manyfics
     
 
Introduction Les news
Les règles Flux RSS
La Faq Questions
Concours Résultats
ManyChat ManyBash
Plume&Crayon ManyBlog
Goodies Nous aider
  Les crédits
 
     

     
 
Par date
 
Par auteurs
 
Par catégories
Animés/Manga Comics
Dessins-Animés Films
Jeux Livres
Musiques Originales
Pèle-Mèle Séries
~ Concours ~ ~Défis~
  ~Manyfics~
 
Par genres
Action/Aventure Angoisse
Conte Drame
Erotique Fantaisie
Fantastique Général
Horreur Humour
Mystère Parodie
Poésie Romance
S-F Surnaturel
Suspence Tragédie
 
     

     
 
au 07 Jan 09 :
1117 comptes dont 390 auteurs
pour 1451 fics écrites
contenant 3718 chapitres
qui ont générés 7530 reviews
 
     

     
 
Il y a des choses qu'on oublie pas..
Par Zouille
Harry Potter  -  Romance/Drame
4 chapitres - Rating : M (18ans et plus)
    Chapitre 4     Les chapitres     5 Reviews    
Lucidité..

Et voilà un chapitre que j’ai mis du temps à mettre en place il est vrai, mais il faut dire que j’avais plein de choses en cours et que je ne prenais plus le temps d’écrire (honte à moi pour cet affront !)

Il est possible que vous le trouviez… chiant, brabant et long, et vous auriez raison, parce qu’il ne se passe pas grand chose de nouveau (ou grand chose tout court), mais c’est aussi parce que ce chapitre amène le début de l’histoire entre Harry et Draco et que forcément, ce sont les prochains chapitres qui seront certainement plus intéressants car les choses évolueront, lentement, certes, mais sûrement ! Et donc je vous demande de bien vouloir patienter (si vous en avez le courage bien sûr lol) car je porte beaucoup d’attention à cette fic, malgré les apparences XD

Je tiens à dire aussi, pour ma défense, que le plan de l’histoire est déjà en place, donc je sais déjà tout ce qui se passera au fil des chapitres, manque plus qu’à les écrire en fait, et ça c’est une autre paire de manches ! XD

Mais j’y arriverai !! Et sur ce petit (long) discours qui sert pas à grand chose à vrai dire, je vous laisse lire ce mini morceau de moi et vous souhaite une bonne lecture (car j’espère qu’il sera à votre goût malgré tout).

4. Lucidité

 

Et soudain, plus rien, seulement ce regard sombre et noir que l’ancien Draco Malfoy affichait pour intimider ceux qu’il croisait. Les sourcils froncés, l’un en l’air formant un arc, il prit la parole..

Potter… Qu’est-ce que tu fais là ?!

 

La scène était plus comique que surprenante. Un jeune homme à la peau noire gobait les mouches, les yeux écarquillés, tandis qu’en face de lui, un blond le regard méprisant fixait un brun les sourcils relevés ne sachant plus où se mettre. Voilà le tableau qu’offrait la chambre de malade au nom de Draco Malfoy dans l’hôpital de Ste Mangouste.

 

Voyant que la situation tournait au ridicule, Blaise se décida à prendre la parole :

 

- Euh… hum… euh… D..Dra…co ? Dit-il d’une voix aigue

 

Celui-ci ne répondit pas, trop absorbé par le regard de Harry qui ne le quittait pas des yeux, abasourdi.

- Eh ! Les gars !? Oh bordel, j’en ai perdu deux en route ou quoi ?!Harry, putain dis quelque chose !

- Pourquoi ce serait à moi de parler en premier ?

- Parce que Draco l’a déjà fait et tu ne lui a pas répondu d’ailleurs

- Il n’a pas besoin de savoir ce que je fais ici ! Comment se fait-il qu’il soit de nouveau comme… avant ?

- De quoi tu parle Potter, la première chose que j’ai vu en retrouvant mes esprits, c’est ta sale tête de balafré !

- Nous y voilà, même dans un état pitoyable il trouve quand même le moyen de rabaisser les autres !

- Que veux-tu Potter, on ne se refait pas !

