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au 10 Mai 20 :
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Aliéné
Par Artoung
Harry Potter  -  Général  -  fr
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    Chapitre 1     28 Reviews    
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Disclamer: Pas à moi, tout à JKR

Note: un grand merci à Hanipyanfar pour sa correction et pour m'avoir encouragé à poster ce petit OS. Il n'était pas prévu au programme mais le voilà. J'espère qu'il vous plaira.


Aliéné

 

 

 

Le hurlement provenant de la chambre 17 fit accourir Linda Cheppers, l'infirmière en chef du E. Jones Hospital.

 

Lorsqu'elle entra en trombe, le patient était en crise. Il griffait son visage, suppliant pour qu'on le sorte d'ici. Elle actionna le bouton d'alerte près de la porte. Il allait lui falloir de l'aide pour l'immobiliser. Le bruit de l'alarme fit lever la tête du malade vers elle. Elle croisa ses yeux verts horrifiés.

 

-Harry, dit-elle de sa voix la plus douce, calmez-vous. Tout va s'arranger, vous allez voir.

 

Le regard vert glissa derrière elle, en direction de la sortie et la lueur de folie qui l'habitait s'accentua considérablement. En un instant il fut sur ses pieds. Il bondit sur elle, la poussa violemment pour avoir accès à la porte et se précipita vers la sortie.

 

Mais il se heurta à un mur. Enfin plutôt il fut bloqué par l'interne le plus massif de l'établissement, Georges Lapé, que les malades surnommaient entre eux Georges L'épais.

 

-Et où crois-tu aller comme ça? Demanda l'interne en bloquant le jeune homme entre ses grands bras. Vous allez bien Madame Cheppers?

 

-Ça va, merci, répondit l'infirmière en se relevant. Il m'a surprise.

 

-Lâchez-moi! Hurla le malade en essayant de se débattre, mais les bras de Georges étaient comme une putain de camisole.

 

Il voulut le mordre mais l'interne avait prévu le coup et ses dents claquèrent douloureusement dans du vide.

 

-Quel sale connard! siffla l'interne en serrant encore un plus fort le corps amaigri contre lui.

 

Il entendit des os craquer et le malade hurla, de douleur cette fois.

 

-Qu'est ce que vous faites?! S'écria une voix coléreuse derrière lui. Vous allez l'étouffer!

 

Le patient respirait difficilement à présent et George relâcha un peu la pression. Le nouveau venu, un infirmier, lui arracha Harry des bras, qui se mit à tousser.

 

-Il a essayé de s'enfuir, expliqua l'interne, je l'ai calmé comme j'ai pu.

 

-Vous avez failli le tuer! Cracha l'infirmier en regardant la poitrine du patient se soulever avec difficulté.

 

-Du calme Malfoy, s'interposa l'infirmière. Monsieur Potter était en crise, nous n'avions pas d'autre choix.

 

L'infirmier la foudroya du regard. Il tenait toujours le patient dans ses bras mais avec un étrange élan protecteur. Linda n'aima pas ça. Draco Malfoy était un infirmier excellent mais il s'investissait trop avec ce malade.

 

-Draco, chuchota alors le patient douloureusement, tu dois me laisser partir...Je suis un sorcier, tu sais bien...Ils comptent sur moi...

 

Le regard gris et inquiet croisa celui, suppliant, de Harry.

 

-Je suis désolé Harry, dit-il d'une voix douce. Tu n'es pas un sorcier.

 

Les yeux verts se remplirent de larmes. Il était épuisé. Pourquoi personne ne le croyait? Et Draco...Draco savait lui, il était sorcier aussi. Pourquoi le laissait-il enfermé dans cet hôpital pour cinglés? Pourquoi se déguisait-il en infirmier?

 

-Tu dois me sauver, tenta-t-il cependant encore.

 

Pour toute réponse, le blond caressa ses cheveux lentement, Harry s'appuya plus franchement entre ses bras. Il était si fatigué.

