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Voila, le premier chapitre de ma premiere fic (petite larme d'emotion, snif!) ATTENTION: la saga dont est inspiré cette fiction appartient a son auteur JK Rolling, seul quelques personages et le senario de cette fiction sortent de ma tête Je remercie Blanche et Juneapple d'avoir eu la gentille (que dit-je le courage!) de me relire et de me corriger mes nombreuses fautes d'aurtaugrafe (^^) j'espère que vous aurez plaisir à le lire. Chapitre 1 : Convalescence L'été défilait doucement au 12 square Grimmaud à Londres. Dans l'ancienne chambre de son parrain, Harry Potter était allongé sur le lit et fixait le plafond avec un vague intérêt. Il savourait à présent le silence de sa maison juste entrecoupé de quelques bruits métalliques : Kreattur devait déjà s'affairer en cuisine. Le jeune homme prit la montre d'or légèrement bosselée que lui avait offert Molly Weasley l'année précédente. Il était un peu plus de sept heures et il s'était réveillé doucement, mais malgré tout, il eut l'impression que quelque chose n'allait pas. Pourquoi s'était-il réveillé si tôt ? Il tendit l'oreille puis se rendit compte que ce silence avait troublé son sommeil. Il se souvint que Ron était parti quelques jours chez sa famille avec Hermione et avait emmené le petit Teddy avec eux. Il devait d'ailleurs les rejoindre à la fin de la semaine pour fêter son anniversaire. Les cris aux heures plutôt matinales étaient devenu une habitude, Harry en était fatigué, néanmoins il ne s'en plaignait pas. Ses deux amis, qui vivaient avec lui dans la maison qu'il avait hérité de Sirius, depuis la fin de la guerre, étaient d'une grande aide pour s'occuper de l'enfant : Ron était d'une famille nombreuse et Hermione se fiait à son instinct et à ses nombreux livres traitants de l'éducation des jeunes sorciers. Elle avait dû jeter des sorts sur la maison pour protéger ses habitants d'un éventuel débordement de magie de la part du petit. Certaines familles de sorciers confiaient les soins les moins drôles – entre autres, les changements des couches – à leurs elfes de maison mais Harry était son parrain et avait, de ce fait, promis de s'occuper de lui s'il arrivait quelque chose à ses parents. Il ne voulait pas demander d'aide à Kreattur. Harry ressentit une boule dans l’estomac en pensant à Remus et Dora Lupin, tous deux morts lors de la dernière bataille opposant le monde sorcier à Voldemort. Il y avait eu tellement de décès, de souffrance parmi ceux qui étaient encore vivants, le monde sorcier était encore en deuil. Mais, malgré tout, la victoire sur les forces du mal les soulageait dans leur malheur. Le Seigneur des Ténèbres avait d'abord essayé de tuer le jeune Potter lorsque celui-ci avait un an, mais, grâce au sacrifice de ses parents, le sortilège meurtrier n'eut d'autre effet que de laisser une cicatrice en forme d'éclair sur son front et de plonger dans un état proche de la mort celui qui l'avait lancé. Puis, 13 ans plus tard, après plusieurs tentatives vaines, Voldemort fut de retour et avait retrouvé la totalité de ses pouvoirs. S'en était suivit une guerre désastreuse qui fut enfin terminée trois ans plus tard, par la baguette de l'Elu des sorciers. Harry s'était d'abord senti soulagé : le monde venait de se débarrasser du plus grand mage noir de tout les temps, la plupart des Mangemorts avaient soit été tués soit été transférés à Azkaban. La paix pouvait enfin régner. Les héros de la guerre avaient été enterrés avec tous les honneurs qui leur étaient dus. La nouvelle directrice de l'école de sorcellerie Poudlard, le professeur McGonagall, avait accepté que l'on consacre une partie du parc de l'établissement à la construction d'une crypte, près de la tombe de l'ancien directeur Albus Dumbeldore, dans laquelle