- Ah Draco, toujours égal à lui-même ! Dite Blaise en secouant la tête dans un soupir

- Je ne vois pas pourquoi je ne serai pas moi-même, et d’ailleurs qu’est-ce qu’on fait dans un hôpital ? Pourquoi je me retrouve habillé de la sorte et par-dessus tout, dans un lit de malade avec un mal de tête à m’en faire cligner des yeux de douleur ?!

- Euh… tu… tu ne te souviens de rien ?

- Et de quoi devrai-je me souvenir Blaise je te prie ?!

- Tu veux dire, que tu ne sais pas comment tu t’es retrouvé ici ?!

- Mais t’es dur de la feuille en plus d’être bouché*, qu’est-ce que je fous ici à la fin ?

- Euh… tu étais… différent…, répondit Blaise avec un rapide coup d’œil vers Harry

- Différent ? Comment ça différent, tu pourrais être plus explicite ?!

- Tu n’étais pas dans ton état normal si tu préfères un genre de coma éveillé d’après les médicomages

- Quoi ? Mais enfin de quoi tu parles, j’ai toujours été normal et je n’ai jamais eu de coma éveillé et… AIE ! Saloperie de mal de crâne !

 

Draco se tenait les tempes du bout des doigts les paupières crispées et se mordait les lèvres pour ne pas crier.

 

- Blaise, tu ne crois pas qu’il faudrait prévenir une infirmière ? Il a l’air d’avoir vraiment mal là, et puis il faut en profiter pendant qu’il est dans son état normal

- Oui, tu as raison, j’y vais !

- Non laisses, c’est moi qui vais y aller

- Pas question, c’est quand tu es entré dans la pièce qu’il est redevenu lui-même, imagines qu’il reperde conscience quand tu partiras ?

- Oui mais, il ne peut pas me supporter, et moi non plus d’ailleurs…

- Je n’en ai que pour quelques minutes, essayez juste de ne pas en venir aux mains d’accord ? À toute suite !

 

Et il sortit en trombe de la salle, laissant un Harry désemparé face à un Draco en proie à des maux de têtes surpuissants.

Quelques minutes de silence de la part de Harry et de gémissements plaintifs de Draco, Blaise revint avec deux infirmières, dont deux autres qui arrivaient au pas de course le sourire jusqu’aux oreilles en s’arrêtant au seuil de la porte.

 

Elles examinèrent Draco et lui fit boire une potion anti-migraines qui stoppa net sa douleur.

 

- Depuis quand a-t-il retrouvé ses esprits ?

- Mais bon sens, quand est-ce que vous allez arrêter vos sottises ?! Je n’ai jamais perdu la tête enfin !

- Depuis quelques minutes seulement, répondit Blaise sans prêter attention au blond, en fait depuis que Harry est arrivé

 

Tout le monde posa alors les yeux sur Harry, qui eu soudain une envie grandissante de disparaître très loin de cette chambre blanche.

 

- Vous savez pourquoi monsieur Potter ?

- Non, pas du tout

- Vous ne voyez pas ce qui aurait pût déclencher cette soudaine reprise de conscience ?

- Comment voulez-vous que je le sache ? c’est plutôt à lui qu’il faudrait demander, ce n’est pas moi qui suis dans ce lit !

- Monsieur Malfoy, savez-vous pourquoi vous êtes redevenu vous-même après l’arrivée de monsieur Potter ?

- Mais enfin arrêtez, je ne suis pas malade, vous êtes cinglés ma parole, qu’est-ce que vous avez tous à croire que je vais mal ?!

- Monsieur Malfoy, vous avez eu un grave traumatisme crânien qui vous a plongé dans un coma éveillé de plusieurs semaines, peut être plus. Quand vous êtes arrivé ici vous étiez déjà dans cet état donc nous ne pouvons pas être totalement sûr de la durée des évènements.

- Vous êtes en train de me dire, que je suis resté inconscient pendant plusieurs semaines et que je ne m’en suis même pas rendu compte ?!

- Oui, disons que votre cerveau a marqué une pause et que vous étiez dans un état second.

- Qu’entendez-vous par « état second » ? Vous voulez dire que j’avais l’air d’un débile ?

- Pas exactement, vous aviez perdu quelques fonctions motrices comme la parole et la faculté de penser, comprendre et assimiler les informations. Vous aviez à proprement parler, la capacité d’un enfant de l’âge de 2 ans.