 

-Il me faut des tranquillisants, dit Draco à sa supérieure.

 

Elle hocha la tête et sortit de la pièce. Au même instant une infirmière appela l'interne. Georges L'Epais hésita à laisser le jeune infirmier seul avec le patient mais il n'y avait plus rien à craindre. Malfoy était le seul à savoir calmer Potter de cette façon si rapide et indolore. Le malade se tiendrait tranquille à présent.

 

-Allez-y, annonça le blond avec un rictus méprisant pour le décider. J'ai la situation en main...et je n'ai pas eu besoin de l'étouffer pour cela.

 

George serra les dents. L'arrogance de l'infirmier lui donnait des envies de violence. Il n'aimait pas ce type qui se croyait supérieur à tous. Il n'était qu'un infirmier et il pétait plus haut que son cul. Georges leva la tête avec dédain et partit à son tour.

 

Draco soupira puis regarda Harry, son patient attitré. Il avait encore maigri et semblait de plus en plus fragile au fil des mois. Au tout début de sa venue ici, il y a trois ans de cela, Harry avait eu du mal à l'accepter. A présent c'était le seul infirmier qu'il semblait apprécier. Les autres pensaient que c'était parce qu'ils avaient sensiblement le même âge.

 

Avant, ses crises étaient plus nombreuses aussi.

 

-Je suis un sorcier, répéta le brun contre son torse.

 

Draco plissa les yeux. Il était temps qu'il s'éloigne de ce corps.

 

-Il faut te reposer, dit-il, je vais t'amener vers ton lit. Tu veux bien?

 

Potter ne répondit rien mais se laissa guider.

 

-Attends!s'exclama-t-il soudainement. Je vais te prouver que je suis un sorcier! Je peux faire de la magie sans baguette! Dumbledore me l'a appris, c'est très dur mais j'y arrive!

 

Draco n'eut pas le temps de l'arrêter. Le brun murmurait déjà quelque chose d'incompréhensible en fixant un coin de la pièce. L'instant d'après il le regarda avec un sourire rayonnant. L'infirmier frissonna et s'éloigna de lui.

 

-Tu as vu! S'exclama le malade fou de joie. J'ai fait apparaître une chaise!

 

Le blond regarda dans la direction que le brun lui indiquait et poussa un petit soupir.

 

-Il n'y a rien Harry, dit-il doucement.

 

Il s'attira un regard désespéré qui le mit mal à l'aise. Il chassa vite cette sensation.

 

-Mais elle est là! Cria presque le brun. Tu ne la vois pas?!

 

Draco secoua la tête tristement.

 

-Je suis désolé, il n'y a rien, répondit-il et il fit semblant de ne pas entendre le gémissement de désespoir de son vis-à-vis.

 

Il sortit de sa poche deux petites pilules bleues.

 

-Encore des médicaments! Geignit Harry.

 

-C'est pour ton bien, répondit Draco d'une voix rassurante. Tu vas y voir plus clair, après ça.

 

Leurs regards s'affrontèrent encore puis Draco gagna la bataille. Le brun prit les médicaments et les avala.

 

L'effet fut quasiment immédiat, son regard se perdit dans le vague et il tituba. Draco l'aida à s'allonger sur le lit blanc.

 

-Tu restes un peu avec moi? Demanda le patient avec un sourire fragile.

 

Draco Malfoy sentit son cœur se serrer mais il hocha la tête.

 

-Je vais soigner les griffures que tu t'es faites sur le visage, lui expliqua-t-il en prenant un coton et du désinfectant.

 

Harry se crispa quand le produit piqua sa peau abîmée mais il ne se plaignit pas. Il aimait quand Draco était penché comme ça sur lui. Il voyait ses beaux yeux gris de très près et pouvait sentir son odeur.

 

-Je suis désolé, murmura le brun sans le quitter des yeux, j'ai mis du sang sur ta chemise.

 

Les yeux gris se plantèrent dans les siens et Harry sentit une douce chaleur s'emparer de son corps.

