Kikou à toutes ( à tous ?) !!
Voilà le chap 4 ! Encore une fois pour Je-sais-Qui ^^ Eh oui je suis très bizarre ^^ Mais on s'y habitue à force de ma fréquenter ^^
Bon ben alors voilà le quatriéme chapitre de "Dans mon rêve" avec en avant première le retour de Mme Kaulitz à la maison mais je n'en dis pas plus et je vous laisse découvrir tout ca par vous même... Je vous souhaite une BONNE LECTURE !!!
Chapitre 4 : Une maman étrange...
Précedemment : "-Que voulais-tu que je te réponde Bill ? Il n' y a que toi qui me troubles à ce point..."
Jusqu'au retour de leur mère, les deux frères ne sortirent pas de leurs chambres respectives (sauf pour les besoins pressants bien sûr lol ). Quand celle-ci arriva, elle fut surprise de voir que personne ne venait l'accueillir.
Déjà, à peine avait-elle franchi le seuil de la porte d'entrée, qu'elle avait senti que quelque chose clochait . Il y avait une sorte de tension étrange dans la maison et son instinct de mère la poussait à en savoir plus.
Elle se débarassa de son manteau et ses chaussures avant de partir à la recherche de ses fils. Elle les trouva tous deux dans leurs chambres; Bill était allongé sur son lit et fixait le plafond d'un air morne tout en écoutant de la musique et Tom était sur son ordinateur.
Simone Kaulitz sentait bien que ses fils n'étaient pas dans leur état normal mais les connaissant, elle savait qu'il ne servait à rien d'essayer de les forcer à parler. S'il y avait un problème, quand la situation leur paraîtra despérée, ils viendront d'eux-mêmes lui demander de l'aide. C'était un peu vexant mais après tout, c'étaient des garçons, non ?
Elle décida tout de même de leur soutirer quelques confidences pendant le dîner. Comme ils n'étaient que tous les trois, ils parleraient peut être plus facilement sans leur beau-père. Celui-ci était parti voir ses parents, il avait proposé à sa femme de venir avec lui mais celle-ci avait trouvé un prétexte bidon pour se défiler.
Pas qu'elle n'aimait pas ses beaux-parents mais le fait est que depuis peu, sa belle mère avait développée une nouvelle lubie : la vieille femme tenait absolument à raconter à Simone toutes les choses pas très catholiques qu'elle avait fait avec son mari dans sa jeunesse...La dernière fois, Simone avait refusé de faire l'amour avec son mari pendant au moins une semaine à cause des images horribles qui lui venaient à l'esprit quand on évoquait le sexe.
Elle se demandait d'ailleurs si son mari savait que ses parents, à l'allure extérieure des plus respectables, étaient de véritables libértins, des bêtes de sexe.... Elle fut assez subtile pour éviter de lui raconter ca...Ca pourrait le traumatiser à vie le pauvre...
Elle secoua la tête pour chasser les pensées malsaines qui lui revenaient à l'esprit et se rendit dans la salle de bains pour se démaquiller.
Au moment de jeter ses lingettes usagées, elle aperçut du coton dans la poubelle. Mais du coton rouge...Elle se dit que c'était peut être du merchurochrome mais après en avoir pris un entre ses doigts et l'avoir scrupuleusement examiné, il n' y avait plus de doutes, c'était du sang...
Mais ce qui l'inquiétait le plus, c'était qu'il y avait beaucoup trop de cotons ensanglantés pour qu'on puisse croire à un simple saignement de nez ou une légère blessure !
Doublement inquiète, elle ne savait que faire...Elle avait toujours un peu couvé ses fils...Bon d'accord, c'était une véritable maman poule, qui pouvait s'inquiéter pour la moindre égratinure, même infime, que ses fils pourraient avoir, satisfaits ?
Elle essayait de se convaincre que si c'était si grave, ses fils le lui auraient dit...Ils lui auraient dit, n'est-ce pas ? N'est-ce pas ? N'est-ce pas ?!!!!
Pourquoi personne ne répond ? Pourquoi ce silence gêné ? Ils ne lui auraient pas dit ? Mais pourquoi ? Comment ? Qu'est-ce que vous dites ? Ce sont des garçons ? Et alors ? Ils ne cacheraient rien à leur môman chérie-qu'ils-aiment-et-qu'ils-adorent-, pas vrai ? C'est quoi ces gloussements ?
Finalement, elle décida d'aller interroger ses fils tout de suite (c'est de votre faute !! Grrr...)
Elle se posta devant le chambre de Tom, après tout c'était l'aîné...Qui a dit que c'étaient toujours les aînés qui étaient coupables et qui prenaient à la place des petits derniers chouchous ? Personne ? J'préfère ca...Qui a dit qu'elle était parano ? Elle est inquiète c'est normal nan ? Comment ca "toutes ces histoires pour des p'tits bouts de coton avec du merchurochrome" ?!! C'était du sang..Du sang !!
