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au 04 Déc 08 :
1070 comptes dont 378 auteurs
pour 1405 fics écrites
contenant 3595 chapitres
qui ont générés 7287 reviews
 
     

     
 
Braquage
Par Bezoard
Harry Potter  -  Romance/Action/Aventure
1 chapitre - Rating : T+ (16ans et plus)
    Chapitre 1     10 Reviews    
Vol et rendez-vous-vous...
Titre : Braquage

Auteur : Bézoard

Couple : HP/DM

Résumé : UA. Qu’y a-t-il de plus excitant que de tenir une arme à feu… ?

Note : L’idée de cette fic m’ait venu lorsque sous une impulsion soudaine j’ai dessiné Harry et Draco, un flingue à la main. Allez comprendre pourquoi ! XD

Note 2 : Je ne sais pas du tout quand je posterais la suite ! En tout cas ce ne sera pas pour tout de suite !Cela dépendra de mon imagination (non désolé ça n’existe pas encore sur commande XD)

OoOoO


BRAQUAGE

Chapitre 1 : Vol et rendez-vous...

Le jeune homme soupira. Assis à la terrasse ensoleillée d’un café en plein centre de Londres, il attendait patiemment son deuxième café ainsi que son rendez-vous qui était en retard. Le café était situé dans une petite rue tranquille en face d’une plaine de jeux qui libéraient les parents des enfants le temps d’un café. Les cris joyeux des gosses résonnaient dans la ruelle tandis que les conversations autour de lui allaient bon train.

Draco Malfoy observa les alentours dans l’espoir de voir arriver son père. Mais aucune trace de lui en vue. En grognant, il essaya de se distraire en écoutant les conversations des personnes installées autour de lui. Mais le café « A l’Irlandaise » était très réputé, pour ne pas dire horriblement cher. Les conversations étaient donc principalement centrées sur des contrats à signés.

Draco sortit son portable de sa poche et regarda l’heure. Son père avait vingt minutes de retard. Un serveur vint lui apporter son café et Draco le remercia d’un signe de la tête. Ayant chaud, il se leva pou retiré sa veste grise. Une fois ceci fait, il s’installa tranquillement pour entamer sa boisson chaude.

Deux vieilles femmes arrivèrent alors et vinrent s’installer pour son plus grand mécontentement à la table situé à côté de la sienne. Sitôt après avoir commander, elles commencèrent à se plaindre de leur vie remplie de luxe et de richesse. Draco ricana. Il but tranquillement son café en écoutant d’une oreille distraite les vieilles pies.

Cela faisait six mois qu’il n’avait plus vu son père. Il était parti continuer ses études en France. Il étudiait le droit et l’économie pour reprendre l’entreprise familiale. Du plus loin qu’il s’en souvienne, il avait toujours été destiné à ça.

Une ombre apparut sur la table interrompant ses pensées. Relevant la tête, Draco observa le vieil homme blond se tenir fière et droit devant lui. Le costume noir taillé sur mesure de Lucius Malfoy lui donnait un air emprunt d’autorité. Par sa seule présence, il inspirait le respect et la crainte. Ses cheveux blonds noués en catogan grâce à un ruban noir assortit à son costume et ses yeux bleus électriques, eux, lui donnaient un air surnaturel.

Lucius contempla son fils quelques instants. Draco avait les cheveux plaqués sur sa tête. Leur couleur n’avait rien a envié à ceux de son père et ses yeux de métal en faisaient frissonner plus d’un. Sa chemise blanche et le pantalon gris de son costume trois pièces faisaient de lui un jeune homme de vingt-trois ans aux airs sérieux mais décontracté.

-Tu es en retard.

Lucius ne répondit pas et s’assit en face de son fils. Ils se fixèrent pendant de longues minutes sans parler.

-Tu as grandi lui répondit-il finalement.

-Tu as vieilli répliqua Draco.

Un sourire amusé étira leurs lèvres.

