle. Le serpentard cessa tous mouvements, et une lueur de colère apparue dans ses yeux, il plissa les yeux dans la direction de Potter mais il ne le vit pas. -Casse-toi Potter ! Grinça-t-il entre ses dents. Mais Harry ne partit pas, il était trop content, Draco lui parlait enfin, et il ne put empêcher un sourire de venir fleurir ses lèvres. -Il est toujours là, dit Blaise d’une voix faussement indifférente. Cette fois Draco se tourna hors de lui vers celui qui se disait son ami. -Bien, dans ce cas, c’est moi qui pars ! Blaise, la prochaine fois que tu prononces son nom, t’es mort. Et sur cette dernière phrase pas très gentille envers son ami, Draco s’éloigna, loin de Potter. Harry regarda Blaise, pas sûr de ce qu’il venait de comprendre. -Ne t’inquiètes pas, sourit Blaise, il me menace de mort quasiment tous les jours, mais il ne passe jamais à l’action…je crois qu’il m’aime bien. Et oui, Potter, tu es devenu celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcé-le-nom, et je dois avouer, que depuis votre petite histoire, ce n’est pas la joie chez les serpentards. Bon, je te laisse, mais je te conseille d’essayer une autre technique pour réparer ta connerie. Tu n’as qu’à demander à Granger de te parler du sortilège de « Indiglius ». Sur ses derniers mots plutôt incompréhensibles pour le gryffondor, le serpentard se retira avec un sourire de connivence. Il la trouva à la bibliothèque, il était sûr qu’elle serait là, au moins, il n’avait pas eu à la chercher dans toute l’école. -Parles-moi du sortilège de « Indiglius ». La jeune fille leva les yeux de son livre et regarda outré Harry Potter qui venait de s’installer assez bruyamment en face d’elle. -Bonjour, Harry, dit elle, tu vas bien aujourd’hui ? Moi, oui, c’est gentil de t’inquiéter mais pourquoi cela m’étonne-t-il, tu es toujours d’une politesse exquise, d’ailleurs je… -Ok, c’est bon, coupa le gryffondor pour couper court aux remontrances de son amie. Hermione, reprit-il d’une voix aimable, comment vas-tu aujourd’hui ? Tu as passé une bonne nuit ? Tu as eu un bon petit déjeuner ? Ce que tu lis est-il assez intéressant pour toi ? La jeune fille eut un grand sourire. -Oui, merci beaucoup, tout était parfait pour moi ce matin, et ce livre est très captivant, il raconte comment les gobelins d’Afrique du Sud ont combattus aux côtés de… -Allez Mione, le coupa le gryffondor suppliant, arrêtes de me faire attendre et dit moi ce que tu sais du sortilège de « Indiglius », c’est important. La gryffondor réfléchit un instant se demandant pourquoi Harry voulait des renseignements sur ce sortilège et elle comprit tout, en même temps qu’elle se remémorait les propriétés de ce sortilège. -Mais bien sûr, s’écria-t-elle, comment n’y ai-je pas pensé plus tôt ? Qui t’as parlé de ça ? -Heu…Blaise pourquoi ? Tu sais quelque chose ? Harry posait la question par pure politesse, car vu les yeux brillants de son amie, il était évident qu’elle savait quelque chose. -Harry, dit-elle, je pense que Draco a utilisé le sortilège de « Indiglus » sur lui. -Mais pourquoi ? demanda le gryffondor de plus en plus perdu. -Ce sortilège permet de ne plus voir ni entendre la ou les personnes de son choix, et Draco a dut se le jeter pour ne plus te voir ni t’entendre, répondit la jeune fille très fière d’elle. Harry était accablé, Draco le détestait vraiment, il le détestait au point de faire en sorte qu’il sorte de sa vie de force. C’est pour cela qu’il ne semblait pas le voir et c’est pour cela que quoiqu’il dise Draco ne l’entendait pas. Cela faisait prés de 5 jours qu’il s’acharnait à parler dans le vide. Cela faisait 5 jours que le serpentard l’avait rayé de sa vie et que lui, comme un abruti, avait continué jours après jours à essayer de lui dire ce qu’il ressentait. Il n’existait plus pour Draco, il n’était plus rien. Harry se prit la tête entre les mains, refusant de se laisser aller, il s’efforça à respirer calmement alors que la vérité lui déchirait le cœur. « Tu n’es plus rien pour moi, tu n’existes plus, et tu n’as jamais existé. » Et la voix de son prince faisait un douloureux écho à son cœur. -Hé Harry, s’exclama Hermione, en le prenant dans ses bras, ce n’est pas grave, on va trouver une solution ! Harry ne voyait pas comment, il ne voyait pas pourquoi. C’était pourtant évident que Malfoy ne le détestait, alors cela servait à quoi de continuer, cela