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TADA !! Qui l’aurait cru n’est-ce pas ? Je suis enfin de retour pour le dernier chapitre de cette fic ! Fic sûrement oubliée depuis XD, je suis tellement longue et je prends du retard avec mes idées qui font de nouvelles fics… Oui vous avez bien lu, c’est le dernier chapitre, mais j’ai l’intention de lui coller un épilogue aux fesses ;) Je vais avoir du mal à me dire qu’elle sera finie une fois cette fin en ligne… Que c’est dur de se séparer de ses minis bouts de moi… M’enfin on est pas là pour pleurer hein ! Je ne sais pas si cette suite vous conviendra, peut être la trouverez-vous nulle ou bien pas à la hauteur de votre espérance… Peut être même vous plaira-t-elle ! Huhuhu, je me pose beaucoup de questions XD Bref, je vous laisse ici et je vous retrouve plus bas ! Bonne lecture ! 10. Contamine-moi Je rentrais en trombe dans ma chambre te portant à bout de bras, le corps en sueur d’avoir couru jusqu’ici sans m’arrêter même une seconde. J’installais délicatement sur mon lit ton corps encore tremblant, il était gelé sous mes doigts et ce froid ne semblait pas vouloir se retirer. J’ai donc remonté la couverture sur toi, mais rien ne changea, tu étais frigorifié ! J’ai frictionné comme j’ai pu de mes mains ton dos, tes bras, tes cuisses et tes jambes mais rien n’y faisait… Alors dans un élan désespéré, je me suis installé derrière toi et me suis pressé contre ton dos. J’ai alors enlacé ta taille de mes bras et je t’ai bercé en embrassant ta nuque, en te réconfortant de mes mots pauvres, les seuls qui osaient franchir ma bouche. Et tu pleurais, pourquoi, je ne sais pas, mais ça n’avait pas d’importance, tu étais vivant et j’étais là pour te consoler. Tu étais avec moi, contre moi et j’essuyais tes larmes, tu gémissais de m’en aller, mais je restais. Puis je t’ai retourné et tes yeux se sont encrés dans les miens, alors j’ai caressé ta joue un petit sourire aux lèvres et tu as éclaté de plus belle. Je t’ai blotti contre moi et resserré mes bras plus fort pendant que tu nichais ton visage dans mon cou, laissant ainsi les larmes sillonner ma peau, déversant ta douleur. On est resté longtemps dans cette position, jusqu’à ce que tu cesses de pleurer. C’était un quasi silence, seulement brisé par des reniflements de ta part et de nos respirations redevenues régulières. Aucun de nous deux ne voulait percer ce calme qui régnait, pourtant, tu me devais des explications et j’étais prêt à parier qu’elles seraient longues ! Alors j’ai rompu ce moment de plénitude. Je recule et m’assoie en tailleur sans le quitter des yeux. - Potter, tu es conscient que tu va devoir me fournir une explication des plus valable pour te retrouver dans mes bras, dans un état pitoyable à cet instant ! - Je ne pense pas que ce soit une très bonne idée, ce n’était qu’un bref moment d’égarement, ça arrive à tout le monde de perdre pieds deux min… - Potter ! Si tu ne me parles pas tout de suite, je te jure que je trouverai par n’importe quel moyen comment t’arracher les mots de la bouche et je pense que tu as assez souffert alors, épargne-nous les moments difficiles et viens en aux faits tu veux ! Il se relève à son tour, le regard plein de mépris. - Je n’ai pas de comptes à te rendre Malfoy ! Personne ne sait, pas même mes meilleurs amis, alors pourquoi toi tu devrais être au courant ?! - Parce que je sais que tu vas mal et que je veux t’aider tout simplement - Je n’ai pas besoin d’aide Malfoy, mais merci de te soucier de moi, ça me va droit au cœur ! - Pour l’amour de Merlin, Potter ! Quand va-t-on arrêter de tourner autour du pot ?! Nous n’avons