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Première fic' à chapitre que je publie, soyer indulgent... ^^ Prologue Comme chaque matins, Harry se réveilla aux aurores. Il passa au salon et s’accouda au rebord de la fenêtre qui dominait la ville de Londres. Cela faisait trois ans qu’il avait quitté le collège. Trois ans où il s’était levé tous les matins aux aurores pour voir le soleil se lever sur la ville encore endormie. Trois ans où il avait donné le meilleur de lui pour devenir le meilleur auror de sa promotion. C’est efforts avaient portés ses fruits. Depuis maintenant deux mois, il travaillait pour le ministère de la magie, aux côtés de son ami Ron qui avait suivit les mêmes études tout en étant moins brillant que le Vainqueur. Depuis la fin de sa septième année, Mr Potter était appelé ainsi, puisqu’il avait terrassé le plus puissant mage noir qu’avait été Voldemort. A présent, l’ancien gryffondor poursuivait sans relâche les dernier mangemorts en liberté. Les premiers rayons du soleil s’engouffrèrent dans la pièce principale de l’appartement de Harry, qui se situait au 14ème étage d’un immeuble près des banlieues de la ville. Le coin était paisible et sans histoire. Il convenait parfaitement au jeune homme qui cherchait à s’éloigner des pressions du travail quand il n’y était pas. Lorsque le soleil fut complètement apparut, Harry se dirigea vers la cuisine où il se prépara un petit déjeuné digne d’une journée de travail corsée. Il retourna au salon et s’installa à la table, prit la télécommande de la télé et l’alluma sur une chaise quelconque et commença à zapper tout en mangeant. Il ne s’intéressait pas vraiment aux émissions qui passaient, mais il lui fallait un bruit de fond pour ne pas péter une durite. Après avoir bien rempli son estomac qui criait famine, le jeune homme fit un tour par la salle de bain, s’habilla, échangea ses lunettes de vue contre des lunettes de soleil adaptée, s’empara de sa baguette magique et de sa veste et sortit de son appartement en prenant soin d’activer son système anti-mangemorts maison. Arrivé au pied de l’immeuble, le Vainqueur se dirigea vers une ruelle habituellement déserte. Elle le fut une nouvelle fois ce matin là. Il en profita pour transplaner dans le hall du ministère. Harry avait à présent 20 ans. C’était un homme très charmant et très séduisant. La majorité des jeunes femmes - et même quelques jeunes hommes - qui le croisaient pouvaient vous le confirmer. Ses cheveux se bataillaient toujours autant, ses yeux émeraudes étaient toujours aussi envoûtants, mais Harry avait mûrit et jouait avec son côté de tombeur pour s’amuser à voir des filles baver devant lui. Et il en rigolait. Ça l’amusait beaucoup de jouer avec ses atouts, mais il évitait en la présence de sa meilleur amie qui restait être Hermione, car elle lui faisait, comme à son habitude, la morale, et jouait un peu le rôle de la maman poule et surprotectrice. Mais à l’instant, Hermione ne se trouvait pas là et il avait envie de rigoler. Le Survivant balança sa veste sur son épaule, prit un air assuré, et avança dans le hall, vers les ascenseurs. Les filles se retournèrent sur son passage pour l’admirer, puis il pressa sur le bouton d’appel des cabines mécaniques. Une cabine s’ouvrit, il y entra, suivit de plusieurs autres personnes et descendit à son département. Il poussa la double porte de la salle principale séparée en plusieurs boxes et il fut assaillit de bruits divers : téléphones qui sonnent, éclats de voix, éclats de rires… Il avança jusqu’au compartiment qu’il partageait avec Ron et ne fut pas surpris de le voir déjà là. Son meilleur ami se redressa et regarda l’arrivant. Quand il constata qu’il s’agissait de son collègue, le roux se leva précipitamment. « Mais où étais tu Harry ? Je te signale qu’on a du pain sur la planche ! -J’arrive tous les jours à cette heure-ci Ron ! -On a du nouveau sur les mangemorts ! Continua Ron en faisant semblant de ne pas avoir entendu son ami. On a repéré des sorts impardonnables pas très loin d’ici. Et devine où !? -J’en sait rien moi ! -Le manoir Malfoy, ça te dit quelque chose ? -Quoi ? Mais on sait pourtant que seul Malfoy senior était mangemort. Et il est en prison ! -On dirait que Monsieur a légué quelques problèmes à son fi-fils adoré ! -On ferait mieux d’aller jeter un œil au lieu de rester là ! - On n’a pas localisé des sorts comme ceux-la qu’à cet endroit ! A vrai dire c’était l’endroit le plus faible ! On a surtout localisé une forte utilisation dans un quartier de banlieue pas très fréquenté, ici, à Londres. -Alors qu’est-ce qu’on attend ? -Toi Harry ! C’est toi que j’attendais ! » Ron se leva précipitamment et attrapa sa veste tout aussi rapidement. Les deux amis coururent presque pour atteindre une petite sortie réservée au personnel du bâtiment. A peine furent-ils sortis que Ron attrapa Harry par le bras et transplana vers leur lieu de travail du jour. Les rues de la banlieue étaient presque étincelantes à la lumière du soleil levant. Ron traîna Harry vers un bâtiment qui ressemblait à un entrepôt désert. Le roux poussa une grosse porte qui grinça bruyamment par la même occasion. Ils