 

Draco resta bouche bée par cette nouvelle qui le cloua sur place. Comment avait-il pu tomber dans un état de non-conscience pendant près d’un mois sans qu’il ne trouve de raison à cette abomination ! De plus, c’était devant Potter qu’il avait rouvert les yeux, pourquoi lui ? Pourquoi pas Blaise ? Qu’avait fait Potter pour que son cerveau se remette en marche à sa simple vue ? C’était trop de questions sans réponses pour lui et il avait besoin de faire le point sur tout ce qui venait de se passer.

 

- J’aimerai rester seul s’il vous plaît

- Nous n’avons pas fini de vous examiner et nous…

- J’ai dis que je voulais être seul !

- … Très bien, nous repasserons plus tard dans ce cas

- C’est ça…

 

Les infirmières sortirent alors de la chambre accompagnées des deux autres toujours plantées devant la porte en lançant des regards en arrière. Blaise resta un moment à regarder son ami, toujours assit sur son lit, regarder la fenêtre d’un air mélancolique. Puis il fit signe à Harry de l’accompagner et ils quittèrent la pièce en prenant soin de refermer la porte.

 

- J’ai du mal à croire ce qui vient de se passer…, dit Blaise en s’appuyant contre un mur

- C’est vrai que c’est bizarre qu’il revienne à lui si soudainement, répondit Harry en s’appuyant lui aussi sur le mur d’en face

- Moi ce que je trouve bizarre c’est que c’est toi qui lui a ouvert les yeux

- Mais c’est peut être une coïncidence, peut être que je lui ai tout simplement rappelé qu’il me détestait, voir me haïssait et que les souvenirs lui sont revenus d’un coup

- Ouais… peut être bien, mais ça reste tout de même bizarre.

- Je pense que ça ne sert à rien de cogiter là-dessus tant qu’on n’en sait pas plus sur la chose.

- Tu as raison, l’important c’est qu’il soit de nouveau lui-même !

- Parle pour toi, j’espère qu’il ne me pourrira plus la vie comme à Poudlard !

- Vous n’arrêterez donc jamais vos chamailleries ?! On est grand maintenant, la guerre est finie et Draco va mieux. En plus, je pense que tu as d’autres problèmes que de te soucier des différents que tu avais, ou as toujours avec ce blondinet infernal, je me trompe ?

- C’est vrai, oui, sourit Harry, je vais déjeuner avec Ron ce midi, tu te joins à nous ?

- C’est gentil, mais je dois rejoindre ma chère et tendre qui m’a concocté un merveilleux repas et peut être qu’après une petite séance de sport s’imposera pour… éliminer tout ce surplus d’aliments ingurgités si tu vois ce que je veux dire, dit-il malicieusement avec un petit clin d’œil

- Je vois, et bien bonne séance de gymnastique à vous deux alors !

- A plus Potty !

- Hé ! Je t’interdis de m’appeler comme ça ! Depuis quand tu chopes les expressions de Malfoy ?

- Rooh aller, c’était pour plaisanter banane ! Tu ferais mieux de rire plus souvent, c’est très bon pour la santé je te signal !

- Ouais, ouais, c’est ça, aller, ne fais pas trop patienter Ginny, sinon il se pourrait qu’elle zappe momentanément la séance de gym !

- Aaarg ! Attend-moi Ginny mon amour, je vole, je cours !!

 

Et pendant que Blaise partit dans une petite chorégraphie théâtrale, Harry regagna l’ascenseur. Il devait parler de tout ça à Ron, peut être, lui y comprendrait quelque chose…

 

 

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoO

 

Dans la chambre le Draco, l’ambiance était morose. Tout était calme, une légère brise s’engouffrait dans la pièce par la fenêtre entrouverte et faisait dans danser quelques mèches de ses cheveux. Allongé sur le côté, les sourcils froncés, il essayait tant bien que mal de se souvenir de quelque chose. N’importe quoi, un petit indice qui lui expliquerait comment il en était arrivé là. Mais rien ne venait, il avait beau farfouiller comme il le pouvait, rien ne lui revenait en mémoire. Il passa une main sur son visage et se frotta les yeux d’énervement, mais que venait faire Potter dans l’histoire…

 

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoO

 

- Je t’assure Ron, je n’ai fait que rentrer dans la pièce et à la seconde où il a posé ses yeux sur moi, son comportement a changé instantanément !