Un serveur vint prendre la commande de Malfoy senior et revint rapidement avec un café noir.

-Comment s’est passé ton voyage ? Demanda Lucius.

-Bien.

Draco et son père n’avaient jamais été de grand bavard et ça leur allait très bien comme ça. Aussi restèrent-ils assis à écouter les conversations des personnes assissent autour d’eux, échangeant un regard complice lorsque l’une de celles-ci était pathétique, pour ne pas dire affligeante. Ils restèrent là durant deux heures, se contentant de s’observer et de boire leurs cafés. Ils fumèrent aussi, mais très peu. Quand vint l’heure de départ, Draco serra chaleureusement son père dans ses bras.

Il en avait toujours été ainsi entre eux.

D’apparence froide et distante, leur relation était basée sur le respect et l’amour. Et la mort deux ans plus tôt de Narcissa Malfoy ne les avait que plus rapprochés.

Le garçon à l’allure fragile courrait le plus rapidement possible, se faufilant habillement entre les passants. La peur au ventre, il se retourna avant de bifurquer brusquement vers la droite. Haletant, il ne s’arrêta que dix minutes plus tard, lorsqu’il fut sûr d’avoir semé ses poursuivants.

Sa capuche enfoncée sur sa tête cachant la moitié de son visage, les mains dans les poches et le cœur battant, il s’aventura dans les ruelles sombres de Londres. Son jeans était déchiré aux niveaux des genoux et ses baskets rouges et usées. Seul son pull bleu marine était intact.

Il marchait vite, résolu à traverser ces rues qu’il haïssait tant le plus vite possible. Les odeurs nauséabondes lui provenant lui donnait envie de vomir. Quelques clochards cachés derrière des poubelles ou entassés dans des « couvertures » crasseuses l’interpellaient dans l’espoir de recevoir un « p’tite piécette » mais Harry Potter continuait son chemin sans un regard en arrière. La pluie de ce matin avait rendu boueuses les rues remplies d’ordures mais Harry ne s’en souciait pas. Quelques traces de boues en plus ou en moins n’allaient en rien changé son apparence.

Très vite, il arriva devant une maison à l’air lugubre. Seul une fenêtre était intacte et la porte n’était plus qu’un morceau de bois pourris où résidaient quelques vestiges de peintures blanches. Des cartons étaient collé aux fenêtres pour laisser entrer le moins d’air frais possible. Mais le plus frappant sur cette maison était la vieille enseigne aussi pourri que la porte où l’on pouvait discerner difficilement le mot « auberge ».

Personne n’aurait pu imaginer une seule seconde que cette vieille bicoque avait été autre fois une auberge très appréciée.

En soupirant, Harry entra, se contentant de pousser la porte, faute de serrure ou de poignée. Le plus silencieusement possible, il la referma derrière lui.

L’intérieur de la maison ne valait pas mieux que l’extérieur. Un vieux tapis mangé aux mites traînant lamentablement sur le sol servait de paillasson et un meuble aux portes cassées faisait office d’armoire à chaussures. Six paires y étaient déjà disposé. Harry, toujours le plus silencieusement possible, enleva les siennes. Des toiles d’araignées recouvraient les murs et des moutons de poussière se soulevaient aux moindre de ses mouvements. N’importe qui allergique à la poussière aurait éternué avant ne serais-ce qu’avoir pu poser un pied sur l’escalier.

Le hall menait directement à celui-ci. Le tout plongée dans l’obscurité, il fallait connaître l’endroit pour ne pas se blesser aux objets traînant ici et là que personne n’aurait eu l’idée de ramasser.

Grimaçant, Harry s’approcha de l’escalier. Celui-ci était très vieux, et de ce fait il grinçait si fort que s’ils avaient eu des voisins, ceux-ci seraient venus se plaindre du bruit.

Jurant à l’encontre du « satané bout de bois », Harry monta précautionneusement l’escalier essayant de se souvenir des marches qui grinçaient le moins.