entrèrent dans un immense hall en mauvais état et Ron referma la porte derrière eux. « On va attendre ici toute la journée pour voir si il y a quelque chose d’anormal. Et si c’est le cas, on intervient à la nuit tombée. -Tu m’épates là, Ron. -Ordres du ‘Capitaine’. -Je me disait aussi… ça ne pouvait pas venir de toi toutes ces initiatives. -Harry… T’exagères… -Nan, Ron, je rigole ! Sinon, comment va Hermione ? » Ron resta silencieux un moment. Les deux meilleurs amis de Harry s’étaient mis en couple durant leur septième année à Poudelard, et depuis, le jeune homme roux était aux anges quand on lui parlait de sa ‘chérie’, mais depuis quelques temps, son sourire épanoui s’était effacé. « Elle est tout le temps sur les nerfs et s’énerve après n’importe qui ou n’importe quoi pour un rien ! Il est temps que ce petit parasite sorte de son ventre ! Déclara-t-il après un moment de silence. -Il lui reste encore trois mois avant la naissance, mon pauvre ami ! Trois mois de calvaire incessant pour le pauvre inconscient qui la mise enceinte. -Je suis pas inconscient Harry ! Je veux avoir cet enfant avec ‘Mione. C’est juste qu’elle est exécrable ces derniers temps. -Un peu de compagnie autre que toi lui ferait peut-être du bien ! » Le visage du jeune homme jusque là désespéré s’illumina soudain : « Harry, tu sais que tu es mon MEILLEUR pote ! -Ron… ! -Tu veux pas venir dîner à la maison ce soir ? -Mais… -C’est toi-même qui l’a dit … Il faut que ‘Mione voit du monde ! -Bon, c’est d’accord, se résigna Harry après un moment de pure hésitation. » Ron sauta de joie dans la majeure partie du hall. Harry réussit à le calmer en lui disant qu’ils étaient là pour le travail et non pas pour faire la fête. L’ancien gryffy roux vint alors s’asseoir près de Harry et ils attendirent toute la journée, attentifs au moindre bruit, prenant cependant des nouvelles l’un de l’autre. Ron ne cessa de chambrer Harry sur le faite qu’il soit toujours célibataire alors que toute les filles – ou presque – et même des garçons, succombait à son charme naturel. Le brun se défendit en disant que l’amour n’était pas une de ces priorités, alors qu’il savait bien que lorsque son ami avait fait allusion à un certain blond se croyant supérieur, son cœur s’était inexplicablement serré. Mais voilà… Notre Vainqueur désirait la seule chose qu’il ne pouvait obtenir ! Alors que la rue était devenue sombre et calme, un grand vacarme se fit entendre, suivit d’un craquement sonore. Les deux compères se levèrent et sortirent dans la rue aussi vite qu’ils de purent : quelqu’un venait de transplanter. Baguette en main et oreille aux aguets, les deux jeunes aurors avancèrent avec prudence vers la source du vacarme qui n’avait toujours pas cessé : Des éclats de voix mécontentes, des bruits de pas précipités, des chutes d’objets divers, des crépitements de sorts… A pas de velours, les deux anciens gryffondors arrivèrent le plus près possible du lieu de tapage nocturne. Ayant la prudence à leurs côtés, ils ne se firent pas remarquer et repérèrent simplement le bâtiment où s’attroupaient les dérangeurs. Il s’agissait de mangemorts, mais ils ne se risquèrent pas à débarquer à deux contre une dizaine de mages noirs au minimum et décidèrent de revenir avec du renfort le lendemain. Si personne n’avait remarqué le groupe de partisans, ils ne bougeraient pas de si tôt. Les deux jeunes hommes s’éloignèrent alors assez pour que personne ne les entende transplaner jusqu’au ministère. Ils firent alors un rapport complet de leur journée, puis ils quittèrent le bureau. Arrivés dans le hall, Harry donna rendez-vous à Ron chez le couple, pour le dîner, car avant, il fallait qu’il se change et qu’il prenne une bonne douche. Ils transplanèrent alors chacun de leur côté. Harry arriva dans la ruelle tranquille qu’il avait quittée le matin même. Il regagna son appartement. Il se glissa dans la salle de bain en se disant qu’il n’avait pas très envie d’aller dîner à l’extérieur ce soir et qu’il aurait préféré rester chez lui. Le brun se déshabilla avant d’entrer dans la douche et de laisser l’eau chaude couler sur son visage. C’est seulement après une demi-heure que Harry sortit de la cabine de douche. Il noua une serviette autour de sa taille et partit dans sa chambre pour se préparer. Il enfila, comme à son habitude, un boxer, puis un pantalon de survêtement. Il se rendit alors compte qu’il devait aller chez ses amis et s’apprêta à se changer quand on toqua à la porte. Il devait être près de 9 heure 45. Qui pouvait bien toquer à cette heure-ci. Et il y avait une sonnette. Pourquoi ne pas l’utiliser ? Bon, en tout cas, il ne s’agissait pas d’un mangemorts, sinon, il aurait déjà activé l’alarme. Harry délaissa ses vêtements sur son lit et retourna dans le salon pour aller ouvrir. Il saisit sa baguette au passage et déverrouilla la porte. Il posa la main sur la poigné de la porte et l’ouvrir lentement. Ses yeux se posèrent sur une personne apparemment en très mauvais état. Il la détailla un instant avant que celle-ci ne lève la tête vers lui. Deux prunelles argent rencontrèrent ses deux émeraudes et son souffle se coupa. « Potter… J’ai besoin de toi… » |