|
Disclaimer: tout appartient à J.K.R, à part l'histoire de quelques-uns des personnages. Harry jetait des sorts en tous sens, les éclairs de sa baguette rejoignant tous les autres, zébrant la nuit de rouge et de vert. Ca faisait déjà plus de deux heures que les Mangemorts avaient envahi la pelouse de Poudlard et il avait déjà vu tomber plusieurs de ses compagnons. Avery avait tué Tonks avant d’être à son tour envoyé six pieds sous terre par Lupin. Fleur Delacour avait, pour son plus grand malheur, croisé le chemin d’un géant et Harry avait vu son corps propulsé dans le lac. Devant lui, Neville se battait avec hargne contre une Bellatrix Lestrange déchaînée. A cette vue, le sang de Harry battit plus fort à ses tempes. Mais il devait laisser Neville faire. Il avait une autre mission : il devait le trouver. Il envoya un Mangemort qui s’en prenait à Ginny à l’autre bout du parc avant de trébucher sur un corps. M.Weasley ! constata t-il avec horreur. Il se releva pourtant, regardant de tous les cotés. Un peu plus loin, Hermione et Pansy Parkinson étaient aux prises avec une bande de trolls et s’en tiraient plutôt bien. Il continua d’avancer vers la Forêt Interdite, croisant Ron en plein duel avec Goyle. Enfin, à la lisière de la forêt, il aperçut Draco qui se démenait contre une bande de Mangemorts démontés. Harry sentit son cœur manquer un battement lorsqu’il vit un Doloris heurter le blond. Il se mit à courir dans sa direction, balayant sans même les regarder tous ceux qui tentaient de se mettre en travers de son chemin. Toutes ses pensées étaient dirigées vers le Serpentard. Il ne devait rien lui arriver, pas à lui. Lorsqu’il arriva à ses côtés, Draco s’était déjà relevé et ripostait rageusement contre les sorts de ses opposants. Ils se mirent dos à dos et les sortilèges fusèrent de plus belle. -Eh bien, Potter ! T’en as mis du temps ! fit le blond avec ironie. Crucio ! hurla-t-il à l’intention du Mangemort qui lui faisait face. -Navré, Malfoy, mais j’ai eu un contre-temps . Expelliarmus ! -Putain, mais ils sont en furie ! Impedimenta ! -Non, tu crois ? Accio rocher ! Un énorme rocher vint s’abattre sur le fanatique que Draco avait figé. -Pas mal, Potter ! -N’est-ce pas ? Merde ! Draco se retourna vers le point que fixait Harry. Son visage se durcit alors et une haine indescriptible apparut dans ses yeux. Lucius Malfoy s’approchait d’eux tout en lançant des sorts plus ou moins douloureux sur tous ceux qui l’approchaient, sans même chercher à savoir s’ils étaient de ses alliés. Ses yeux étaient rivés à ceux de son fils et leur aversion respective était presque palpable. Le Mangemort n’était plus qu’à trois mètres d’eux lorsqu’il cria en même temps que Draco : -SECTUMSEMPRA ! Les deux sorts se heurtèrent, créant une violente explosion qui les fit reculer de quelques mètres. -Tu crois que tu vas t’en tirer à si bon compte ? fit la voix glaciale de Lucius. -Et vous croyez que vous allez gagner la guerre avec une bande de minables qui ne trouveraient pas un chocogrenouille dans une confiserie ? rétorqua Draco. -Tu crois vraiment que c’est le moment de faire de l’humour ?! lança Harry tandis qu’il repoussait un autre Mangemort. Il n’eut pas le temps de se retourner que Lucius avait déjà lancé un Doloris à son fils. -NOOON ! EXPELLIARMUS ! hurla Harry. Lucius fut soulevé de terre et alla heurter un arbre un peu plus loin, inconscient. Harry se pencha sur Draco qui continuait à se convulser sur le sol. -Ca va aller ? demanda-t-il. -J’… J’ai connu… mi… mieux, lui répondit le blond en se relevant tant bien que mal. Ses yeux s’agrandirent soudain d’horreur