 

-Ne t'en fais pas, plaisanta l'infirmier, j'ai une bonne lessive.

 

Harry se permit un sourire. Il était fatigué mais il lui semblait que son esprit comprenait enfin qu'il venait encore de faire une crise.

 

Harry soupira. C'était toujours comme ça. Tout avait l'air si réel, il se prenait pour un sorcier mais c'était son cerveau qui disjonctait. Les médicaments que Draco lui donnait lui faisaient revoir clair à nouveau. Dire qu'il avait cru faire apparaître une chaise! Il n'osa même pas regarder dans le coin de la pièce vide, pour voir de ses propres yeux à quel point il était fou.

 

Les docteurs disaient qu'il avait une chance de guérir, ses crises étaient de moins en moins rapprochées. Mon dieu, il allait falloir aussi qu'il s'excuse auprès de Georges et de l'infirmière! Il avait envie de dormir mais il savait que s'il le faisait Draco partirait. Et il voulait profiter encore de sa présence. Peut-être que Draco ne dirait rien s'il lui caressait les cheveux. Ils avaient l'air si doux.

 

-Je suppose qu'il n'a plus besoin de tranquillisant! Fit la voix sèche de l'infirmière.

 

Les deux garçons sursautèrent. Harry laissa retomber sa main.

 

-Je lui en ai déjà donné, répondit Draco. J'en avais dans ma poche, désolé de vous avoir fait courir pour rien. Sur le coup, j'avais totalement oublié.

 

L'infirmière haussa les épaules. Harry Potter était calme à présent. Malfoy avait encore fait mouche. Mais qu'est ce qu'il faisait encore à son chevet ?

 

-Parfait, dit-elle en fronçant les sourcils. Vous vous êtes bien débrouillé Draco, mais n'oubliez pas que vous avez d'autres patients à voir!

 

Elle tourna les talons, laissant sa phrase faire son petit effet.

 

-Je t'attire des ennuis, on dirait, soupira Harry.

 

-Bien sûr que non, le rassura Draco. Mais elle n'a pas tort, j'ai encore du travail.

 

Il se leva, hésita un instant puis remonta la couverture sur le corps de son patient. Il sursauta quand une main forte attrapa son poignet et écarquilla les yeux de stupeur. Il avait l'impression que son poignet le brûlait. L'espace d'un instant le regard vert avait repris toute sa vigueur mais cela ne dura qu'une seconde. L'instant d'après ses yeux étaient de nouveau dans le vague et Draco respira plus calmement.

 

-Tu sais, dit Potter, cette fois tu étais dans le souvenir que j'ai cru avoir. Tu sais quand je crois que je suis sorcier. Et bien, tu étais un sorcier toi aussi.

 

Draco hocha la tête silencieusement, le cœur battant vite. Potter n'avait toujours pas lâché son poignet.

 

-On se détestait, reprit-il avec un léger sourire.

 

-Sympa, ironisa Draco en faisant semblant d'être offusqué.

 

-Mais moi, poursuivit le brun comme s'il n'avait pas été interrompu, en vrai je t'aimais.

 

L'infirmier retira brusquement son poignet de la main chaude et regarda le jeune homme sur le lit avec une stupeur proche de l'effroi.

 

Ce n'était pas la première fois que des patients lui faisaient une déclaration mais venant de Potter c'était comme un poison qu'il venait de lui envoyer.

 

-Je faisais semblant de te détester, reprit le brun. Je t'insultais pour ne pas t'avouer mon amour, je te frappais pour pouvoir te toucher...

 

-Ce n'était qu'un rêve, répondit le jeune homme blond froidement.

 

Il s'était repris. Il avait un boulot à faire, il ne devait surtout pas tomber dans un piège aussi grossier et risquer de tout ficher par terre.


