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au 14 Sept. 17 :
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contenant 14394 chapitres
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Obsession
Par Cloe Lockless
1er Avril '08  -  Romance/Mystère
One Shot - Rating : T+ (16ans et plus) Télécharger en PDF Exporter la fiction
    Chapitre 1     6 Reviews    
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Merci à saewin pour sa bêta-lecture ^-^

(BO d’écriture : Tori Amos — Black Dove et Cruel, Spark, Liquid Diamonds, Hotel,…)

Avertissement : si vous portez un chapeau rouge, une cape sublime et un sourire éclatant, certaines scènes risquent de vous chiffonner. Cette fiction est écrite à l’encre sympathique.


Obsession
——————————

Que faisais-tu là, allongé sur le sol ? Comme si quelqu’un t’avait laissé tomber, et tu étais resté sans force, inanimé ; les lueurs du feu crépitaient sur ta couverture. Un des coins remontait trop, révélait ta peau, si parfaitement pâle, juvénile encore, malgré la douloureuse expérience qui s’imprimait dans les traits de ton visage. Ce coin corné me faisait frémir, comme une blessure à vif.
Douleur
Désir
Douceur
Tu le sais pourtant que c’est cela qui attire, tes faiblesses si inconsciemment exposées, les traces de griffures sur ton épaule dénudée. Quand je les vois il me semble que des milliers de mains t’ont pris avant moi, et je voudrais te reprendre pour toutes les effacer, éclipser tous ces râles, ces mots doux, ces cris qui résonnent encore en moi alors que tes fibres ne font que frissonner, au rythme d’une imperceptible respiration.

Mes mots s’échappent de lèvres qui ne remuent pas, et s’anéantissent dans le sol trop proche.
‘Prends-moi.’
J’ai mal comme si ma poitrine était ouverte, et mon cœur s’éraflait aux dalles de pierre. J’étouffe et toi tu me regardes, je sens ton regard, il parcourt mon dos plus brûlant que les intermittences de l’âtre.
Je ne suis qu’un jouet, le théâtre des désirs les plus insensés, je le sais. J’ai besoin de toi pour m’animer, tu le sais, si tu me retournes je me laisserai ouvrir.
Je ne vis que par ton fantasme qui plonge en moi, ces doigts qui parfois glissent le long de mes lignes doucement, amoureusement ; toujours les yeux ouverts, il faut tout entier me dévorer. J’en meurs peut-être, mais peut-être je tue, un peu.
La flamme de l’addiction te dévore, n’est-ce pas ?
Et les larmes qui m’étranglent quand tu me jettes à ton tour, ce sont peut-être des larmes de rire.


Une force irrésistible m’étend sur toi, mon corps épouse ton dos presque trop parfaitement, ton échine si mince trace un chemin de mon cœur au bas de ce que je voudrais te dire.
Mais les phrases se perdent dans ta cambrure, invisibles.
Je crois que je n’ai jamais vu ton regard.
Je crois que j’ai peur de te laisser répondre.
Ton dos est trop délicieusement chaud, et ta face encore si froide.
J’aimerais écrire un rêve dont tu serais le héros, l’héroïne et l’opium, mon rêve en lettres de sang, sang noir, sang d’encre tourmentée, je voudrais décalquer mon nom dans ta peau comme dans une page vierge.
Si souvent la plume de mon gardien s’amuse à écrire tes contours et tes secrets dans ma chair comme un livre ouvert, mon mauvais ange. C’est la pointe d’une dague qui me déchire sans me porter le coup mortel, faisant miroiter dans ses trilles un éclat d’argent.

Ton poids me serre trop fort et ma bouche s’ouvre, mais aucun son ne s’échappe, que le frottement de ton grain, suave et âpre comme le mot parchemin.
Je sens tes paroles me lacérer avec une entêtante volupté, elles me volent et me tourmentent, me détruisent et soufflent ma renaissance. Le rythme s’accélère, maîtrisé ou saccadé, acide et enivrant tourbillon de citronnelle.
Une seule injection.
Et ta drogue déjà s’infiltre dans toutes mes veines.
Irrésistible poison.


Ces gémissements indécents ne peuvent pas venir de moi, non, ils viennent de nulle part, et sont partout, me rendent plus fou encore que cette couverture encombrante. Je domine ton univers, force tes membres à vibrer de mon courant alternatif. La lourdeur des images qui m’apparaissent par flashs m’écrase moi-même un peu plus, plus profondément en toi. Je ne tiens déjà plus.
Le plaisir jaillit, et le fruit de notre amour défendu prend vie dans l’imaginaire.

Dans un orgasme trop vite éclaté tu disclames un nom que tu t’empresses de renier, de violer, un sourire atrocement pervers sur les lèvres.
Génie du mal.
Un voyeur espionne notre étreinte dans son troisième œil, et cela ne fait que redoubler ta fièvre.

 
Folie ! ô jeunesse ridiculement pudique…—

« - NON !
    Mani se précipita dans la pièce et se saisit d’Alfred qu’il referma aussi sec.
Slash ! Un coup de pied envoya bouler le prince de sang-mêlé contre le mur, et les pages bruissèrent une vague protestation.
Ces stupides yaoistes n’apprendront donc JAMAIS qu’on ne laisse PAS un livre ouvert comme ÇA par terre, ça abîme la tranche ! Et par-dessus le marché On pervertit Son grimoire !?
Il feuilleta les précieuses pages en ruminant de sombres malédictions.
« - En plus ça ressemble à rien ces dialogues… les voyelles et les consonnes c’est fait pour se combiner avec subtilité bande d’incultes ! Splendide, je cite : « Aaaaa », « Oooooh » — ah tiens un « h » égaré… « Tch », magnifique « Mmmmmmmmmmmmmmmmmmmm », et la meilleure « hngnn ». Non, franchement, il y a des gens qui ont vraiment du temps à perdre dans la vie. »
    Il blottit Alfred sous son bras, et s’en retourna veiller sur le chat.





Aux yaoistes, car nous le valons bien
Auteurs & reviewers
Aux chateurs
Aux jeux de mots vaseux
MNL forever !

 

Note : :p Bête, mais il fallait y penser = l’image qui m’a inspiré l’OS : http://viol.deviantart.com/art/Edward-x-Armand-30390875


Imaginez un auteur qui mord son oreiller tout en écrivant, est obligé de s’auto-censurer toutes les deux lignes…

Bêtisier (version abrégée)(dédié à Mathy) :

Irrésistible poisson — (the new fragrance by Rhysenn)
« Le mur »
Vos envies prennent vie…
« le Mur »
Myriades de gouttes comme des lettres qui étoilent le septième sky […]
« l’incontournable mur » ?
Mani se précipita dans le feu de l’action
« le mur (celui qui est pratique) »
Des mots ! Comme le pluriel de mâle.
Amour sublim-inal
Le dit-« marché » était un tome d’Harry Potter…
BASH ! euh…
Fin.
To be continued
/out
 
     
     
 
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