alors qu’il fixait un point au dessus de l’épaule de Harry qui l’aidait à se relever. -Qu’est-ce qu… commença celui-ci. -Attention, Harry ! cria Draco. Tout se passa très vite. Draco, tenant toujours Harry, inversa leur position. Harry eut juste le temps d’apercevoir une longue silhouette blafarde près d’un centaure avant que Draco ne s’effondre dans les bras du Survivant, les yeux agrandis de peur et de douleur. Une rage sans nom envahi le brun, prenant possession de tous ses membres. Tout sembla se figer autour d’eux. Il n’y avait plus que lui, Harry, Draco, Bane le centaure et… Lui.La colère du Survivant monta encore d’un cran, et le sol se mit à trembler légèrement. Voldemort eut un sourire glacial. -Holà ! susurra-t-il ; le petit pote Potter s’énerve ! Harry resta immobile, fixant toujours la pâle silhouette qui s’approchait lentement. -On dirait que j’ai touché un point sensible, Potter ! ricana-t-il. Le sang battait aux tempes de Harry, sa cicatrice le faisant atrocement souffrir. Mais il ne sentait rien. Rien d’autre que sa colère qui emplissait l’air. -Eh bien, Potter, s’impatienta Voldemort, tu as perdu ta langue ? Harry se releva doucement, allongeant délicatement le corps inconscient de Draco sur le sol. Ses mains se resserrèrent autour de sa baguette. -Oh ! Enfin du mouvement ! Mais tout cela est encore trop lent ! Levicorpus ! Le corps de Draco se souleva du sol, la tête en bas. La colère de Harry augmenta encore, tous les objets les entourant lévitant et à tournoyant dans les airs; le sol tremblait toujours. Un éclair d’inquiétude passa rapidement dans les yeux du Lord Noir, tandis que Bane frappait le sol de ses sabots en jetant des regards affolés autour d’eux. La voix de Harry claqua dans l’air comme un coup de tonnerre. -Repose-le. -Mais avec plaisir ! susurra Voldemort en relevant sa baguette. Le corps de Draco amorça alors sa chute, mais il ralentit au dernier moment pour se poser avec douceur. -Impressionnant, avoua Voldemort. Mais ça ne te suffira pas pour me battre ! ENDOLORIS ! -PROTEGO ! Le sortilège reparti vers le Lord, qui s’écarta juste à temps, et alla percuter le centaure. S’en suivit un combat acharné où les sorts fusèrent, ratant parfois leur cible, mais toujours très violents. -Sectumsempra ! Cria Harry à bout de force. Le sort atteignit le Lord qui tomba à genoux, le visage et la poitrine en sang. Harry sentit alors qu’on tirait sur le bas de sa robe et baissa les yeux vers Draco qui essayer de se relever. -Main…tenant ! articula difficilement le blond. Tue-le maintenant ! -J’y arrive pas ! dit Harry, épuisé, j’ai plus assez de force ! Ca ne lui fait rien ! -Tu peux le faire, maintena… -ENDOLORIS ! cria la voix suraiguë de Voldemort. Le sort toucha à nouveau Draco. C’était tout ce dont Harry avait besoin pour laisser exploser totalement sa colère. Il se tourna vers le Lord Noir et hurla : -AVADA KEDAVRA !!! Voldemort reçut le sortilège en plein cœur et s’effondra sur le sol. *** Harry se réveilla en sursaut. Ca faisait longtemps qu’il n’avait plus rêvé de ça. Il applatit sa main sur son réveil et se redressa. -Hum… ça va être une bonne journée, tiens… marmonna-t-il en s'ébouriffant les cheveux. Il se leva et se dirigea vers la salle de bain. Il écarta le rideau de la baignoire, entra et tourna les robinets. Il laissa l’eau brûlante couler sur son dos et appuya son front sur les froids du mur. Ca faisait trois ans qu’il avait quitté le monde sorcier. Oh, il avait gardé contact avec ses amis, mais il avait voulu s’éloigner un peu de tous les flashes et autre acclamations qui étaient devenus son quotidien depuis La