donc pas avancé depuis ces derniers mois ? Ce que tu m’as dit la dernière fois c’était des conneries ? Que tu me l’aies rappelé ce soir c’était une erreur de plus, c’est ça ? Ou bien je l’ai simplement imaginé, oui c’est ça, je l’ai rêvé ! Quand vas-tu grandir et assumer tes actes Potter ?! - Tu sais très bien que je ne te mentais pas ! Je te l’ai dis, c’est ce que je ressens vraiment, ne remet pas mes sentiments en cause s’il-te-plaît ! C’est juste… C’est juste que tu ne peux pas comprendre, d’ailleurs personne de le peut… - Mais laisse-moi essayer ! Je pense avoir vu et vécu presque autant d’horreurs que toi dans ma courte vie ! Pourquoi crois-tu que je ne pourrai pas comprendre ? Je ne suis pas là pour te juger mais pour t’écouter, alors raconte moi… s’il-te-plaît ! - Mais il n’y a rien à raconter - Potter… - Non, attends, laisse-moi finir d’accord ? - Vas-y, je t’écoute - Bien. Ce n’est pas une chose qui se raconte, c’est une chose qui se vit. Ce que je veux dire, c’est qu’il faut avoir vécu ma vie pour comprendre pourquoi je réagis comme un imbécile depuis quelques temps. C’est pour ça que je n’arrive pas à trouver les mots justes pour exprimer ce que je ressens en ce moment. - Je comprends, mais dans ce cas dis moi simplement la cause de ta tristesse aujourd’hui Et là, ses yeux brillent, la douleur ressurgit, elle ne l’a jamais quitté, pas même dans les moments passés à deux. Et j’ai peur, parce que j’ai l’impression qu’elle grandit chaque jour, peut être même chaque minute, ou pire, chaque seconde… - Je… Je ne peux pas, je n’y arrive pas, pardon mais c’est trop dur… - Je sais Harry, mais il va bien falloir qu’un jour tu craches le morceau ! Ca ne peut plus durer, c’est un poids trop lourd à garder pour toi seul, partage le avec moi ! - Mais tu écoutes quand je te parle ? Je NE PEUX PAS ! Qu’est-ce que tu ne comprends pas là-dedans Malfoy hein ? Qu’est-ce que tu ne veux pas comprendre quand je te dis que c’est impossible ?! - Tout est possible Harry, il suffit juste d’ouvrir un peu ton cœur… - Mais MERDE ! Il est déjà ouvert, je te donne ce que j’ai de plus précieux, ça ne te suffit pas ? Il faut en plus que tu me fasses souffrir en ressassant les souvenirs les plus douloureux ! - POTTER ! Je ne te veux pas de mal bordel, j’essaie de t’aider ! - Et bien ne m’aide pas tu veux ? Laisse-moi, je m’en sortirais, je m’en sors toujours… - Alors c’est ça qui te gêne en fin de compte, que tu t’en sortes et que d’autres y passent ! La réaction est instantanée, il me pousse fort sur le mur et me plaque à l’aide de son bras sous ma gorge. - LA FERME ! Ne parle pas de choses que tu ne connais pas ! - Qui est mort Potter ? Qui t’as laissé ? - TAIS-TOI ! Tu m’entends, tais-toi !! Il me cogne la tête au mur en criant et je retiens mes gémissements de douleur. Je commence à voir trouble mais je continue, il faut que je sache, aussi bien pour me contenter moi, que pour le soulager lui ! - Qui est le crevard qui t’as abandonné comme un sale chien ? Ce coup là fut plus fort et une plainte franchit mes lèvres entrouvertes. - NE PARLE PLUS JAMAIS DE LUI COMME CA TU M’ENTENDS ! NE PARLE PLUS JAMAIS DE LUI AVEC CES MOTS LA ! JAMAIS !! La tête qui tourne, la vue brouillée, je réussis quand même à sortir quelques mots. - Lui… lui c’est ton parrain… pas vrai ? Et tout changea, ta poigne se desserra et je pus enfin respirer correctement. Ton regard avait changé du lui aussi : plus de haine, plus de mépris, juste de la peur, une peur sans nom et les larmes pour la border. - Co… Comment… - Comment j’ai su qui c’était ? D’après ce que j’ai vu l’année dernière tu lui portais une grande