reposerait ceux qui avaient donné leur vie ici même. C'est ainsi que, lors d'une journée assez chaude du mois de juin, Harry, la famille Weasley, Hermione et de nombreux proches des défunts, se s'étaient rassemblés pour rendre un dernier hommage à leurs parents, enfants, amis ou tout simplement à des inconnus qui s'étaient battus avec courage. Les gryffondors s'étaient attardés particulièrement devant la pierre tombale de Fred Weasley. Molly s'était effondrée dans les bras de son époux pendant que George, vêtu d'un tee-shirt vantant les mérites de leur magasin de farces et attrapes, s'adressait à son frère, un sourire crispé aux lèvres : " Salut vieux ! Je te montre la nouvelle pub pour notre commerce. Tu te rappelles, c'est toi qui avais fait les dessins, mais t’as pas eu l'occassion de les voir imprimés. C'est dommage, tu rates quelque chose ! Et puis ton idée pour les cache-oreilles-à-ralonges c'est du tonnerre, on a encore eu des commandes pour le ministère ! D'ailleurs je m'en suis fabriqué un personnel avec juste une oreille pour remplacer celle qui me manque. Bien sûr que non je n'ai pas honte, mais ça fait un peu peur aux gamins dans la boutique. Sinon, j'espère que tu continues à faire pleurer de rire tout le monde là où tu es, car c'est vrai qu'ici on n'en a pas vraiment eu l'occasion dernièrement, mais je travaille pour..." Il avait voulu son ton léger mais sa voix était légèrement tremblante. Harry s'était éclipsé afin de se rendre devant la pierre désignant Remus et Nymphadora Lupin ... Il avait contemplé un moment les deux noms gravés, sans bouger. Il aurait voulu leur dire qu'il n'était pas prêt. Pas à 18 ans. Que s'occuper d'un enfant après tout ce qu'il venait de subir était trop dur pour lui. Qu'il ne comprenait pas. Il aurait voulu dire aussi que Teddy pleurait toujours le matin à sept heures, comme pour être sûr que le monde se réveille, qu'il s'amusait à changer la couleur de ses cheveux et de ses yeux pour ressembler à Ron quand ils jouaient ensemble, ou même qu'il ne dormais jamais pendant la pleine lune, que lui-même, Hermione et Ron devaient se relayer pour ne pas le laisser seul. Harry s'était finalement penché pour accrocher une photo de leur fils sur la pierre puis avait murmurer : "il vous ressemble." Harry reposa la montre à coté de lui, se demandant s'il serait capable de se rendormir, puis finalement se leva ; la compagnie de Kreattur le ferait peut-être sortir de ses tristes pensées. Après tout, il serait seul pendant une semaine et il comptait bien passer son temps libre à s'occuper de sa personne, pour une fois. Arrivé dans la cuisine, il vit son elfe de maison, debout sur un tabouret, occupé à couper un gros morceau de viande à l'aide d'un couteau tout neuf aussi grand que lui. Harry sentit un frisson le long de sa colonne vertébrale. Le souvenir des elfes de Poudlard, armés de hachoirs, qui cisaillaient les chevilles et les mollets des mangemorts lors de la dernière bataille, lui revint aussitôt. Kreattur semblait depuis avoir un goût plus prononcé pour les objets coupants. Celui-ci descendit de son tabouret et s'inclina jusqu'a ce que son nez touchât le sol. - “Monsieur Harry Potter a-t-il bien dormi ? Si Monsieur Harry Potter veut bien s'asseoir. Le maître veut-il des oeufs au bacon ? - C'est parfait, merci Kreattur. - Kreattur prépare une tourte au boeuf et aux rognons, monsieur. Kreattur peut aussi faire une tarte à la mélasse comme monsieur sait apprécier”, couina l'elfe. Harry sentit son sourire revenir, cette journée ne commençait pas si mal, finalement. Il expédia son petit déjeuner puis sortit dans le hall pour se trouver devant le portrait de Mrs Black. - A nous deux ! Siffla-t-il en sortant sa baguette. Il ne voulait pas tenter d'enlever ce tableau en présence de Ron et surtout