- Mais tu ne vois vraiment pas ce que tu aurais pu faire pour qu’il reprenne ses esprits ?

- Mais non, pourquoi tout le monde croit que j’ai fais quelque chose ?

- Je ne sais pas, mais avoue que c’est étrange que ce soit dès qu’il t’es vu qu’il soit revenu à lui !

- C’est vrai, mais ça ne prouve rien, il y a peut être une autre explication, je ne sais pas moi, un truc qui lui a rappelé qui j’étais

- Comme ta cicatrice par exemple ?

- Oui, voilà !

- Peut être bien oui, ça a pût lui faire un genre de « tilt » et lui faire remémorer des souvenirs…

- C’est l’explication la plus plausible ! Sinon je ne vois vraiment pas d’autres solutions

- Mouais… Enfin bref, on ne va pas s’éterniser sur ce blondinet à deux noises, je te rappelle qu’on a du pain sur la blanche !

- Oui…, je sais…, soupira Harry, ils ne peuvent pas prendre des vacances ces satanés mangemorts ? Ca ne leur arrive jamais de se dire « tient et si aujourd’hui je faisais une pause ? Arrêter de tuer des gens c’est bien aussi ! »

- Ahah ! C’est vrai que ça serait des vacances pour nous aussi, mais on aurait plus de boulot et plus de boulot veut dire, plus d’argent et plus d’argent veut dire, plus de nid douillet, plus de nourriture comestible et plus de plaisir…

- Ouais enfin, en contre partie il n’y aurait aussi plus de mort, donc plus de souffrance et enfin, la liberté sur le monde sorcier

- Sûr ! Mais avec ce genre de crevards, on ne dormira jamais sur nos deux oreilles, ils ont tellement de rancune à ton égard Harry, ça ne m’étonnerai pas qu’ils mettent au point un plan pour te tuer eux-mêmes un jour ou l’autre…

- Qu’ils essaient et je leurs ferais manger leur baguette par les trous de nez !

- Eurk, t’es violent quand tu veux toi ! rétorqua Ron avec une grimace amusée

- Il faut bien envisager toutes sortes de solutions, pour au cas où ça arriverait !

- Une évidence mon cher, une évidence ! Quoique si c’était moi, je les enfoncerai bien plus bas que ça !, dit-il un sourire sarcastique aux lèvres

- Tu es ignoble Ron ! grimaça Harry

- C’est pour ça qu’on m’aime ! sourit Ron

 

Et ils partirent dans un fou rire lamentable sur la terrasse d’un petit café sorcier non loin du ministère de la magie.

 

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoO

 

Après un long après midi de recherches intensives sur les mangemorts qui restent, à ce jour, introuvables, Harry passa la porte de son appartement, jeta les clés sur la table du salon et se laissa tomber sur le sofa. La journée avait bien étrangement commencée ; d’abord la reprise de conscience de Malfoy, qui en plus était survenue après son arrivée et enfin ses recherches vaines sur ces sales énergumènes de mangemorts, tout pour lui pourrir sa journée !

 

Il soupira longuement avant de fermer les yeux et de placer un bras derrière sa tête comme accoudoir. Il commençait tout juste à s’assoupir, quand le téléphone sonna et lui fit ouvrir les yeux d’appréhension. C’était rare qu’on l’appelle chez lui, il ne recevait que des hiboux, les seules personnes à avoir son numéro étaient Ron, Hermione, Ginny et Blaise, bien qu’ils utilisent la voie des airs la plupart du temps. Il décrocha donc, l’inquiétude se lisant sur son visage.

 

- Allo, oui ?

- Harry, c’est Blaise

- Blaise ? Qu’est-ce qu’il se passe ?

- C’est Draco, il… il a de nouveau replongé dans l’inconscience

- Ah… comment ça se fait ?

- Les infirmières et les médicomages ne comprennent pas comment ça a pu arriver

- Je, je peux faire quelque chose ?

- Justement, oui, ils demandent à ce que tu viennes pour vérifier leur théorie

- Leur théorie ? C'est-à-dire ? Dit-il en fronçant les sourcils

- Et bien, d’après eux, tu serais peut être la cause de son état, et que ce serait pour ça qu’il ne réagisse quand ta présence

- Mais c’est ridicule, je n’ai jamais rien fait qui puisse plonger Malfoy dans un état pareil !

