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au 07 Jan 09 :
1117 comptes dont 390 auteurs
pour 1451 fics écrites
contenant 3718 chapitres
qui ont générés 7530 reviews
 
     

     
 
"Deux en un"
Par FeeVerte
Harry Potter  -  Romance/Humour
4 chapitres - Complète - Rating : M (18ans et plus)
    Chapitre 1     Les chapitres     18 Reviews    
Ou comment combler une page blanche
 

DEUX EN UN

 

 

Mini-fic Harry/Draco (4 chapitres tout au plus), alternatives POV.

Univers Alternatif.

M justifié !

 

Résumé : Harry a un secret ! Il boit du polynectar régulièrement, et se transforme en Pansy Parkinson... Oui mais pour séduire qui ?! (Résumé pourri, j'ai passé trois heures à le trouver, désolé !!)

 

 

 

Partie 1 : Ou comment combler une page blanche

 

La page blanche. Je suis écrivain, et pas fichu d'écrire quelque chose de potable. Au lieu de ça, cette page très colorée me nargue sur l'écran de mon pc portable...

 

Au sinon, je m'appelle Draco Malfoy, j'ai vingt-six ans, je suis blond, maniaque, amoureux de deux personnes à la fois et profondément con. Ah oui, je suis de groupe sanguin A-, chroniqueur d'un courrier coeur et un parfait obsédé sexuel aussi. Et vous ?

 

Ok, vous vous êtes arrêtés sur le « deux personnes à la fois » et je vous comprends tout à fait.

 

Le fait est que je suis réellement épris de deux personnes en même temps... et comme je fais toujours les choses dans la simplicité, il s'agit d'un homme et d'une femme.

 

En couple... Fiancés.

 

Tout va bien, tout va très bien, j'exorcise là. Je suis zen.

 

 

Des présentations s'imposent :

 

Commençons par la femme, alias Pansy.

C'est la plus divine des créatures que Dieu ait créé. Elle est magnifique : une poitrine avvoisinant les 100 D, de longues jambes, des lèvres pulpeuses, une chevelure brune digne d'une belle gitane...

Et le caractère alors ? Parce que là on dirait que je ne l'aime que pour son physique. Eh bien c'est une amie géniale comme on en fait pas deux. C'est surtout pour ça que nous nous sommes rapprochés... Même si au début c'était vraiment mal parti. J'ai connu Pansy au lycée et elle avait beau être la plus belle des pom-pom girl ; c'était aussi la meilleure glue au monde. On l'appelait UHU avec Blaise... Alala, c'était le bon temps. Qui aurait cru qu'elle deviendrait une femme aussi mature ?

Je ne l'avais plus revue jusqu'à il y a un an.

Je suis resté sur le cul devant tant de beauté. Elle s'est plantée devant moi, l'air stressé, alors que je signais des autographes dans une librairie pour mon dernier bouquin en date : « L'annexe du sexe ». Hm... j'ai précisé dans ma présentation que j'étais un parfait obsédé sexuel, ce n'est pas pour rien. Nous sommes allés boire un café en souvenir du bon vieux temps, histoire de savoir ce qu'on était devenus, qui on avait revus, etc. Pansy s'est avérée fan de mes bouquins et m'a fait des avances timidement chaudes... Vous savez, du genre glisser un pied sous la table au premier rendez-vous pour vous caresser, tout en prenant un air gêné ainsi qu'une délicieuse teinte coquelicot sur les joues. J'aurais dû comprendre que quelque chose n'allait pas. Qu'il y avait une erreur dans l'énoncé.

On n'allume pas quelqu'un en étant embarassé, si ? Pansy a continué à m'allumer et au deuxième rendez-vous, on l'a fait dans l'ascenceur. J'vous dis pas l'incendie...

Cela aurait pu rester purement sexuel.

Mais les choses se sont passées autrement. Nous nous sommes liés d'amitié puis d'amour. Enfin soyons clair, je me suis lié d'amour. Car j'ai appris il y a une semaine que Pansy était fiancée... Elle m'a dit qu'elle aimait quelqu'un... Le choc, j'vous dis pas (j'ai encore besoin d'une clope je crois).