d'Hermione, au cas où ses doutes se seraient révélés justes. Il essaya d'abord un sortilège de découpe mais celui-ci n'eut d'autre effet que de réveiller l'ancienne maîtresse de maison qui se mit à hurler " BATARD, IMMONDE SANG-MELE QUI SOUILLE LA MAISON DE MES ANCÊTRES!" Harry ne fut pas surpris mais, néanmoins, essaya d'autres sorts plus ou moins puissants. Sans effet. -Sectusempra! Une énorme entaille apparu sur le tableau qui lança un dernier cri de douleur. Puis plus rien. Il ne s'était pas trompé : ce portrait était attaché au mur par la magie noire et seule celle-ci pouvait l'en défaire. Il avait bien fait d'attendre le départ de ses amis, Hermione n'aurait pas approuvé que Harry se serve une nouvelle fois de ce sort si puissant. Mais à présent, plus personne n'aurait à subir la colère de Mrs Black. Il décrocha le tableau, qui cette fois-ci se laissa faire, puis découpa la toile autour du visage du sujet. Il regardait ce bout de peinture qui maintenant ne bougeait plus, laissant une moue boudeuse à la femme. Harry retourna dans la cuisine, se dirigea vers Kreattur qui s'acharnait plus que jamais sur son morceau de viande. - “Kreattur? J'ai... enlevé le portrait de ton ancienne maîtresse. - Kreattur a entendu monsieur Harry Potter, gémit-il avec un visage renfrogné. Kreattur aimait sa maîtresse mais Kreattur se doit de respecter les désirs de son maître actuel. - Tu comprends, elle dérangeait quand elle se mettait à hurler et on ne peut pas indéfiniment faire silence juste pour elle. - Si monsieur Harry Potter a décidé, Kreattur suit les ordres de monsieur. - Je vais jeter les restes du tableau mais, si tu veux, tu peux garder ce bout... en souvenir.” Il présenta le morceau de la toile et aussitôt l'elfe sourit, laissant apparaître le peu de dents qui lui restait. - “Merci, merci maître ! Kreattur est ravi ! Il essuya une larme avec le chiffon qui lui servait de vêtement. Kreattur peut-il le mettre avec ses affaires?” Il désigna le placard qui lui servait de chambre. Harry acquiesça puis remonta à l'étage. Il avait besoin d'une douche. Utiliser le sortilège de son ancien professeur Rogue lui avait demandé beaucoup d'efforts magique et mental. Il sentait ses habits le coller et son estomac se tordre. Il entra dans la salle de bain et eut un sourire ; il aimait bien cet endroit. Hermione avait vraiment fait des merveilles sur la décoration. Il savait qu'elle avait fait venir la faïence d'une boutique moldue, et il se doutait que le miroir et le pèse-personne venaient de la boutique de Farces pour Sorciers Facétieux. Bien qu'il ne surveillât pas son poids, il aimait monter sur cette balance qui trouvait toujours quelque chose à redire sur lui: « Harry chéri, si tu ne reprends pas les deux kilos que tu as perdu depuis une semaine, je te resservirais trois fois du ragoût! » dans une parfaite imitation de Mrs Weasley. Quand au miroir, qui faisait quasiment la taille d'une porte, il ne reflétait pas seulement l'image de la personne, mais aussi son humeur du moment. Aussi, quand Harry se plaça devant, il entendit son reflet lui dire qu'il avait une petite mine et qu'il devrait arrêter de ruminer de mauvaises choses. Car c'est vrai que depuis son face-à-face avec le portrait, des idées noires lui revenaient à l'esprit. Alors qu'il entrait dans la douche, il repensa à son ancien professeur de potions. Depuis qu'il avait vu ses derniers souvenirs dans la pensine, ses sentiments envers lui avaient changé. Il avait connu sa mère et il l'avait aimée. Il était ensuite devenu l'espion de Dumbledore pour la protéger. Puis enfin, il avait prouvé sa loyauté envers son directeur en respectant ses dernières volontés : sauver l'âme de Draco Malfoy en l'empêchant de commettre un meurtre, et transmettre l'épée de Godric Gryffondor en tout