servait à quoi à part le détruire un peu plus. -Harry, reprit Hermione, le tenant toujours affectueusement dans ses bras, je crois que si Draco a fait ça, c’est parce qu’il t’aime. C’est le seul moyen qu’il a du trouver pour ne pas craquer, je suis sûre qu’il t’aime, c’est obligé, sinon, il n’aurait pas réagit si radicalement, il se serait contenté de t’envoyer balader. -Tu...tu crois vraiment ? Demanda Harry les yeux emplis de tristesse et d’un peu d’espoir. La jeune fille sourit et hocha la tête. Alors le gryffondor reprit confiance, il n’avait pas dit son dernier mot, Malfoy n’allait pas s’en sortir aussi facilement, il n’allait pas sortir de sa vie aussi facilement. -Est-ce que tu crois que ses autres sens ne marchent pas non plus, je veux dire, peut-il me sentir, me toucher et me…goûter ? demanda Harry un peu rouge car il venait de penser de quelle manière il aimerait que Draco le goûte. Hermione fit semblant de ne pas comprendre l’allusion et répondit le plus naturellement du monde. -Oui, je pense que oui, seule la vue et l’ouie sont touchées par ce sortilège. Cette fois ci, Harry sourit franchement, il venait d’avoir une idée, puisque Draco ne pouvait le voir ou l’entendre, il allait lui montrer qu’il l’aimait d’une autre façon. Oui, Draco allait sentir qu’il l’aimait, Harry lui ferait goûter son amour, et il toucherait son cœur. Il ferait même plus que cela, il capturerait son cœur, le cœur de son prince des glaces, et même si il n’était pas une princesse, il y parviendrait, il allait écrire son propre conte de fée… L’entraînement venait de finir et les serpentards en furent soulagés, Draco Malfoy, capitaine de l’équipe des serpentards était depuis bientôt une semaine d’humeur massacrante, et ses camarades n’en pouvaient plus. Leur préfet en chef s’énervait pour un rien, il semblait constamment sur les nerfs. La salle commune devenait étrangement vide lorsqu’il arrivait, car pour Draco tout était sujet à son courroux, un première année qui était assis à sa place habituelle, une deuxième année qui avait une voix qui ne lui revenait pas, un cinquième année qui respirait trop fort, un septième année qui avait les yeux trop verts…Mais le pire, c’était si quelqu’un osait prononcer le nom de Potter ou même faire allusion à lui, alors là, le pauvre élève s’il voulait survivre n’avait qu’une solution, la fuite, c’était lâche, c’était faible, mais c’était vital. En ce vendredi soir, Draco avait donc passé la majeure partie de son entraînement à crier après le reste de l’équipe, il les avait aussi fait bosser jusqu’à qu’ils tombent presque d’épuisement, et lorsque enfin, il décida que l’entraînement était fini, des soupirs de soulagements se firent entendre et les joueurs se posèrent sur le sol. Draco était encore énervé, il avait besoin d’une bonne douche, il était entouré d’incapable, son équipe avait un niveau déplorable, et la dernière chose dont il avait envie c’était de prendre sa douche dans les vestiaires en compagnie de ce ramassis de bons à rien, il se demanda quel était le con qui avait sélectionné cette équipe. Et il pesta encore plus lorsqu’il se souvient que c’était lui qui avait fait cela puisqu’il était le capitaine. De toutes façons le quidditch était un sport débile, ses joueurs étaient débiles, ses amis étaient débiles, les serpentards étaient débiles, le monde entier était débile, d’ailleurs, il était le seul sur cette planète débile à ne pas être touché par la débilité. Les pensées de Draco étaient de cet ordre là, lorsqu’il entra dans sa chambre. Il grommelait encore lorsqu’il se déshabilla pour prendre sa douche. Ce n’est qu’une fois sous le jet brûlant qu’il commença à se calmer, il ferma les yeux, laissant ses muscles se détendre, il était bien ainsi, il était seul, et il pouvait laisser son esprit vagabonder. Il imagina que Harry était avec lui sous la douche, derrière lui. Il imagina son souffle sur sa nuque et il frissonna malgré l’eau chaude qui coulait sur lui. Il imagina que Harry passait doucement, sans un mot ses bras autour de lui et qu’il caressait son ventre et Draco trembla un peu sur ses jambes et respira un peu plus vite. Puis, la main de Harry descendait encore, et encore un peu, jusqu’à s’enrouler autour de son sexe déjà tendu, alors Draco gémit, d’abord doucement, presque imperceptiblement, puis un peu plus fort alors que la main commença