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au 10 Mai 20 :
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J'aurais voulu être un artiste
Par Artoung
Harry Potter  -  Humour/Bisounours  -  fr
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    Chapitre 1     42 Reviews     Illustration    
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D’après la saga de JKR.

Le cadrage est de SeanConneraille –sans elle ce truc aurait été bourré de fautes, merci coupine-

Les producteurs sont artemis, BlackNemesis et Soizicis (pour la rime) –sans elles ce truc n’aurait jamais existé mais je ne sais pas si je dois les remercier-

Voilà, petit cadeau pour Gevoel, ce n’est pas terrible je le crains surtout si je compare à tous les magnifiques dessins que tu m’as fait –je préfère ne pas comparer ou je vais pleurer-. J’ai même plutôt honte d’offrir ça. Enfin, joyeux anniversaire bella et merci pour tout.

 

 

J’aurais voulu être un artiste

 

-Alors j’ai voulu être chanteur…

 

-Tu déconnes ?

 

-Bien sûr que non. Chanteur c’est le job rêvé. Ainsi tu aurais été obligé d’entendre parler de moi. Et j’aurais pu tirer toutes les filles que je voulais.

 

Potter ricana. Draco haussa un sourcil agacé.

 

-Mais il se trouve que ce n’est pas un boulot facile, poursuivit-il. J’ai entendu dire que les tournées pouvaient être épuisantes.

 

-Et c’est ce qui t’a retenu ?

 

-Ça et le fait que je ne sache pas chanter.

 

Potter se mit à rire et Draco sirota son verre avec un léger sourire. Il avait un rire charmant ce con.

 

-Ensuite j’ai essayé d’être joueur de Quidditch, reprit Draco. Histoire que tu comprennes que tu n’es pas le seul à pouvoir tenir sur un balai. Et pour les femmes aussi. Merde, tu savais que McGyver, ce poursuiveur pas beau avec sa coupe de cheveux moisie, a réussi à sortir avec trois mannequins, rien que cette année ?

 

-Ecœurant, se moqua Potter.

 

-Ça n’a pas marché, reprit Draco morose. Si tu veux mon avis, ils sont passés à côté d’une perle. J’ai un talent fou pour le Quidditch, ma mère me le dit tout le temps.

 

-Et tout le monde sait que Narcissa est tout à fait réaliste dès qu’il s’agit de son fils, approuva Potter.

 

-Tout à fait. Ensuite, je me suis tourné vers le ministère. Pour que tu comprennes un peu Potter, que Pouvoir rime avec Malfoy. Puis pour les gonzesses aussi, elles aiment les mecs qui dirigent.

 

-Et ? Il s’est passé quoi ?

 

Potter avait un grand sourire. Draco haussa les épaules.

 

-Mon père m’a viré de son équipe. Mère m’a dit qu’il devait sûrement être jaloux de mes capacités de manipulation. J’ai un talent fou pour manipuler les gens, tu sais ?

 

-Et pour enquiller les verres aussi, répondit Potter en montrant du menton les cadavres de bouteilles en face d’eux.

 

Draco décida que c’était un compliment correct de la part de Potter et le remercia donc d’un signe de tête approbateur.

 

-Bref, tu me connais. Je ne me suis pas laissé abattre. J’ai voulu travailler en tant qu’Auror. En devenant ton coéquipier, j’aurais pu te sauver la vie lors d’une mission et tu aurais été mon débiteur pour l'éternité.

 

-Ou pas. Je t’ai déjà sauvé la vie cinq fois, Malfoy. Je pense qu’on n’aurait même pas été quitte.

 

-Les mathématiques ne sont pas tes amis Potter, constata Draco en lui jetant un regard plein de pitié. Toujours est-il qu’Auror ça sauve peut-être la veuve mais ça la culbute aussi, hein ?

 

Potter éloigna son coude qu’il était en train de cogner avec le sien et poussa un soupire las.

 

-Tu es saoul.

 

Draco fronça les sourcils et décida que Potter n’avait pas tort.

 

-Et tu as refusé ma candidature, se rappela Draco. Ce n’était pas très sympa de ta part.

 

-C’est un métier dangereux, murmura Potter en regardant son verre.

 

-Je sais qu’on n’est pas amis. Mais quand même, je croyais que tu m’aimais bien maintenant.

 

Potter avala son verre cul-sec.

 

-C’est vrai, dit-il rapidement.

 

Draco eut un sourire ravi. Il adorait quand on disait qu’il avait raison.

 

-Professeur à Poudlard !

 

Potter écarquilla ses yeux verts.

 

-C’est une plaisanterie ?

