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au 10 Mai 20 :
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Quand tout change
Par Narcheska
30 Seconds to Mars  -  Romance  -  fr
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    Chapitre 1     2 Reviews    
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Auteur : Narcheska
Béta : pas de béta, désolé tout le monde, si il reste trop de faute ^^'
Paring/Rating : Shannon/Tomo, pas très gros NC-17, mais NC-17 quand meme.
Disclaimer : Je ne les connais pas, et ceci n'est pas la vérité

Pour ma Lio, parce que c'est son anniversaire. Joyeux anniversaire ma belle, j'espère que tu trouvera pas sa trop nul. T'as de la chance, au départ sa devait pas être NC-17, et puis lundi ils ont décider de se sauté dessus alors... :p
Gros bisous

                                                                    ¤


Ç’aurait pu être un matin semblable à tout les autres, seul ou mal accompagné dans un grand lit trop vide. Ç’aurait pu être n’importe quel jour de n’importe quelle année. C’est le trois octobre 2005, et la place sur le matelas près de moi ne semble plus si vide.
Il a le sommeil paisible, mon bel ange. Plus paisible que mon cœur qui s’affole juste à le regarder dormir.
Je tends la main pour frôler sa joue. J’ai si peur encore, que tout ne soit qu’une illusion. Mais il est si réel sous mes doigts, sa peau est douce.
Tomislav Milicevic, un nom que j’ai appris à connaître et qui ne veut pourtant plus dire la même chose aujourd’hui.
Il est guitariste dans le groupe que j’ai formé avec mon frère. Violoniste aussi, à ces heures perdues, et cuisinier hors paire, mais cela n’a pas grand chose à voir.
Il a tout de l’homme parfait, la force et la faiblesse, l’attirance et la fragilité, le courage. Un regard magnétique sur lequel on est capable de s’attarder des heures, juste pour l’apercevoir un instant. Une façon de jouer, le visage caché derrière ses cheveux, le corps penché en avant, qui me donne des frissons dans le bas des reins.
Il dit ça de moi aussi, que j’ai une aura incroyable, une animalité qui le rend dingue. Il dit qu’il aurait pu succomber à peine quelques heures après m’avoir approché. Mais ça, je ne l’ai su qu’hier, avec des mois de retard…

Je n’avais pas l’impression de l’avoir attendu pendant si longtemps. Et pourtant quand ses lèvres se sont posées sur les miennes hier, j’ai su que j’avais patienté chacun seconde depuis que je le connais, et sans doute plus encore.
Il a comblé un vide en moi, dont je n’avais même pas conscience. A force de jamais me poser plus d’une semaine au même endroit, de serrer des corps plus anonymes les uns que les autres contre le mien, j’en avais oublié l’essentiel. On peut avoir quelqu’un près de soi, quelqu’un qui nous suffit, on peut arrêter de courir toute sa vie après une chimère.

Ses paupières papillonnent et s’entrouvrent sur ses grands yeux encore emplis de sommeil. Il me sourit, et je ne peux pas m’empêcher de me pencher jusqu'à frôler ses lèvres. Son corps s’étire, m’attirant à lui d’un geste presque inconscient. Je le recouvre de ma chaleur, et regarde ses iris s’éclaircirent peu à peu, les brumes du sommeil le quitter. Je regarde la conscience de cette nuit s’installer petit à petit sur ses traits, la paix que cela lui apporte, et le bonheur sur ses lèvres. Un soupire de bien être lui échappe alors que je sens sa main se refermer sur ma taille, son visage se pencher sur mon cou.

- J’aime ton odeur…

Sa voix murmure, et je me sens trembler alors que son souffle chatouille mon oreille.

- J’aime la couleur de tes yeux, entre le vert et le marron quand l’extase les foudroie…

Ses doigts remontent le long de mon flan, dessinant des arabesques inconnues, autant de sillons enflammé dans mon âme.

- J’aime la force de tes bras quand tu me soulèves de terre, pour m’allonger sur ton lit, la force de ton corps quand il pèse sur le mien…

Ma gorge s’assèche, ma respiration s’accélère, alors que sa joue se presse sur la mienne pour rapprocher encore un peu ses lèvres de ma peau, sans toutefois la toucher. Son souffle me brûle définitivement la raison.