estime. Et puis je t’ai entendu près du lac, tu parlais d’une personne partit trop vite… J’en ai déduis que c’était lui après que tu m’aies crié de ne plus jamais parler de « lui » comme je venais de le faire - Je… C’est… Merlin, ta tête ça va ? - Potter, je ne suis pas fais de sucre ! Tu n’y es pas allé de main forte je l’admets, aïe ! Je passe une main derrière mon crâne meurtri et du sang apparaît sur mes doigts, pas beaucoup, juste un peu mais ça a le don de te mettre dans tout tes états ! - Oh je suis désolé, pardon, je ne voulais pas je vais appeler Mme Pomfresh elle va te guérir… - Potter, je doute que Pomfresh soit debout à cette heure-ci, alors on se passera d’elle pour ce soir, passe moi une serviette dans la salle de bain Après avoir épongé le peu de sang qui salissait mon crâne, je repris la parole. - C’est à cause de lui que tu souffre n’est-ce pas ? Tu me réponds par un simple, mais faible hochement de tête. - Ce n’est pas ta faute, tu ne peux pas sauver tout le monde, tu n’es pas tout puissant, tu n’es pas… - Je ne suis pas assez fort… J’aurai du le sauver, lui et tous les autres, Dumbledore aurait dû savoir que je n’avais pas assez de force lui aussi, mais il ne s’est interposé qu’à la fin, fasse à Lui… - Mais Lui, tu l’as vaincu, alors tu as dépassé sa puissance me trompe-je ? - J’aurai voulu la dépasser avant pour sauver Sirius… - On ne peut pas tout avoir Harry, à vouloir sauver tout le monde tu oublies de te sauver toi-même ! Toi aussi tu as besoin qu’on te sauve, tu as déjà secouru la population sorcière, ne t’en demande pas trop - Me sauver… Ce n’est pas de moi dont il s’agit, mais des gens que j’aime, de Sirius et même si c’était vrai, qui voudrait sauver un pauvre type comme moi ? - Et bien moi, si tu m’y autorise, bien que je le ferais même si tu ne le veux pas. Laisse-moi te redonner le goût de vivre, même si je ne suis pas un expert en joie et en sentiments en bouteille, je veux bien faire un effort… pour toi… Tes yeux se mettent à briller, mais pas de peur, ni de pleurs, juste de joie. Ils pétillent presque comme autrefois, la lueur fait de nouveau son apparition et je pense avoir compris ce qu’elle signifie maintenant, je pense que j’ai finalement compris. - Est-ce que tu m’aimes toi aussi ? Je déglutis. Il est vrai que je l’ai dit cette nuit, que je l’ai pensé, mais n’était-ce pas sous le coup de la peur plutôt qu’autre chose ? Ou bien me voile-je encore la face ? Je dis vouloir l’aider, mais ensuite ? Je devrai rester avec lui ? En suis-je seulement capable ? Ne vais-je pas tenter de m’enfuir après avoir accepté de le supporter ? - Je… Je ressens quelque chose de fort, oui, mais je ne suis pas sûr… - Tu l’as dit - Quoi ? - Je t’ai entendu le dire tout à l’heure, tu l’as murmuré mais tu devais le penser, on ne dit pas ce genre de choses sans le penser ! - C’est vrai… Tu as peut être raison, peut être que je t’aime, mais ça ne change rien, je ne suis pas apte à aimer qui que ce soit ! - Tu dis n’importe quoi, tu veux juste te défiler, encore une fois ! - Mais regarde-moi ! Je suis Draco Malfoy, celui qui te déteste et que toi-même avais dans ta ligne de tirs depuis six ans ! Je suis celui qui t’as fait tellement de crasses que personne ne pourrait les compter ! Je suis ton meilleur ennemi, ton opposé, ton tyran, la merde sous ta chaussure, le venin de tes insultes, le… - … fruit de mes désirs, l’essence même de mon amour, la beauté froide qui obstrue mon esprit, le sang qui fait battre mon cœur. Je pourrai continuer encore longtemps, mais tu ne me supporterais plus et c’est ce que je veux éviter à tout prix. Je t’aime, tout ce