à bouger. C’était vraiment bon… Draco se balança, jouant avec cette main, l’accompagnant dans ses vas et vient alors que Harry se plaquait un peu plus contre lui, lui faisant sentir son désir. Draco pencha un peu la tête en arrière dans un soupir de pur délice, mettant sa tête sur l’épaule du gryffondor qui s’empressa de mordiller sensuellement son cou. Ce fut à ce moment là, que le serpentard comprit, il n’était pas en train de fantasmer tout haut, Harry était bel et bien dans sa douche et était en train de lui faire perdre la raison avec sa main. Et bien que sachant cela, Draco n’arriva pas à se détacher de ce corps, il était si bien ainsi, alors tant pis s’il le regrettait plus tard, tant pis si Harry allait encore le prendre et le jeter ensuite. Car c’était ce qu’il allait se passer, il allait laisser encore une fois le gryffondor le faire sien car il était faible. Il était si faible entre ces deux bras puissants, il imaginait déjà Harry lui écarter les jambes et le forcer à se pencher pour pouvoir s’enfoncer en lui plus profondément, et il en avait déjà les larmes aux yeux et pourtant il en tremblait d’envie. Mais Harry ne lui écarta pas les jambes, il ne le fit pas se pencher, à la place, il cessa de carresser Draco qui ne put s’empêcher de gémir de frustration et il le retourna. Le serpentard, bien qu’il ne puisse pas voir le gryffondor savait qu’il se trouvait en face de lui, il était étonné que Potter ne réagisse pas comme il l’avait imaginé, il n’eut pas le temps de s’y attarder d’avantage que le gryffondor s’empara de ses lèvres dans un baiser magique. Merlin, comme il lui avait manqué, ne plus le voir et ne plus l’entendre avait été un supplice, et là, il succombait, il n’en pouvait plus, il le voulait. Avant même qu’il puisse faire un geste il sentit son gryffondor passer ses jambes autour de sa taille et prendre appui sur ses épaules. Draco sut alors ce que Harry projetait de faire, et il en pleura presque lorsque le gryffondor se donna à lui. Il le sentit se raidir alors qu’il entrait plus puissamment en lui, Draco ne pouvait pas l’entendre mais il sut que Harry devait venir de crier, car il était si étroit et il ne l’avait pas laissé le préparer. Draco ne fit plus un geste, mais il ne comprenait pas pourquoi Harry faisait cela. Pourquoi il se donnait à lui. Et lorsque Harry bougea de lui-même, il ne put s’empêcher de le lui demander. -Pourquoi ? Sa voix était rauque et Harry accéléra le rythme. -Pourquoi ? Répéta-t-il tout en agrippant les fesses de son gryffondor pour l’approcher encore plus, pour le posséder encore plus. Et il répéta cette question encore et encore à chaque va et vient, il voulait entendre la réponse, il en était désespéré. Mais il ne pouvait pas l’entendre, ni le voir, il ne voyait pas ses yeux brillants, il n’entendait pas ses cris et ses gémissements, et cela lui fit mal, cela lui manquait, il voulait tout du gryffondor. Alors presque avec désespoir il lui fit l’amour avec rage en répétant sa question et seul le bruit de l’eau coulant toujours lui répondit. Pourtant, à chaque fois que Draco demandait pourquoi, Harry gémissait sa réponse, s’agrippant à ses épaules et se perdant un peu plus, approchant de la jouissance. Et lorsqu’il sentit la vague déferler, il cria sa réponse se déversant entre leur ventre, et il la chuchota encore lorsqu’il sentit le serpentard jouir à son tour. Draco resta encore de longues minutes sous l’eau après qu’il eut entendu Harry partir, il se demandait si finalement tout cela n’avait pas été un rêve, le gryffondor était partit presque tout de suite après qu’ils aient fait l’amour, et Draco était songeur, il n’avait pas eu sa réponse, il ne savait plus où il en était, ce qu’il venait de se passer était surréaliste, la seule chose qu’il savait c’est qu’il était fou amoureux de ce gryffondor dont le comportement était si étrange.Draco arrêta enfin l’eau et se décida à sortir, il allait ouvrir la porte lorsque quelque chose attira son regard. Et il sentit son cœur s’arrêter pour repartir aussitôt mais à une allure beaucoup trop rapide, car sur le miroir de sa salle de bain, empli de buée, il y avait marqué « je t’aime ». Draco resta une bonne minute devant ce message la bouche ouverte et étrangement ému. Il se décida enfin à sortir de la salle de bain mais une fois dans sa chambre, il les vit. Il y avait une multitude