- J’aime la façon que tu as de me faire sentir enfin entier, quand tu viens dans mon corps…

Ses cuisses s’écartent sous moi, viennent se nouer sur ma taille, et je retrouve la place que j’ai occupée si souvent cette nuit, à l’orée de son corps. Je bataille un instant avec moi-même, et avec la pression qu’il exerce sur mes reins. Je ne veux pas lui faire mal.

- J’aime ta voix, qui se casse sous le plaisir, qui devient si rauque, que je ne la reconnais plus. J’aime me dire que je suis le seul qui va en profiter…

Ses hanches se soulèvent à ma rencontre, son désir se presse sur mon ventre. D’elle-même ma main se pose sur sa taille, savourant la douceur de sa peau un long moment. Et puis, je cesse de résister à sa volonté, mon basin s’avance et j’entre en lui lentement. Suffoquant sous la chaleur du brasier qui s’allume dans mes veines. Il renverse la tête en arrière, alors qu’une légère grimace, entre douleur et plaisir, tort sa bouche si gourmande. Je gémis, totalement perdu, alors que ses doigts ancrés dans ma peau empêchent tout recule. Il halète, et je n’ose pas bouger.

- J’aime… le courage qu’il t’a fallu hier… pour avouer que tu me voulais… Et j’aime encore plus… pouvoir sentir à quel point c’est vrai…

Il se cambre, et le mouvement nous arrache un feulement appréciateur. Je me perds en lui. Je commence à bouger sans m’en rendre compte, ses yeux m’appellent si fort. Ses dents viennent mordre sa lèvre inférieure, et je pose mon pouce sur sa bouche en secouant la tête incapable de prononcer un mot.

- J’aime quand tu trembles pour moi… quand tu frémis de désir entre mes bras, quand ta peau se fait saler…

Comme pour vérifier ses dires, sa langue par à la découverte de mon épaule. C’est moi, que ses dents viennent mordiller cette foi. Je n’ai déjà plus aucun contrôle sur ce qui se passe, et mon rythme s’accélère.

- J’aime… J’aime le goût que te donne le plaisir… Et savoir que c’est moi… qui vais t’amener jusqu'à la chute…

Il lance ses hanches à ma rencontre encore une fois, de plus en plus passionnément. Je vois son regard s’assombrire accrocher sur le mien. Mon cœur menace de rompre, alors que son désir s’appuie sur mon ventre à chaque mouvement, je sens la fin proche. Il se tend sous moi sans plus rien contrôler. Les mots qui s’échappent de ses lèvres ne sont plus que des murmures imprécis.

- J’aime… ça… j’aime…Shannon !

Patience mon ange. Mes paupières se ferment sous l’intensité de la vague de bien être qui envahi mes reins. Son corps se cambre avec violence, sa bouche cherche l’air avec avidité, ses oncles s’incrustent dans mes épaules, alors que je sens ses muscles les plus intimes se refermer sur moi. Mon cri vient se mêler au sien, s’étouffer sur ses lèvres. L’orgasme qui me foudroie me fait trembler de la tête au pied, avec une violence dont je n’ai pas souvenir. J’ai l’impression de ne plus faire partit du monde des vivants, perdu bien trop haut dans les sphères étoilées. Il n’y a que son odeur si présente, et son goût sur ma langue, pour me ramener en surface.
Mes muscles se relâchent, et je m’effondre sur son torse. Les battements encore précipités de son cœur se répercutent dans le mien. Sa main passe dans mes cheveux humides, ses lèvres s’appuient sur ma tempe.
Je me laisse bercer en douceur, alors qu’il me renverse sous lui. C’est à son tour de peser contre moi, et ce n’est pas pour me déplaire. Il se redresse juste assez pour plonger son regard dans le mien. Son pouce se promène presque pensif sur ma bouche.

- Et j’aime à penser, que ceci, n’est que le premier jour, du reste de nos vies…

Je m’empresse d’acquiescer à sa question informulée. Et ma voix envahit la chambre pour la première fois depuis notre réveille.

- Et moi… Je t’aime toi.


FIN


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Alors ?

 
     
     
 
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