Mais je n'avais pas encore eu le plus gros choc de ma vie...

 

 

Son fiancé n'est autre qu'Harry, alias l'homme qui a pris mon coeur.

Lui ça fait onze ans que je l'aime. Déprimant... Pansy me l'avait fait oublié, merde ! Pourquoi a t-il fallu qu'il réapparaisse dans ma vie ? En réalité, je ne l'ai pas revu physiquement, c'est Pansy qui m'en a parlé. Et en éloges. Elle n'a pas arrêté de vanter ses qualités.

J'étais partagé entre deux envies purement contradictoires :

1) Tuer Harry par jalousie. Pansy voyait ses putains de qualités et restait aveugle aux miennes... ça fout les boules. Surtout quand on est parfait comme moi.

2) Violer Harry par amour. A mesure que j'écoutais Pansy me parler de lui ; je n'avais qu'une envie : le revoir, constater par moi-même cet être si parfait, lui faire l'amour... être près de lui.

 

Allez, je vous vois venir, bande de lecteurs affamés. Comment suis-je tombé amoureux de ce Harry ? Ca s'est passé au lycée. C'était une période sombre de ma vie et pour m'en sortir il m'a fallu démêler de nombreux noeuds.

Mon père battait ma mère et ma mère me battait moi. Sa page blanche, c'était moi. Son exutoire, c'était moi. Et moi je battais les autres...

Jolie cercle vicieux n'est-ce pas ?

J'étais une teigne au lycée, un emmerdeur de première, un allumeur de première aussi, et je prenais un malin plaisir à « violenter » mes partenaires de pieux. Car oui, j'ai perdu ma virginité assez tôt, à mes seize ans, dans une fête un peu délurée d'un certain Harry Potter. Et je l'ai perdue avec ce Harry Potter même. Le pauvre... je l'ai vraiment... traumatisé. C'est le mot.

Potter était le genre type du petit intello à lunettes, coincé, beaucoup trop coincé, timide et niais à souhait. C'était sur lui que je me défoulais au lycée, il était ma tête de turc, j'adorais le frapper avec mes potes, les « Serpantards » comme nous aimions nous faire appeler. Et puis Potter se laissait adorablement frapper. Il était si mignon avec ses « arrête » tous gentils alors que je l'insultais à tout va.

Va baiser ta mère dans sa tombe. Oh Potter, pote Potty, on a une cicatrice sur le front ? T'en veux une ailleurs ? Ca fait ton charme tu sais. Et j'en passe...

En fait Potter était ma victime, à moi, à moi seul. Je me suis même piqué une crise quand j'ai su que Dudley Dursley, son cousin, et aussi chef du groupe de teignes n°2 du lycée, avait clairement défoncé Harry en mon absence.

Quand j'y repense, ma douleur me rendait aveugle, et surtout sadique.

Dangereux.

Je suis une personne dangereuse... J'aimerais me fuir parfois. Mais comment se fuir soi-même ? C'est la grande question philosophique que je me pose. Mais revenons à nos petits potins (tant qu'à faire si cette page doit être vide, autant la remplir avec ma vie).

Durant cette soirée de ma majorité donc, j'ai réalisé, aidé par l'alcool, que j'éprouvais plus qu'une simple attirance pour les mecs. En plus d'être hétéro, j'étais aussi homo. Bi pour résumer. J'ai échangé un baiser salé avec Blaise Zabini, mon bras droit, mon meilleur pote chez les Serpentards. On a toujours été dans les même délires tous les deux, et c'était le seul à savoir pour ma situation familiale. A l'époque, c'était la mode de se rouler une pêle entre personnes du même sexe, pour le « fun ».

Premier constat : c'était bon. Très bon même...

Et puis une étrange chaleur dans mon bas ventre naissait rien qu'en regardant un Potter déshinibé. Deuxième constat : je ban... mâtais un mec (sous le nom de Potter).