anonymat. Harry se surprit à penser à Malfoy avec un autre sentiment que de la haine. En sixième année, il lui avait lancé le Sectusempra et l'avait regretté. A présent il avait presque pitié de lui. Il avait toujours cru que l'ambition première de son ennemi était de devenir un mage noir, mais depuis qu'il l'avait vu, après avoir désarmé le professeur Dumbledore, en haut de la tour d'astronomie, il s’était rendu compte que lui aussi était piégé dans un rôle qui lui avait été imposé et dont il ne voulait pas. Harry était devenu le sauveur du monde sorcier à cause d'une prophétie, et Draco devait devenir un mangemort à cause de son nom. Il l'avait même dit: « Je n'ai aucune option! Je dois aller jusqu'au bout ! Sinon, il me tuera ! Et il tuera toute ma famille ! » Il devait réussir là où son père avait échoué. Même Mrs Malfoy, qui paraissait froide au premier abord, était une femme qui s'effaçait derrière son mari mais qui pensait, avant tout, à protéger son fils. Harry se dit même qu'il préférait sa situation, car si les Dursley n'avaient jamais été vraiment sentimentaux vis-à-vis de lui, il se dit que maintenant il était libre, alors que Draco était et resterait sans doute prisonnier de ce nom qui inspirait la peur. Il savait que cette famille avait été arrêtée après la chute de Voldemort, mais il ignorait s'ils avaient été condamnés où même s'il y eut un procès. La buée sur ses lunettes, qu'il ne quittait que pour dormir, Harry noua une serviette à sa taille puis se replaça devant le miroir. Il grogna contre l'eau qui ruisselait sur ses verres et qui l'empêchait de voir puis, sa baguette à la main, marmonna la formule qu'Hermione lui avait apprise pour garder ses lunettes au sec lors des matchs de quiddich. Satisfait du résultat, il put enfin s'examiner devant sa glace. Il n'avait jamais vraiment pris le temps de faire attention à son physique. Plus jeune, il portait les vieux vêtements trop larges de Dudley, ce qui faisait ressortir sa maigreur qui l'insupportait, et à Poudlard il devait davantage penser à rester en vie qu'à se faire beau. Il commença donc par scruter son visage, plus précisément son front. Sa cicatrice était toujours là, mais beaucoup moins visible. Seul un oeil attentif pouvait la distinguer. Machinalement, il essaya de plaquer ses cheveux toujours aussi indomptables, d'abord avec un peigne, puis avec ses mains, mais voyant que le résultat était aussi habituel que désastreux, il finit par les prendre par poignées puis tirer dessus dans un état d’énervement inutile. Quand il lâcha tout en se regardant férocement, il fut surpris. Il se redressa, pencha la tête à droite, à gauche et se dit que finalement ce n'était pas si mal. Il donnait l'impression de sortir d'une course de balais! Il eut un peu honte de penser que son père se décoiffait volontairement pour impressionner les filles et que, malgré lui, il suivait son exemple capillaire. On lui avait souvent dit qu'il ressemblait à son père : les mêmes cheveux noir de jais toujours anarchiques, les mêmes lunettes. Il n'y avait que les yeux d'un vert intense qu'il avait hérité de sa mère. Sa carrure, en revanche, s'était éloignée de celle plutôt maigrichonne de James Potter. Harry se contemplait en se disant que le quiddich avait été très bénéfique sur sa musculature, qui sans pour autant être trop prononcée, lui donnait davantage l'allure d'un jeune homme. Il apprécia du regard ses épaules assez larges mais pas trop, son torse juste recouvert d'un léger duvet brun, et ses abdominaux soulignés par une ligne brune partant du nombril et descendant jusque sous sa serviette. Il se mit à faire rouler ses biceps avec un sourire en coin en s'adressant à son reflet "Harry Potter, t'es pas si laid que ça finalement" puis se rendant compte du ridicule de la situation, il