Elle entrouvrit doucement la porte.
-Tom ?
- Oui ?
- Je peux te parler une minute ?
- C'est ce que tu viens de faire mais tu peux continuer si tu veux, et même plus longtemps ! répondit son fils aîné, un petit sourire au coin des lèvres.
Simone sourit et pénétra complètement dans la chambre de son fils. Elle s'approcha jusqu'au lit et s'arrêta à deux pas de Tom, toujours sur l'ordinateur.
-Voilà, j'ai trouvé du coton avec du sang et j'ai eu peur que toi ou ton frère se soit blessé , annonca-t-elle d'une traite, allant droit au but.
Le petit sourire qu'arborait Tom s'effaca et il sourit avant de bafouiller timidement :
-Oh maman t'inquiètes pas...C'est pas grave...J'ai eu une petit problème mais c'est règlé...
Mais Simone ne comptait pas en finir si vite...
-Tu es sûr ?demanda-t-elle d'un air suspicieux.
-Oui, répondit rapidement Tom, de plus en plus rouge sous le regard inquisiteur de sa mère, qui le dévisageait sans vergogne.
-Et quel genre de problème ?
-Je...je...
-Oui ? l'encouragea-t-elle.
-Ben tu sais le genre de problème problématique qu'on peut avoir d'habitude...
-Non justement Tom je ne sais pas...Et c'est pour ca que j'aimerais que tu m'expliques...
-C'est trop embarassant...
-Je suis ta mère !
-Ben justement ! Je ne peux pas !
-Ne fais pas le gamin Tom !
-Je ne veux pas te le dire, c'est tout !
Tom avait prononcé cette dernière phrase d'un ton dur et sec, pour mettre fin à l'interrogatoire de sa mère, plus que gênant. Simone lui lança un regard plein de défi et un sourire au coin des lèvres, elle dit d'une voix douceureuse qui fit froid dans le dos de son fils :
-D'accord...Comme tu voudras...Bill !!
-Oh merde..., gémit Tom en se prenant la tête entre les mains.
-Oui ? répondit l'interpellé en passant la tête dans l'embrasure de la porte.
-Viens voir mon chéri..., lui dit sa mère.
Bill s'avanca, les sourcils froncés, ca ne ressemblait pas à sa mère de l'appeler "mon chéri"...Il jeta un regard interrogateur à Tom qui, gêné, évita son regard pour se concentrer sur une sublime tache d'encre qui était sur sa main droite.
-Bill je t'ai appelé parce que Tom refuse de me dire comment il a perdu tant de sang...,expiqua Simone à son plus jeune fils.
Celui-ci se remémora alors tous les événements qui s'étaient déroulés il y a à peine quelques heures ( son rêve aussi, soit dit en passant...) et comme son frère aîné, il baissa la tête, gêné.
-Eh ben...c'est que..., balbutia-t-il maladroitement, ben...
-Ben quoi ?! s'enerva -t-elle, Ne me dis pas que toi aussi tu refuses de me dire ce qui s'est passé ?! Mais qui m'a fichu de tels fils ?!! Et tout le monde qui me répétait "oh des jumeaux quelle chance !!" ou encore " des jumeaux c'est deux fois plus d'amour et de bisous !!" Ils oublient que c'est aussi deux fois plus de problèmes !!
Je vous jure que vous allez me rendre folle un jour !
Elle reprit son calme et dit, après avoir respiré pronfondément :
-D'accord, ne me dites rien ! Comme vous voudrez ! Mais s'il vous arrive des ennuis alors ne venez pas me demander de l'aide !
A ces mots, Bill releva vivement la tête et d'un regard, il implora Tom de tout raconter à leur mère. Celui-ci sembla réticent mais finalement, il soupira d'un air résigné et tandis que sa mère allait sortir de la pièce, il la retint par le bras.
-M'man...euh...
-Oui ? dit-elle d'une voix douce.
-Je...
-Prends ton temps...Je ne bougerai pas d'ici...
"Enfin faudrait pas non plus qu'on y passe la nuit ! J'crève la dalle moi !" pensa Simone mais, en mère attentive et patiente, elle attendit que son fils trouve les mots pour se confier à elle.
-Je...Tu....
"Il, nous, vous, elles, ils...."chantonna-t-elle intérieurement.
Tom jeta un regard suppliant à son frère qui comprit le message et poursuivit à sa place :
-En fait M'man, il a....
-J'ai pissé du sang !
Les deux autres se retournèrent vers Tom qui venait de crier sa confession et qui maintenant souhaitait disparaître sous terre. Sa mère le fixait d'un air étrange et embarassé, il se tortillait d'un pied sur l'autre.
-Qu'est-ce que vous avez à me fixer comme ca ? J'ai tout dit !
-Et c'est tout ? demanda Simone d'un ton où perçait de la moquerie.
-Comment ca "c'est tout" ?!! Je trouve que c'est déjà beaucoup !