de morceaux de parchemins qui traînaient un peu partout dans la chambre. Draco, de plus en plus étonné se baissa et en ramassa un, et son cœur se dilata encore, près à exploser car là aussi il y avait marqué « je t’aime », il en ramassa un autre et encore un autre et il souriait à chaque fois un peu plus alors qu’il ramassait les « je t’aime » qui parsemaient sa chambre. Il y en avait beaucoup, il y en avait autant qu’il y avait eu de « pourquoi » lorsqu’ils avaient fait l’amour et Draco souriait serrant les morceaux de papiers contre son cœur. E bientôt, il les eut tous en mains, c’est alors qu’il aperçut un dernier morceau, il était plus grand que les autres et trônait sur son lit. « Je ne veux plus être invisible pour toi… Tour d’astronomie, 22h30, ce soir… Viens, s’il te plaît, au moins pour enlever 20 points à gryffondor pour non respect du couvre feu. Harry. » Draco sourit encore après sa lecture, lui non plus ne voulait plus de ce sortilège, il voulait voir Harry, il voulait revoir ses yeux magnifiques et ses lèvres délicieuses, et il voulait entendre Harry lui dire ces mots qu’il avait jetés un peu partout dans sa chambre. Il prit alors sa baguette et la pointa sur lui en prononçant un « finite incantatum ». A 22 heures 30 précises, Draco entra dans la tour d’astronomie, Harry était déjà là et semblait l’attendre, il avait l’air assez anxieux.-Tu es venu, chuchota-t-il. -Comme tu vois, répondit le serpentard d’une voix froide. Draco ne comptait pas lui faciliter la tache, c’était bien beau que Potter l’aime mais ça n’excusait pas tout, le serpentard avait encore en travers de la gorge le coup des lunettes et de l’exclamation de Harry dans la grande salle. Comme le gryffondor ne semblait pas savoir comment il allait s’expliquer, Draco décida de le mettre encore plus mal à l’aise. -Alors Potter, dit-il, on va dans les douches de ses camarades et on profite de son invisibilité pour se les faire ? Mais cela ne marcha pas comme prévu, car Harry ne se mit pas à rougir, au contraire, il eut un sourire charmeur et s’approcha dangereusement de lui, et devant ce sourire, Draco fut soudain moins sûr de lui. -Ne m’appelle pas « Potter », murmura dangereusement le gryffondor, appelle moi « Harry », je sais que tu peux y arriver, je t’ai entendu le crier sous la douche tout à l’heure… Harry était maintenant à quelques centimètres de lui, et Draco commençait déjà à avoir chaud. -Po…Potter, éloigne toi, on n’a pas fini de s’expliquer… Voilà qu’il bégayait, on aurait vraiment tout vu ! Mais c’était de la faute de ce stupide gryffondor qui était beaucoup trop près de lui. Harry lui sourit alors tendrement et le pris dans ses bras, semblant par ce fait ne pas l’avoir entendu, ou alors, il l’avait entendu et il s’en fichait. Mais Draco n’allait pas se laisser avoir comme ça ! Il voulait son explication et il allait l’avoir ! Et Potter n’allait pas le détourner du droit chemin, même si en ce moment il se penchait à son oreille en lui murmurant toujours la même chose ! Et qu’est-ce qu’il murmurait d’abord ? Draco écouta alors ce que disait la voix troublante, il en oublia la raison de son courroux et il eut un sourire niais pendant que Potter lui murmurait inlassablement « je t’aime, je t’aime, je t’aime… » Alors, il décida de profiter de la soirée, il aurait son explication demain avec le gryffondor, d’ici là, il arriverait bien à résistait à cette voix lui disant ces mots, n’est ce pas ? Draco attrapa les lèvres du survivant et lui chuchota à son tour les mots « anti-serpentard » mais il s’en moquait car ces mots faisait sourire et briller les yeux de Harry et c’était tout ce qui comptait, car ces mots reflétait ce qu’il se passait dans son cœur et c’était tout ce qui comptait. -Au fait Harry, murmura Draco entre deux baisers, 20 points en moins pour gryffondor pour non respect du couvre feu. Fin Voilà, c’est fini, j’espère que vous avez aimé, c’était la première fic de la catégorie « invention des jumeaux » et étant donné que les avis au sujet de cette série de fic étaient plutôt positifs, je pense que vous en verrez d’autres (tant pis pour vous !).En tous cas, c’était un vrai plaisir d’écrire cette fic surtout quand je voyais l’engouement qu’elle suscitait, donc merci à vous tous qui m’avez donné l’envie d’écrire cette histoire grâce à vos reviews. A bientôt, et gros bisous. Artoung. |