Peine perdue.

Aussitôt que le premier grincement se fit entendre, un homme lugubre, vêtu de noir et armé d’un chandelier apparut sur le palier. Des cheveux aussi noir que ceux d’Harry pendaient lamentablement autour de sa tête et son nez aurait pu rivaliser avec celui de Cyrano de Bergerac.

-Tu es en retard dit l’homme froidement.

-Je sais…Répondit simplement Harry.

Celui-ci rabaissa sa capuche, dévoilant ses cheveux noirs en bataille ainsi qu’une paire de lunette derrière lesquelles deux yeux vert émeraude fixait, impassible, l’homme.

-Je suis désolé Séverus ajouta-t-il.

Séverus, d’un signe de tête indiqua au jeune homme de le rejoindre.

-Dans mon bureau grinça-t-il.

Harry le suivit en soupirant.

Ce que Severus Rogue appelait son bureau était en fait une petite pièce à l’aspect miteuse - comme toute la maison – dans laquelle deux chaises inconfortables se faisaient face entre une table éraflée de toute part.

Severus déposa le chandelier-seule source de lumière- sur la table et s’assit sur une chaise qui émit un grincement de protestations. Harry s’assit en face, attendant le sermon de l’homme.

-Quel est la raison de ton retard ? Demanda la voix sèche de Severus.

-La police me poursuivait.

Rogue soupira et ferma les yeux de lassitude. Severus paraissait trop vieux pour son âge. Son teint était pâle, comme usé et ses yeux noir encre étaient durs et froids.

-Harry…soupira-t-il. Bien qu’as-tu fais ? Lui demanda-t-il en ouvrant brusquement les yeux.

Harry eut la bonne idée de paraître légèrement honteux. Mais Severus savait que c’était faux. Harry n’avait absolument pas honte de ses actes. Voler c’était, pour lui, jouer à un jeu vidéo très excitant. C’était sa drogue. Sans ça, il ne vivait plus. C’était horrible à dire mais la seule chose qui redonnait vie à Harry était le vol.

-J’ai volé Répondit Harry.

-Ca je le sais s’emporta Severus agacé. Qu’as-tu volé ? Lui demanda-t-il.

Harry sortit de sa poche un portefeuille noir apparemment bien rempli.

-A qui appartient-il ?

Harry sortit la carte d’identité et lu :

-Richard Parkinson.

Severus s’étrangla, émit un borborygme des plus étrange et bondit de sa chaise en arrachant la carte des mains à Harry. A la lumière des bougies, il semblait effrayant. Harry se tassa sur sa chaise. Severus semblait fou, extatique, la folie était emprunte dans ses traits.

-Richard…Parkinson souffla-t-il d’une voix doucereuse à faire frémir un cadavre.

Harry était légèrement effrayé. Il n’avait jamais vu Severus comme ça et cela faisait six ans qu’il le connaissait. Severus l’avait accueillit à l’âge de quinze ans. Il s’était fait virer de chez son oncle et sa tante chez qui il avait vécu depuis la mort de ses parents. Ceux-ci avaient été tués dans une explosion. Harry n’avait jamais su si c’était accidentel ou criminel. Sa mère avait été une éminente chercheuse dont les recherches scientifiques étaient classées top secret et son père un brillant avocat dont beaucoup de prisonnier aurait voulu le voir pendre au bout d’une corde.

Harry s’arracha à ses pensées. Severus était toujours debout, contemplant la carte comme si c’était la huitième merveille du monde.

-Severus demanda le jeune homme prudemment.

-Monte dans ta chambre répondit l’homme d’une voix rendu rauque par l’émotion.

Harry, du haut de ses vingt et un ans, se sentit agacé par cet ordre mais obéit sans broncher.

Il prit le paquet d’argent dans le portefeuille et sortit de la pièce.