Grande Bataille, comme disaient les journalistes. Il avait besoin de faire une mise au point, et surtout, il avait besoin de repos. Lorsque le corps de Voldemort s’était effondré, il avait senti un grand poids quitter ses épaules, c’était une page de sa vie qui s’était tournée.Après ça, Harry avait imédiatement transplané à Ste-Mungo avec Draco. Le blond avait perdu beaucoup de sang et les Guérisseurs étaient longtemps restés pessimistes. Il était resté alité pendant plus d’un mois (d’ailleurs, il était sorti en signant une décharge, au grand désespoir des guérisseurs…). Harry lui avait souvent rendu visite pendant la première semaine. Jusqu’au jour des obsèques nationales. Ce jour-là, Harry avait acompagné ses amis au cimetière sorcier. Ils avaient enterré beaucoup de leurs proches. Arthur et Molly Weasley, Seamus Finnegan, Fleur Delacour, Erni Macmilan, Justin Finch-Fletchey, Parvati Patil, Lavande Brown, et tant d'autres. Puis Harry s'était rendu à l'hôpital pour voir Draco.Lorsqu'il était entré, le blond dormait paisiblement, comme à chaque fois. Comme à chaque fois, Harry avait remonté ses couvertures. Comme à chaque fois, il s'était assis pour le regarder dormir et avait replacé une de ses mêches d'un blond presque blanc derrière son oreille. Et comme à chaque fois, il lui avait parlé. -On a… On est allé au cimetière aujourd'hui. Pour… pour les autres. J'y suis allé avec Ron, Hermione et Ginny. Blaise et Pansy nous ont acompagnés. Remus et Snape sont venus ensemble. Je me demande quand ils se décideront à se parler ces deux-là! dit-il en riant légèrement. J'en peux plus de les entendre se disputer tout le temps pour ensuite se regarder avec des yeux de crapauds morts d'amour en cachette. -Il y avait aussi ta mère, ajouta-t-il plus sérieusement. Tu sais qu'elle a reçu l'Ordre de Merlin Première classe pour son travail d'espionne au sein de l'Ordre du Phénix? Oui, sûrement… fit-il en se rembrunissant soudainement. Elle a dû te le dire. Il n'y a certainement que moi à être assez stupide pour attendre que tu dormes pour te parler. Harry se prit la tête entre les mains et appuya ses coudes sur ses genoux. Puis, inspirant un grand coup, il les fit glisser sur son visage pour les joindre comme dans une prière muette. Il resta ainsi un moment, contemplant le visage fin du blond pour en graver chaques détails dans sa mémoire, comme s'il le voyait pour la dernière fois. -Tu sais, reprit-il en se levant pour aller à la fenêtre, je vais partir quelques temps. Comme… pour de longues vacances. Trop de choses se sont passées. Un sourire amer se dessina sur son visage. -Et puis je ne suis pas sûr de supporter Rita Skeeter encore très longtemps avant de lui faire avaler sa putain de plume à papote! Je n'étais pas seul ce jour-là. Tu m'as aidé. Il revint s'assoire et pris la main fine et blanche de l'ancien Serpentard dans la sienne. -Je pense qu'on ne se reverra plus. Alors, il faut que je te dise… même si tu me considère un sale balafré binoclard pourri-gâté et un stupide Griffondor, fit-il en souriant, moi je t'aime. Il embrassa la main de Draco, et se dirigea vers la porte. -Moi aussi! Harry se retourna vivement pour voir Draco assis dans son lit, et le regardant avec espoir. Harry ouvrit la bouche pour répondre mais… -Bonjour M.Malfoy! claironna l'infirmière en passant devant Harry. Comment allez-vous aujourd'hui? Le brun entendit vaguement Draco répondre froidement qu'il allait aussi bien que quelqu'un qui va commettre un meurtre parce qu'une infirmière stupide et incompétente venait d'interrompre une conversation de la plus haute importance, alors qu'il