- Je sais bien, mais il faudrait que tu me rejoignes à Ste Mangouste toute suite pour en être sûr, s’il te plaît, c’est mon ami, même si c’est un pourri gâté sarcastique et blond par excellence, il reste mon meilleur ami

- C’est bon, c’est bon, je viens, laisses-moi juste le temps de boire un café et j’arrive

- Merci Potter, ne tarde pas trop quand même, je sais à quel point tu es une larve

- Merci pour ce compliment Blaise à tout de suite !

 

Décidément, on ne le laissera jamais tranquille plus d’une seconde, pourquoi tout le monde s’acharnait à lui rendre la vie plus difficile qu’elle ne l’était déjà ? N’avait-il pas mérité une vie bien tranquille après s’être débarrassé de son ennemi juré et celui du monde sorcier ?

Apparemment, les circonstances en avaient décidées autrement…

 

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoO

 

C’est donc blasé qu’il arriva en traînant des pieds jusqu’à l’hôpital et qu’il monta dans l’ascenseur pour rejoindre Blaise et son insupportable blondinet comme ami.

Il marcha lentement jusqu’à la chambre, il appréhendait ce qu’il allait y trouver, un Malfoy exactement pareil que ce matin ? Calme, silencieux et souriant ?

Il frappa doucement à la porte et Blaise l’accueilli avec un petit sourire crispé.

 

- Regardes le, dit-il, on dirai un gosse innocent, on est loin du Draco sarcastique et en rogne, loin de mon meilleur ami…

- Moi je me demande si je le préfère pas comme ça, je veux dire… se rattrapa-t-il en voyant le regard noir que lui lançait Blaise, souriant, et de bonne humeur, il est quand même plus agréable que le Malfoy que tout le monde connaît tu ne trouves pas ?

- Non, c’est vrai qu’il est d’une humeur de chiotte sans arrêt, qu’il passe son temps à lancer des pics, mais au fond j’ai toujours aimer ce type pour son sens de la répartie. Evidemment, j’ai tout de suite fais partit de son cercle d’ami étant à Serpentard, il ne m’a jamais rabaisser comme il te l’a fait, donc je peux comprendre que tu ne le porte pas dans ton cœur, mais tu ne le connais pas comme moi je le connais, et je peux t’assurer que ça vaut le détour !

- Si tu le dis… tu ne m’en voudras pas si j’ai du mal à te croire n’est-ce pas ?

 

Mais à ce moment là, un médicomage entra dans la chambre et les salua d’un signe de tête, qu’ils firent de même.

 

- Monsieur Potter je présume

 

Harry répondit par l’affirmative

 

- Monsieur Zabini vous a informé de la situation et ce qu’on attend de vous ?

- Oui monsieur

- Très bien, si vous voulez bien vous approcher de lui, et le regarder dans les yeux pour que nous voyons sa réaction je vous prie

 

Harry s’approcha donc de Draco bien qu’il n’en eu absolument aucune envie. Mais celui-ci regardait tout sauf les yeux de Harry, les siens vagabondaient la pièce d’un air neutre presque sans vie.

 

- Et bien forcez le à vous regarder voyons, avait dit le médicomage

 

Alors Harry dans un soupir avait prit le menton du blond et l’avait forcé à tourner la tête vers lui. Il s’était alors noyé dans une mer grise, un océan d’argent, un regard d’un gris brumeux ne décelant pas la moindre expression, pourtant un sourire s’affichait sur le visage fin du blond et Harry ne pu s’empêcher de le trouver vraiment touchant dans cette situation, c’en était même troublant, il n’aurait jamais imaginé trouver un jour Draco Malfoy touchant même dans la pire des circonstances.

 

Et alors tout le monde retint son souffle, attendant apparemment une réaction de la part du blond, mais rien ne se passa, ni à l’instant où les émeraudes du survivant se posèrent sur les perles grises de l’ex Serpentard, ni les quelques minutes qui suivirent leur échange.