 

-C’est la planque rêvée, expliqua Draco. Boulot pépère. Logé, blanchi, nourri. Et ça t’aurait fait mal au cul que je devienne professeur de défense contre les forces du mal. Sans compter les lycéennes. Non mais Potter, est-ce que tu as reluqué les lycéennes de nos jours ? De vraies bombasses. Dire que nous, à l’époque, on devait bouffer en ayant en face de soit la tronche de Granger ou de l’autre rouquine qui sert de sœur à ton meilleur ami. Ce n’est pas ton ex, d’ailleurs ?

 

-Si. Je la considère comme ma sœur. Et Hermione est ma meilleure amie.

 

-Je suis saoul, Potter. On ne peut pas faire grand cas des paroles d’un homme dans mon état.

 

-Ben, tiens.

 

-J’ai tenu quatre jours. Les gamins sont de vraies enflures. Plus de respect pour personne. Tu savais toi, qu’on n’avait pas le droit de les coller au plafond et de les fouetter avec des orties et des ronces pour les punir ?

 

Potter sembla s’étouffer. Draco dût lui taper dans le dos.

 

-Je déconne, reprit-il. Il n’y avait que des orties. Mais McGonagall a insinué que je n’étais pas fait pour enseigner. Elle se rendra vite compte de sa regrettable erreur. Ma mère dit que je suis né pour partager mon savoir à ceux qui ont moins de chance intellectuellement parlant. En parlant de ça, je peux te donner des cours du soir, si tu veux.

 

-Va te faire…

 

-Pardon ?

 

-Un autre verre. S’il te plait.

 

Draco le servit du mieux qu’il put tout en essayant de se rappeler où il en était. Il vit Potter essuyer le whisky pur feu qu’il avait fait tomber sur la table basse et remarqua que son verre était déjà vide.

 

-Tu ne devrais pas boire aussi vite.

 

-Tu devrais apprendre à viser.

 

Draco ricana et poussa Potter avec son épaule pour le faire rire aussi. Ça ne marcha pas.

 

-Donc si j’ai bien compris, dit Potter, tu voulais trouver un métier qui puisse m’emmerder et qui te fasses collectionner les aventures.

 

-Pourrir ton existence et le sexe sont les deux meilleures choses qui existent au monde, approuva Draco énergiquement son épaule toujours contre celle de Potter.

 

-Tu réussis plutôt bien la première condition, admit Potter.

 

Draco leva les yeux au ciel.

 

-Evidemment. Je travaille dur pour ça.

 

-Devenir journaliste juste pour me faire chier...je pourrais être vexé.

 

Draco eut un sourire qui creusa ses fossettes d’une manière absolument délicieuse et se tourna vers son hôte.

 

-Oui, dit-il. Mais tu ne l’es pas. Parce que tu m’aimes bien, hein Potter ?

 

Cette fois Potter fronça les sourcils. Draco attendit patiemment la réponse.

 

-Ouais.

 

L’ancien Serpentard plissa les yeux de contentement et rapprocha sa tête de celle de Potter.

 

-Par contre, chuchota-t-il sur le ton de la confidence, les femmes ne sont pas spécialement attirées par les journalistes. Dommage, ce métier aurait pu être parfait.

 

-Tu devrais chercher autre chose que des coups faciles, répondit Potter en s’éloignant et en détournant le regard.

 

Draco se mordit la lèvre inférieure.

 

-Peut-être que je devrais essayer les hommes, ricana-t-il.

 

Le dos de Potter se contracta. Draco secoua doucement la tête.

 

-Tu n’es pas ivre, articula Potter sans se retourner.

 

-Je le suis, le contredit Draco en s’avachissant un peu plus sur le canapé. Sinon, je ne vois pas pourquoi je te raconterais mes déboires professionnels.

 

Potter se retourna, lui adressant un regard glacial. Draco ne put s’empêcher de sourire.

 

-Et j’ai envie de pisser, reprit-il. C’est ce que font les gens ivres Potter : pleurer sur leur sort et uriner. C’est malheureux à dire mais c’est comme ça.

 

-N’urine pas sur mon canapé si tu veux pouvoir encore pleurer un jour. Ou tout simplement respirer.

 

-Et où se trouvent tes toilettes ? demanda Draco aimablement en se levant.

 

-Première porte à gauche, une fois dans le couloir, répondit Potter.

 

-Parfait !...Et où se trouve la gauche déjà ?

 

-La main qui a tenu tes verres toute la soirée, lui expliqua obligeamment Potter après un long silence.

 

-Ma main préférée, annonça Draco ravi. C’est aussi celle qui tient ma queue, Potter.

 

-Chouette.

 

Draco se dirigea vers les toilettes d’un pas tranquille.