La pénombre du couloir ne l’inquiéta pas, ayant l’habitude d’être plongé dans le noir. Il monta les marches quatre à quatre, faisant protester encore une fois le vieil escalier.

Il arriva au palier de sa chambre. La lumière filtrant sous la porte lui indiqua qu’au moins un de ses camarades était présent. Il poussa la porte à moitié, car celle-ci était coincée dans sa course par un matelas. Il se glissa par l’entrebâillement.

La pièce n’était pas très spacieuse. On n’aurait pas pu glisser une feuille de papier entre les six matelas gisant à terre qui leur servait de lit. Une seule armoire trônait sur le mur du fond et l’unique fenêtre était recouverte de carton.

Ses quatre camarades de chambre étaient déjà là, assis paresseusement sur le matelas entrain de lire ou de somnoler. Severus les avaient tous recueillit. Harry avait été le troisième après Blaise Zabini et Ron Weasley.

Le premier n’avait jamais voulu raconter le pourquoi de sa mise à la porte. Mais sur d’autres sujets, Blaise pouvait être une infatigable pipelette. Harry avait remarqué que son ami était très intelligent et avait parfois des manières assez aristocratiques mais il n’avait jamais osé lui en parlé de peur de le braquer.

Ron Weasley quant à lui avait simplement refusé de se marier à une parfaite inconnue. Lui, venait d’une famille aisée sur la paille. Il avait appris récemment que c’était sa sœur cadette qui avait gonflé la fortune de sa famille en faisant un beau mariage avec le fils de la famille Finch-Fletchey.

Ses deux autres camarades étaient Théodore Nott et Seamus Finnigan.

Théodore était aussi secret que Blaise sur sa mise à la rue. Harry savait que ces deux là se connaissait déjà quand Théo avait débarqué mais ils avaient fait semblant de rien. Théo était rusé. Plus d’une fois, Harry et lui avait berné le plus vigilant des hommes riches.

Seamus quant à lui avait vécu seul avec sa mère jusqu’à ce que celle-ci le foute à la porte il y a de cela deux ans. C ‘était le dernier arrivé.

Ils avaient presque tous le même âge mais Harry était le plus jeune et Blaise était plus âgé de deux ans.

-Salut tout le monde ! Les salua Harry.

Il ne reçut en réponse qu’une vague de grognements.

-Bonne pêche ? Demanda paresseusement Blaise.

Harry s’approcha de lui, évitant les affaires traînant sur le sol : chose peu aisée. Il sortit les liasses de billets en souriant et les laissa tomber sur son ami.

Les trois autres poussèrent des cris de joie et d’admiration tandis que Blaise contemplait la petite fortune.

-Comment s’appelle-t-il celui là ? Demanda Ron, s’extasiant sur les dons de son ami.

-Richard Parkinson Souffla pompeusement Harry.

Seamus et Ron s’esclaffèrent tandis que Théo et Blaise se lancèrent une imperceptible œillade que Harry remarqua tout de suite. Blaise se contenta d’hocher la tête et Théo reprit sa lecture sans demander son reste.

Fin du premier chapitre.

Tout d’abord un grand merci pour avoir pris le temps de lire !

Et ensuite la question fatidique : Dois-arrêter d’irriter vos yeux et de polluer votre tête avec mon histoire ou dois-je continuer ? XD

J’aimerais aussi savoir ce que vous en avez pensé pour que je puisse m’améliorer dans les prochains chapitre, si prochains chapitre, il y aura !

Est-ce trop rapide ? Trop lent ? Ennuyeux ? Ou au contraire est-ce si bien que vous ne pourrez pas vous empêcher de lire et relire ce chapitre ? (Rêver n’a jamais fait de mal à personne XD)

Encore une chose : j’espère qu’il n’y a pas trop de fautes d’orthographes, je me suis relue mais des fautes on put échapper à ma vigilance (petites pestes XD )

Je crois que j’ai tout dit : )

Bisous à tou(te)s

Bézoard

 
     
     
 
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