 

- Et bien, il semblerait que je me sois tromper, ce qui s’est passé ce matin ne devait être qu’une simple coïncidence, je suis désolé monsieur Zabini… j’aurai vraiment voulu qu’il en soit autrement pour vous mais il arrive de faire des erreurs même aux meilleurs d’entre nous voyez-vous

-

Blaise acquiesça silencieusement ne quittant pas son ami des yeux. Celui-ci n’avait pourtant pas détourné le regard de celui de Harry qui le fixait tout aussi intensément, ce n’est que quand il ses yeux le picotèrent qu’il décida de cligner des paupières et de briser ainsi l’échange.

 

Il reprit donc place à côté de Blaise et allait lui dire qu’il était désolé de n’avoir rien pût faire pour lui qu’il ne remarqua pas que le blond l’avait suivi des yeux quand il avait bouger, ce qui n’arrivait jamais.

En effet, il gardait toujours le regard fixe, immobile mais jamais il ne suivait quelque chose ou quelqu’un du regard comme il venait de le faire.

 

- Attendez, dit subitement Blaise qui avait tout vu de la scène, regardez…

 

Les deux autres tournèrent alors la tête vers Draco qui ne détachait pas son regard de Harry et on vu bientôt de la haine entacher ses prunelles grisâtres mêler à du mépris peu commun et peut être même un peu de rancune. Tous ces sentiments traversèrent ses iris pour former un regard glacial qu’il ne destina qu’à une seule personne.

 

- Draco ? C’est toi ?

- Blaise, qu’est-ce que Potter vient encore foutre ici tu peux me le dire ?

 

Le visage de Blaise s’illumina d’un sourire qui dévoila toutes ses dents blanches alors que Harry regarda Draco presque blasé qu’il soit de nouveau de retour pour de nouveau le mettre plus bat que terre. Blaise lui avait rejoint le lit de Draco et s’était assit à ses côtés en le charriant gentiment.

 

Le médicomage, lui, paraissait satisfait de son diagnostique et nota quelque chose sur son calepin avant de se tourner vers Harry

 

- Monsieur Potter, tout d’abord, merci à vous de vous être déplacé jusqu’ici pour démontrer ma théorie. Je serai particulièrement ravi si vous acceptiez de venir régulièrement ici dans le but de trouver rapidement pourquoi ce jeune homme a-t-il besoin de votre présence pour retrouver ses esprits. Vous n’aurez qu’à venir un jour par semaine, par exemple le jour de votre consultation hebdomadaire d’après ce que m’a dit le docteur Remèdemiracle.

- QUOI ???!!! Mais je… j’ai… j’ai beaucoup de travail qui prend du retard et puis… il jeta un rapide coup d’œil à Draco qui lui lançait des regard méprisant pendant que Blaise lui parlait avec enthousiasme, il me déteste et moi aussi ! Tout ça va finir en catastrophe vous comprenez ?

- Monsieur Potter, je vous en prie, vous ne pourriez pas laisser de côtés vos différents un jour dans la semaine ? Il en va de la vie d’un patient, qu’il vous déteste ou non, mon travail est de sauver des vies, et il fait partit d’une de ces vies !

- Je… bon… d’accord, j’accepte…

- Merveilleux ! Bien je vous souhaite à tous une bonne soirée, je fini mon service dans 10 minutes, au revoir !

 

Il resta alors planté sur place comme un imbécile devant un Blaise soulagé et un Draco complètement renfrogné écouter son meilleur ami lui racontant des anecdotes en lançant de temps à autres, de petits regards remplit de mépris dans sa direction.

 

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoO

 

Lorsqu’il rentra chez lui, il se dit que c’était peut être la pire journée de sa vie, être obligé de rendre visite chaque semaine à Draco Malfoy l’achevait plus qu’autre chose. Le blond lui avait toujours pourri l’existence et il n’en avait pas finit de le faire !

 

- Espérons que ça ne se finisse pas dans un bain de sang, pensa-t-il à voix haute

Complètement claqué de sa journée, il ne prit pas la peine d’enlever ses vêtement et c'est tout habillé qu’il partit se coucher avec une envie de se creuser un trou profond et de s’y enterrer pour ne jamais en ressortir.

A suivre...

 

Merci d’avoir lu jusqu’à la fin !

Bises à vous,

Zouille

 
 
Chapitre précédent
 
 
Chapitre suivant
 
 
 
     
     
 
Pseudo :
Mot de Passe :
Se souvenir de moi?
Se connecter >>
S'enregistrer >>