-Oui, acquiesça Harry. Mais tu sais, je crois bien que même ici, dans la réalité, je t'


-Tais-toi! S'écria Draco en se reculant précipitamment. Tu es un patient Harry. Tu passes le plus clair de ton temps perdu dans un autre monde. Ne confonds pas tout. Tu m'aimes bien parce que je suis gentil avec toi. Mais tu n'es pas amoureux de moi. Ni dans ce monde, ni dans celui que tu as inventé!


-Je suis désolé, je ne voulais pas t'effrayer.


L'infirmier haussa les épaules.


-Je ne suis pas effrayé, le contredit-il. J'ai du travail cependant. Essaie de te reposer.


Il fit un sourire rassurant au jeune homme brun avant de tourner les talons. Il sentit peser sur lui son regard vert jusqu'à ce qu'il ferme la porte derrière lui.


-Il est fou, murmura-t-il pour lui même et il se hâta d'aller voir son prochain patient.


°O°O°


-Vous avez eu une nouvelle crise aujourd'hui.


-Oui.


Harry était assis dans le fauteuil moelleux du psychologue. Il aurait bien aimé essayé le divan pour faire comme dans les films mais le docteur Gouya ne le lui avait jamais proposé.


-Avez vous une idée du pourquoi de cette rechute?


-Non...désolé.


Gouya eut un léger sourire et cessa un instant de griffonner sur son papier pour le regarder dans les yeux.


-Vous n'avez pas à vous excuser Harry. Je ne vous reproche rien.


Harry hocha la tête.


-Ça arrive à chaque fois quand je m'y attends le moins, reprit le patient. Je sais bien pourtant que je suis malade, mais quand ça arrive, je me prends pour un magicien et je crois que je suis ici par erreur. Je ne pense qu'à sortir pour tuer un mage noir...c'est ridicule je sais.


-Pas tant que ça, répondit Gouya. Quel garçon ne rêve pas d'être un super héros?


-J'ai vingt ans docteur, sourit Harry. J'ai passé l'âge.


-Il n'y a pas d'âge pour ça! Moi j'ai toujours voulu savoir voler et j'ai le double de votre âge! Écoutez Harry, vous êtes un garçon formidable. Vous pouvez guérir, si vous le voulez vraiment! J'ai vu des personnes plus atteintes que vous s'en sortir parfaitement.


-Je sais, vous me l'avez déjà dit...c'est juste que sur le coup ça a l'air si réel!


-C'est tout le problème des hallucinations, soupira le docteur.


Harry hocha la tête. Il savait tout ça. Ils avaient tout le temps cette conversation le docteur et lui.


-Harry, reprit Gouya plus doucement. Draco Malfoy, l'infirmier qui s'occupe de vous est venu me voir tout à l'heure.


Le jeune homme sentit son estomac se contracter à la mention de ce nom.


-Que...que voulait-il? Murmura-t-il mal à l'aise.


-Il s'inquiète sincèrement pour vous, dit le psychologue, il vous suit depuis votre arrivée et je crois que vous l'aimez bien vous aussi.


Harry hocha la tête vigoureusement.


-Cependant, reprit le docteur, il m'a raconté ce que vous lui avez dit...Est-ce vrai que vous l'aimez?


-Il...il n'avait pas le droit de dire ça, bégaya Harry.


-Au contraire, il le devait. C'est un bon infirmier et il aime son boulot. Il sait qu'il devra demander à s'occuper d'un autre patient si vous pensez toujours être amoureux de lui.


Le jeune homme se sentit blêmir à cette idée. Draco ne pouvait pas le laisser! Il était le seul à le comprendre ici!


-Je...je me suis trompé, dit-il d'une petite voix. Je l'aime bien en tant que infirmier mais ce n'est pas de l'amour. En plus c'est un garçon.


Il crut que le docteur allait l'interroger un peu plus à ce sujet mais il ne le fit pas. Apparemment il pensait que le fait qu'ils soient deux garçons avait été un argument suffisant. Comme si l'homosexualité n'existait pas entre les murs de l'hôpital! Peut-être que le Docteur Gouya devrait sortir un peu plus de son joli bureau et se promener dans les couloirs. La nuit après le couvre feu on entendait de drôles de bruits. Mais Harry ne le lui suggéra pas. De toute façon, tant que Draco restait son infirmier ça lui allait. Il l'aimerait en silence, voilà tout.