- Tu as hésité pendant plus de quinze minutes pour m'avouer ca ? Mais ce n'est rien ! Montre-moi donc ca, je te dirais si c'est grave !
Alors qu'elle s'avançait vers lui, il la repoussa vivement d'une main.
-Ca va pas !! Je vais pas te montrer ma...mon...
-Je te rappelle que c'est moi qui te changeais tes couches alors que tu ne savais encore ni marcher ni parler !
"D'ailleurs c'était le bon temps ca ! "pensa-t-elle avec amertume, "Pourquoi les enfants grandissaient-ils ? Pourquoi ne restaient-ils pas ces adorables bambins qui rients aux éclats quand vous les chatouillez et qui...qui...qui pleurent...Voilà c'est pour ca qu'ils grandissent ! Pour ne plus crever les tympans de leurs parents avec leurs cris perçants... Finalement, c'est pas si mal qu'ils grandissent..."
-Mais je suis plus un gosse !
-Tu restes mon fils et...
Elle s'interrompit et parut avoir eu une révélation.
Tom attendit ce qui allait suivre, anxieusement, il n'aimait pas quand sa mère arborait ce petit sourire. C'était toujours un mauvais présage...
-J'ai compris ! commenca-t-elle, Tu as peur que je me moque de "lui" ! Mais tu sais, c'est pas la taille qui compte ! Le plaisir que tu donnes à ton partenaire n'est en rien proportionnel à "sa" taille ! Faut pas que tu sois complexé à cause de ca, mon chéri !
Tom parut sur le point d'exploser.
-Mais qu'est-ce qui te fait croire que je suis complexé ?! "Il' a grandi en même temps et aussi bien que moi ! On peut même dire que j'ai été gâté par la nature ! Demande donc à Bill, il l'a vu !
Ils se tournèrent vers celui-ci qui rougit jusqu'à la racine des cheveux et ne répondit rien.
-Si tu en es si fier alors pourquoi refuses-tu de me le montrer pour que je voie si tout va bien ?
-Parce que ! Tu es une femme ! Tu es ma mère ! Voilà pourquoi !
-Très bien Tom...Je respecte ta décision....
Tom plissa les yeux et scruta sa mère avec attention. Ca ne ressemblait pas d'abandonner aussi vite...Ca cachait forcèment quelque chose...
-Je te remercie de comprendre...,dit Tom, d'une voix soulagée, tout en restant sur ses gardes.
-Mais...commenca Simone.
"Voilà !! Je le savais !! Elle vous fait croire qu'elle va vous foutre la paix et après elle vous casse votre joie avec son fameux MAIS !!!! Si je pouvais, je prendrais ce mot et je le tordrai, le broierai, je le...."
Tom interrompit ses jubilantes pensées quand il vit le regard étrange que lui lançaient sa mère et son frère. Il se rendit alors compte qu'il était en train de réduire en charpies sa casquette préférée. Il la posa sur le clavier de l'ordi et sa mère se racla la gorge avant de poursuivre :
-Je tiens tout de même à te dire Tom que si tu laisses ca comme ca, ca peut s'infecter et devenir très grave ! Une maladie peut même te la faire tomber ! Tu ne connais pas le cas de David Laukins qui a vu son pénis tomber parce qu'il ne l'avait pas soigné ?
Tom pâlit subitement et sembla cèder peu à peu à sa mère.
Celle-ci se félicita de mentir si bien. David Laukins était le coiffeur du coin de la rue , heureusement que son fils refusait toujours de l'accompagner quand elle allait se faire faire un brushing. Seul Bill le connaissait et elle espèrait qu'il n'allait pas la trahir.
Finalement, Tom soupira et déboutonnant son jean, il sortit son sexe qu'il montra à Simone, en détournant la tête pour dissimuler la jolie couleur coquelicot qu'avait pris son visage.
Sa mère l'observa longuement et, au bout d'un certain temps, elle déclara :
-Ca n'a pas l'air trop grave mais, pour en être sûr; on va aller chez le médecin. Je vais l'appeler.
Quelque peu soulagé, Tom reboutonna son jean. Avant de sortir, sa mère ajouta :
-Au fait Tom...
-Mmm...
- "Il" est pas si extraordinaire que ca finalement...T'es qu'un beau parleur, comme ton père...Au fait, si jamais il te prenait l'envie de rencontrer David Laukins, c'est lui qui tient le salon de coiffure au coin de la rue...
Tom, perplexe, la regarda sortir tandis que Bill éclatait de rire.
"J'ai comme l'impression de m'être fait avoir..."pensa Tom avec dépit. Maintenant, Bill s'écroulait littéralement de rire et vexé, Tom s'indigna :
-C'est pas drôle j'te signale ! C'aurait pu être grave !
Le rire de Bill redoubla et bientôt, il contamina son frère qui, sans trop savoir pourquoi, rit avec lui jusqu'à ce qu'ils s'écroulent tous deux sur le lit.