 

-Les gens saouls titubent quand ils marchent Malfoy, rappela Potter derrière lui.

 

Draco leva une main en signe de paix.

 

-Je tituberais au retour, promit-il.

 

Draco tituba en effet en revenant parce qu’il était un homme de parole mais Potter était trop occupé à finir de ranger l’alcool pour s’en rendre compte. Le blond fronça les sourcils, n’aimant pas beaucoup ça.

 

-La fête est finie ? demanda-t-il.

 

Potter se tourna vers lui et redressa les lunettes sur son nez.

 

-Ce n’était pas une fête. Tu t’es incrusté chez moi, sans raison valable d’ailleurs et tu as demandé à boire. Est-ce que ma maison ressemble à un bar ?

 

-C’est toujours la fête quand je suis là !

 

-Il est temps de rentrer chez toi.

 

-Je suis ivre. Je ne peux pas transplaner. Je risque la désartibulation.

 

-Je transplanerai avec toi.

 

-Tu as bu aussi. Je refuse. Boire ou transplaner il faut choisir Potter. Je dors ici.

 

Potter pinça l’arrête de son nez. Draco s’approcha de lui, jusqu’à le toucher.

 

-Tu es chiant, grinça Potter en reculant d’un pas.

 

-Et toi tu es lâche, Harry.

 

Draco jura intérieurement quand l’ancien gryffondor recula à nouveau, l’air perdu.

 

-Ecoute, je ne sais pas à quoi tu joues. Je ne…

 

-Je suis crevé, le coupa Draco, où est ta chambre ?

 

-Plait-il ?

 

-Il s’agit de l’endroit où tu dors habituellement.

 

-Je sais ce que c’est, crétin. Si tu dois absolument squatter ici, tu dormiras dans la chambre d’amis.

 

-Je ne suis pas ton ami.

 

-Il reste le canapé si tu préfères.

 

-Je ne suis pas un canapé.

 

-Je l’ai baptisé Draco.

 

-Je ne suis pas un Dra…Oh, bien joué !

 

Potter ne sembla pas particulièrement touché par le compliment. Il passa devant Draco sans le regarder.

 

-Non, sérieusement. Arrête ton show et rentre chez toi, Malfoy. Ça ne m’amuse plus.

 

-Je suis saoul, je ne peux pas, rappela Draco. Pas encore bourré cependant, poursuivit-il songeur, mais ceci dit je ne désespère pas. La nuit est encore jeune.

 

Potter se retourna brusquement et cligna des yeux. Draco se contenta de sourire innocemment.

 

-Arrête ça, siffla l’auror en serrant les poings.

 

Draco se rapprocha de lui et posa ses mains sur les épaules nerveuses.

 

-Allez Harry. Ce n’est pas grave. Après tout, tu m’aimes, non ?

 

-Tu as oublié le « bien » dans ta question, murmura Potter sans se dégager.

 

Draco glissa sa main gauche –celle qui tenait les verres et autre chose- sur la poitrine du héros du Monde Sorcier, se délectant de la qualité de sa chemise. Elle termina sa course au niveau du cœur et Draco fut soulagé de le sentir battre trop vite.

 

-Dans mon état c’est normal d’oublier, Harry. Alors, est-ce que tu m’aimes ?

 

Potter hocha la tête silencieusement. Draco ferma un instant les yeux avant de les rouvrir pour capturer ceux de l'Auror.

 

-Je le savais. Ma mère me dit toujours que je peux avoir qui je veux sur cette terre.

 

Cela fit rire Potter, d’un rire nerveux, il ne fallait pas trop en demander.

 

Draco passa ses mains autour de sa taille et rapprocha leur corps entre eux. Potter cessa de rire.

 

-Moi aussi, je t’aime bien, déclara Draco.

 

-Tu as oublié d’enlever « le bien », murmura Potter tout contre ses lèvres.

 

-J’ai le droit. Je suis saoul.

 

Potter eut un sourire mielleux et se recula.

 

-Désolé Malfoy, je ne profite pas des personnes dans ton état. Je vais te ramener chez toi.

 

Draco souffla exagérément avant de le rattraper et de se coller à nouveau à lui.

 

-Je suis le type le plus sobre de cette fichue planète alors ferme-la, Potty, dit-il de son habituelle voix traînante en s’attaquant aux boutons de sa chemise, et embrasse-moi.

 

-Fin-

La sublime illustration du Draco chanteur est de Soizic *___*(merci ma belle il est magnifique)

*pars se cacher*

 

*bisous à Gévo du fond de mon trou*

 

*Merci d’avoir lu jusque ici*

 

*Adiooooos*

 
     
     
 
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