Et puis Draco devait avoir une fiancée...une jolie et pas à moitié folle. Une qui vivait à l'extérieur.


Même si Harry arrivait à contrôler ses crises et à sortir de là, il ne serait que « l'ancien patient » du blond. Il le verrait beaucoup moins, voir carrément jamais...


Alors peut-être qu'il devrait continuer à avoir des visions de temps en temps...juste pour l'avoir contre lui.


Harry se permit un sourire, ils avaient tous raison, il était vraiment fou.



°O°O°



Draco dût changer trois fois de métro pour arriver à son appartement. Il n'aimait pas ça, voyager sous terre mais c'était encore le plus pratique.


Il était épuisé, les journées à l'hôpital étaient toujours dures. Lorsqu'il entra, Entité, son chat noir vient immédiatement se frotter entre ses jambes.


Draco se baissa un peu pour le caresser.


-Salut toi, murmura-t-il en le grattant derrière les oreilles.


Il s'attira un ronronnement satisfait.


L'infirmier se redressa, il était tard, la nuit était tombée sur Londres mais il n'en avait pas pour autant complètement terminé son travail.


En soupirant, il fit chauffer sa bouilloire. Il entendit les pas bruyants de son voisin du dessus résonner sur son plafond. Il fallait vraiment qu'il se trouve un appartement mieux isolé.


Tandis que l'eau chauffait, il attrapa une feuille blanche et une plume.


Il commença à écrire de son écriture penchée et serrée que sa mère trouvait à chaque fois trop brouillonne. La plume glissa sur le papier avec un léger bruit que Draco trouvait agréable.


« Aujourd'hui, Harry Potter a eu une « crise ». Ça faisait près de trois semaines qu'il n'en avait plus eu. Il a tenté de s'échapper mais le personnel de l'établissement est parvenu à l'en empêcher. De toute manière, je n'étais pas loin.


Je lui ai donné deux pilules bleues et ça l'a calmé immédiatement. Tout est à nouveau sous contrôle.


Ah oui, il a aussi fait de la magie sans baguette. Il a fait apparaître une chaise. Je lui ai fait croire qu'il n'y avait rien et j'ai inversé le sort dès qu'il ne me regardait pas.


Sa confiance en moi grandit de jour en jour.


La mission se déroule comme prévue,


Bien à vous,


Votre serviteur,


Draco Malfoy»


Draco se relut mais ne changea rien à sa missive. Il se leva et d'un pas tranquille se dirigea dans sa chambre. Il ouvrit la cage au hibou grand duc qui ouvrit un de ses grands yeux jaunes, puis l'autre.


-Apporte ça à Lord Voldemort, ordonna-t-il à son volatile.


L'instant d'après, comme chaque soir, le hibou s'envolait dans la nuit, tenant sa lettre dans son bec.


Draco Malfoy retourna dans sa cuisine, son thé était prêt.


Il n'avait pas précisé au seigneur ténébreux que Potter lui avait fait une déclaration. De toute façon, Potter ne savait plus ce qu'il disait à ce moment là.


Et ce qu'il avait dit était ridicule.


Draco se demanda pourquoi son thé lui semblait aussi amer mais ça ne l'empêcha pas de l'avaler d'une traite.


Il n'avait aucune inquiétude à avoir. Comme il l'avait écrit au maître, tout était sous contrôle et tant pis si la voix du gryffondor résonnait encore dans sa tête.


« Je faisais semblant de te détester, Je t'insultais pour ne pas t'avouer mon amour, je te frappais pour pouvoir te toucher. »



Fin


Bien, voilà c'est fini.

Merci d'avoir lu jusque là.


A plus!


Artoung (qui a quand même un peu peur que la foudre s' abatte sur elle).

 
     
     
 
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