que je te demande maintenant, c’est de m’aimer en retour. Bien que je t’ai entendu le dire, une fois ne m’a pas suffit, je voudrais m’abreuver de tes « je t’aime », à vie… Je suis sous le choc, jamais personne ne m’a dit pareil compliments, bien sûr beaucoup ont vanté mon physique, trouver que j’étais magnifique, ce qui en sois n’est pas faux, mais tout les compliments qu’on a pu me faire jusqu’ici, n’ont pas le même impact que les siens. Peut être parce que c’est lui et pas les autres, ou peut être parce qu’il m’aime pour de vrai, lui… Je secoue la tête en souriant. - Tu ne comprends pas, je suis un bloc de glace, les sentiments ne me traversent pas ! - Alors je te ferai fondre Il se rapproche de moi, ses yeux brillent de cette lueur que j’ai enfin élucidée - Mais… mon cœur est endormi ! - Alors je le réveillerai Ses yeux… Le vert est étincelant, comme… comme avant… - Et quand bien même je dis t’aimer, je ne connais pas ce sentiment ! - Alors je te l’apprendrai… Il comble le dernier espace qui nous séparait et pose doucement ses lèvres sur les miennes. Il encercle ma taille de ses bras et me rapproche de son corps, la couverture tombe de ses épaules et je l’enlace à mon tour en répondant au baiser. C’est si tendre, si doux, j’ai envie de pleurer, d’ailleurs je crois que c’est ce que je fais. Oh tu me veux, tu veux bien de moi… Alors vas-y, j’en vibre d’anticipation, serre-moi, serre-moi fort ! Noie-moi d’illusions ! Mords-moi avec passion ! Emplis-moi de caresses, Goûte-moi avec ivresse, touche-moi de tes mains rêches. Plonge-moi dans un bain d’émotions, nourris-moi le feu que tu fais naître en moi, Harry ! Brûle-moi, décompose-moi, fais moi vivre en toi ! Arrache-moi des soupirs, ravive en moi le plaisir ! Punis-moi Harry, frappe-moi en plein cœur, fais chavirer mes mœurs ! Embrasse-moi Harry, mange-moi, dévore-moi ! Fais-moi souffrir, Enivres-toi de mes pleurs. Pleure avec moi Harry, vide-toi de tes malheurs. Fais-moi mourir Harry, mourir de plaisir ! Fais-moi jouir, laisse-moi me déverser dans un râle. Laisse-moi admirer tes yeux voilés et ta peau halée. Laisse de côté ta pudeur, fais-moi valser de bonheur ! Respire Harry, expire, laisse-moi renifler ton odeur, laisse-moi déguster ta saveur ! Tues-moi Harry ! Laisse-moi partir ainsi, Etouffe-moi de tes bras, presse-moi contre toi ! Oh oui enfonce-toi en moi ! Laisse-moi te sentir Harry, enferme-toi en moi ! Bouge Harry, fais monter mes hanches, cambre mes reins Harry, entache ma peau de ta semence ! Encore Harry, plus fort, fais-moi crier, fais-moi hurler ! Viens Harry, laisse-toi aller, unis tes cris aux miens, fais-moi transpirer ! Jouis Harry, vas-y ! Allonge-toi sur moi et caresse-moi de tes doigts. Laisse battre ton cœur, prends cadence au mien. Laisse-moi t’aimer, oh laisse-moi rêver ! Appartiens-moi Harry, fais-moi exister ! Oui, Apprends-moi la joie, le rire et le bonheur, apprends-moi à sourire, à vivre à avoir peur ! Raconte-moi ta vie, tes souvenirs et tes pleurs ! Apprends-moi à t’aimer comme il se doit, contamine-moi ! A suivre…
Oh, vous êtes arrivé à la fin de ce chapitre, bravo à vous ! C’était pas de la tarte n’est-ce pas ? J’espère quand même qu’il vous a plu un minimum, même si c’est un tout petit minimum, ou un minuscule, voir un ridicule ! (oui bon vous avez compris le principe quoi… hum) Merci à vous d’avoir usé de votre temps pour venir le lire dans tous les cas ! Quand à moi, je vous dis à bientôt pour l’épilogue, qui j’espère ne tardera pas trop, tout dépendra de mes méninges et de mes neurones, mais j’essaierai de me bouger un peu les miches quand même ! ;) Bises à vous, Zouille |