Pauvre Harry, sa bande de potes (les « Gryffondor »... nom pourri je vous l'accorde) avaient décidé de faire une fête chez lui afin qu'il « s'ouvre » à la populace, qu'il apprenne à être moins timide. Les traîtres... On avait beau dire sur les Serpantards, mais Zabini & co n'auraient jamais osé me faire ça.

 

J'ai couché avec Harry.

Ma première fois.

On dit qu'on n'oublie pas ce genre de choses ; je le dis à toutes les jeunettes qui m'écrivent au courrier coeur pour demander des conseils à Dray, le psy de votre vie.

Et pourtant, moi je l'ai oubliée. Clairement oubliée.

Ca fait mal... d'oublier sa première fois... avec l'homme qu'on aime qui plus est...

Je me souviens juste de nos vêtements éparpillés sur le sol, nous deux, nus sur le lit de ses parents, des premiers rayons du soleil et de ses yeux verts. Ses yeux verts douloureux. Ses yeux verts qui semblaient vouloir mourir. C'est triste mais l'alcool nous a tout fait oublié de cette nuit qui pourtant devait être magique... Et je suis resté là, hébété, attendant une réaction comme si ma vie en dépendait.

 

- Je te hais.

 

... trois mots. Trois putain de mots, qui me hanteront à jamais.

Je t'aime...

Moi ce sont les trois mots que j'aimerais te dire Harry, mais je ne pourrais jamais.

Jamais. Jamais. Jamais.

Parce que je n'en ai jamais eu le courage. Parce que j'avais trop peur. Parce qu'aujourd'hui tu es fiancé et qu'il est trop tard. Enfin, voilà où j'en suis dans ma vie passionante et je me rends compte que je parle toujours davantage de Harry que de Pansy. Blaise m'a demandé lequel des deux j'aime le plus... Je n'ai pas su répondre, et pourtant, au fond de moi, je le sais.

Je sais que Pansy n'est qu'un substitu, que j'ai recherché en elle une personne que je n'aurais jamais... Car elle lui ressemble tant. Ce sont tous les deux des anges parfaits. Deux êtres qui méritent de vivre et d'être heureux.

Et, soyons franc, je ne suis pas un ange parfait. Eux, ils forment un couple qu'on admire, moi au milieu, je fais tâche.

Misérable écrivain à la dérive : j'ai foiré mes études de médecine, renier ma famille, et aujourd'hui je me retrouve à sauter tout ce qui bouge (l'avantage d'être bi, il y a plus de choix au menu), et à faire du baby-sitting à des vielles de cinquante ans dans le courrier coeur de New York Times. Je m'allume une autre clope et soupire. La page va redevenir blanche et je ne sais toujours pas quoi écrire... Pansy doit arriver d'une minute à l'autre, elle passe me voir à l'appart'. Je crois qu'elle s'inquiète de mon état, mais elle ne sait pas pourquoi je souffre. Je lui ai proposé d'emmener son fiancé pour qu'elle me le présente (la fine excuse) mais elle a toujours trouvé une excuse pour refuser. Je pense qu'Harry ne veut pas me revoir, il a dû le dire à Pansy. Il me hait toujours j'en suis sûr, et s'il sait que je baise sa femme, ... je préfère mieux ne pas immaginer.

 

Ce soir je dirais adieu à une moitié de mon coeur. Pansy.

L'autre moitié m'a quittée un certain matin d'été... il y a dix ans. Harry.

 

Il est temps de tourner la page.

 

 

Bonsoir à tous ! ^^

Merci d'avoir tenu tout le long, j'espère que cette première partie vous a plu et vous a mis l'eau à la bouche. Ca sera vraiment une mini-fic, et elle devrait aller vite, promis. La prochaine fois, ce sera un POV d'Harry, « ou comment innover un rapport de mission ». Eh oui, notre petit auror se mettra à raconter sa vie dans un rapport de mission cette fois... Quand on sèche, on sèche, que voulez-vous ! (ça me rappelle moi ça haha...)

 

Pour la suite de « Neuf ans et un fauteuil roulant », je suis désolée mais j'ai un manque d'inspiration passager, je vais tout faire pour arranger ça...

 

 
 
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