se dirigeait vers la sortie de l'hopital. Harry poussa un long soupir et coupa l'arrivée d'eau. Pourquoi, par Merlin, se souvenait-il de tout ça aujourd'hui, il se demandait! Il s'enroula dans une serviette, sortit de la salle de bain, mis son uniforme noir et blanc et quitta son appartement du 2a King's Cross Road(1). Merlin! Je sens que la journée va être longue! Harry travaillait dans un café comme serveur. La patronne, Hitomi Yoshikawa, était une jeune femme dynamique et intelligente qui menait sa petite entreprise d'une main de fer. Cependant, Harry s'était toujours demandé si elle n'avait pas de tendance schyzophrène: quand elle traitait ses affaires, elle était implacable. Mais le reste du temps, on aurait dit une gamine en tailleur et talonts hauts… Mais, ça, ça ne le regardait pas; il l'aimait et il aimait bien son job, même s'il était parfois épuisant. Surtout quand Jack disaparaît et me laisse fermer ou qu'il me fait ouvrir à sa place! pensa-t-il avec un sourire. Il arriva devant le rideau metallique du Hitomi's Coffe et l'ouvrit. Il était cinq heures du matin, le café ouvrait seulement dans une demi-heure. Harry avait le temps de placer les chaises et de préparer la terrasse et la caisse. Il aimait bien arriver en avance, comme aujourd'hui. Ca lui permettait de voir la ville s'éveiller. A cinq heures et demi tapantes, une grande jeune femme passa la porte, se plaça au milieu de la pièce et l'inspecta d'un œil critique. Harry, trop occupé à ranger les bouteilles, ne la vit pas. Finalement la jeune femme poussa un soupir résigné, faisant sursauter Harry. -Encore une fois, tout est parfait! Fit-elle d'une voix claire. Tu es vraiment agaçant… Ses yeux étillants faisaient mentir son air boudeur. -Ah! Bonjour, Hitomi-san. fit Harry en souriant. -Bonjour, Harry! Tu sais, tu n'as pas besoin de venir si tôt tous les matins! Tu vas finir par t'épuiser. -Je sais, mais j'aime bien! Répondit-il en reposant le verre qu'il était en train d'essuyer. Alors? Comment s'est passé ton rendez-vous galant? Demanda-t-il d'un air complice en s'appuyant sur le comptoir. Hitomi poussa un long soupir, posa son sac sur le comptoir et s'assit sur l'un des hauts toubourets. -Galant, faut le dire vite! Fit-elle avec une moue colérique. Ce Harrison est un vrai mufle! Pourquoi faut-il toujours que je tombe sur les pires goujats de la planète? s'exclama-t-elle d'un air dramatique en lançant un regard désespéré à Harry. -T'exagères un peu, tu finiras bien par trouver le bon! que s'est-il passé qui te mette dans cet état? Demanda Harry d'un air moqueur. -En fait, ça avait assez bien commencé, répondit-elle, songeuse. Jusqu'à ce qu'il m'offre cette émeraude! -Une émeraude? s'étonna le brun. Qu'est-ce qu'il y a de mal à offrir un émeraude? -Ce type est bijoutier, d'accord? fit Hitomi dans un claquement de langue. -Oui, et? s'impatienta le jeune homme. -Et alors, il m'a offert ça! S'indigna-t-elle en lui tendant une chaine en or. Le jeune homme s'en saisit et observa la miniscule pierre qui l'ornait. Elle ne devait faire plus de deux millimètres de diamètre. Il l'observa sous tous les angles, pour finalement demander à sa patronne d'un air curieux où était le problème. -C'est minuscule! s'exclama celle-ci, ridiculement minuscule! On n'offre pas à une femme les rognures d'une pierre qu'on aurait trouvée en passant le balai dans son arrière boutique! -Mouais... à mon avis tu cherches la petite bête… -"Petite", ça c'est le moins qu'on puisse dire! Répondit-elle en lui tirant la langue. De toute façon, vous êtes tous les même, vous ne comprendrez jamais rien aux femmes! Puis