éclata de rire. Il prit les vêtements qu'il avait préalablement choisis et en tira un vieux caleçon orange avec des motifs de balais. Quand il l'enfila il se remit devant le miroir et poussa un grand soupir en réprimant un nouveau fou rire. - Pas très chic tout ça ! - En effet, répondit son reflet. Tu n'aurais pas une idée derrière la tête, pour sourire comme ça? Il prit un vieux pantalon, qui, une fois sur lui, laissait apparaître ses chevilles. Son visage pris une expression résignée et finit de s'habiller. Avant de sortir de la salle de bain il lança au miroir "une idée qui va se concrétiser pas plus tard que cet après midi". oOoOoOo Vers midi, dans la cuisine, une odeur appétissante vint chatouiller les narines du survivant. La table était dressée, Kreattur posait une assiette remplie devant Harry, qui mangea avec appétit. Quand l'espace entre la ceinture de son pantalon et son ventre s'est vu réduit significativement, le gryffondor souffla, une main sur l'estomac, reprochant intérieurement à la tarte à la mélasse d'être aussi bonne. _Monsieur Harry Potter veut peut-être une autre part? _Non merci Kreattur, tu m'en as déjà servi trois, je crois que je vais exploser !” répondit Harry en se demandant sérieusement si le bouton de son jean n'allait pas sauter. Se sentant somnolent, il dut faire preuve de volonté pour ne pas rester avachi sur sa chaise. Il se leva brusquement, faisant sursauter son elfe de maison. _Kreattur, où sont les vieilles affaires de Sirius? _Dans la pièce où finissent les affaires que mes maîtres ne veulent plus voir, monsieur, au grenier. _Très bien, viens avec moi. Ils montèrent les multiples étages rapidement, et, arrivés au dernier, ils s'arrêtèrent devant une large porte en bois massif. L'elfe observa son maître du coin de l'oeil, qui souffla longuement avant de poser sa main sur la poignée. Quand la porte s'ouvrit, Harry amorça un mouvement de recul, puis, serrant les poings, décida de la franchir. Il entra dans la pièce sombre tandis que Kreattur ouvrait la seule fenêtre pour donner un peu de clarté. Harry vit alors tout ce qu'il ne voulait plus regarder : l'épée de Godric Gryffondor, posée sur une malle entrouverte dans laquelle on pouvait voir une sorte de couronne calcinée par endroits, le flacon contenant les dernières pensées du professeur Rogue était sur une commode, à coté d'un tas d'énormes dents pointues ayant appartenu au basilic qui vivait à Poudlard, plusieurs malles portant l'armoirie des Black étaient disposées un peu partout sur le sol. _Kreattur? _Ici monsieur, en montant sur l'une d'elles. Harry s'approcha et l'ouvrit. A l'intérieur s'entassaient la plupart des derniers effets personnels ayant appartenu à Sirius. Harry se saisit d'un drapeau aux couleurs des gryffondors et resta un moment à le contempler. Le tissu était poussiéreux et légèrement délavé. Aux trois coins de l'étoffe se trouvaient les signatures de Lunard, Patmol et Cornedrue, le dernier, où devait se trouver Queudver, avait été brulé. Il le plia, le déposa sur ses genoux et continua à fouiller la malle. Il y trouva quelques objets à présent inutiles, tel que de la lotion anti-puce, puis pris enfin ce qu'il était venu chercher : une vieille cape grise. Il la secoua un peu puis la mit sur ses épaules. Elle recouvrait entièrement le corps de Harry. Satisfait, il redescendit alors au salon, Kreattur sur ses talons, et se plaça devant l'immense cheminée qui dominait la pièce. L'elfe demanda où son maître s'apprêtait à aller, et, prenant une poignée de poudre de cheminette, celui ci répondit : _Faire du shopping ! Il rabattit sa capuche sur sa tête et disparut dans l'âtre. fin du 1er chapitre voili voilou! une petite review pour me dire ce que vous en penser (toutes les critiques sont a prendre, bonnes ou mauvaises) |