elle se leva et se dirigea vers les cuisines, la tête haute en arborant un air faussement outré. Le jeune homme pensait de plus en plus que décidément il ne la comprendrait jamais Dix minutes après, deux jeunes femmes poussèrent la porte du café en rigolant. -Tiens, salut les filles! fit Harry en leur faisant un grand sourire. Toujours aussi matinales! -Tu peux parler tiens! rétorqua la rousse, je suis sûre que tu as encore ouvert à l'aube! -Allons Camille, tu n'as pas encore compris que Harry vivait ici?! -Mais oui, mais oui! répondit l'intéressé en se retournant d'un air dédaigneux. Café, Mathilde? -Noir s'il te plait. répondit la brune. -Et… -Un capuccino! coupa Harry. -Oui, merci. Jack n'est pas encore là? demanda Camille. -Non, aujourd'hui c'était officiellement à moi d'ouvrir ce matin! dit Harry en lui faisant un clin d'œil. Il arrive à huit heures. -Tu m'en diras tant! Sourit la jeune femme. Elles allèrent ensuite s'installer à une table, reprenant leur précédente conversation, pendant que Harry leur apportait leurs boissons. Au fur et à mesure, les clients commencèrent à affluer, les habitués saluant Harry qui volait d'une table à l'autre. -Tiens, il pleut, constata un homme au comptoir. -Tant mieux, ricana Harry en remplissant une chope de pression. -J'éspère que Jack prendra sa douche comme ça! ajouta-t-il en emportant la bière. Voilà pour vous madame! La cliente le remercia, et Harry alla débarrasser une table. -Il est encore en retard? demanda l'homme du comptoir. -De deux heures, Ed, de deux heures! sourit Harry. -Aouch! fit le dénommé Ed. -N'est-ce pas! Tiens, quand on parle du loup! A ce moment, un jeune homme châtain portant le même uniforme que Harry – à la différence que le sien était trempé - entra dans le café en secouant la tête dans une vaine tentative d'égoutter ses cheveux. -Putain de flotte! pesta-t-il en s'approchant du comptoir. -Si tu avais été à l'heure, tu l'aurais évitée! dit Harry avec un sourire diabolique. -Gnagnagna! C'est pas de ma faute, y'avait des embouteillages! rétorqua Jack. -Ben voyons! -T'es pas à pied toi, normalement? demanda Ed. -Je… -Jack!! cria Hitomi depuis la cuisine. -Je crois que c'est à elle que tu vas devoir apprendre l'existence des embouteillages piétons sur King's Cross Road! se moqua Ed. Jack fit la grimace et se rendit aux cuisines d'un air piteux. Vers midi, Harry servit un dernier client et prit sa pause, laissant la boutique aux bons soins de Jack. Il s'installa dans un coin de la salle pour manger son sandwich et surveilla d'un œil distrait les allées et venues des clients. Au bout de quelques minutes, son regard se posa sur l'homme qu'il avait servi peu avant sa pause. Il constata qu'il avait l'air fatigué et qu'il semblait inquiet. Même carrément apeuré! Pensa-t-il. Les yeux du client bougeaient sans cesse, surveillant tout, et il sursautait au moindre son plus haut que les autres. Bah! Encore un qui a eu une mauvaise matinée. Il termina son sandwich et alla remplacer Jack. L'après-midi se passa sans incident, Harry plaisantant avec les clients, Jack charriant Ed qui, comme à son habitude, était resté au café toute la journée. A dix-huit heures, Harry quitta le bar, laissant à Hitomi le soin de fermer. Il regagna son appartement, souriant à l'idée du bon thé qu'il allait savourer en lisant un bon livre. ____________________________________________ (1) c'est une adresse réelle. Par contre, je crois que c'est celle d'un magasin et non pas d'un appartement... Et voilà le premier chapître cloturé (et non sans mal! Sigh!). N'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé! =^n_n^= |