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Un Mariage Trop Parfait
Par kazuha
Harry Potter  -  Romance/Humour  -  fr
6 chapitres - Rating : K (Tout public) Télécharger en PDF Exporter la fiction
    Chapitre 4     Les chapitres     5 Reviews    
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Deux rencontres dans la même journée

Chapitre 4 : Deux rencontres dans la même journée

Le mariage des Coppeland, dont Hermione s'occupait, se déroulait sous un soleil radieux. L'endroit choisit pour la cérémonie était magnifique et le décor oriental s'accordait parfaitement avec les costumes et robes occidentaux des invités. Ceux-ci étaient d'ailleurs très nombreux. Une bonne cinquantaine, tout au plus. Beaucoup étaient assis sur des coussins posés à même le sol à la façon orientale et d'autres restaient debout par manque de place ou par simple envie. Seul le couple fraîchement marié était installé sur deux magnifiques chaises qui ressemblaient à des trônes : c'était les rois de cette journée. Pourtant, en ce moment, ce n'était pas eux le centre d'intérêt. Tout le monde s'étaient réunis en rond autour d'un seul homme qui portait un costume noir. Celui-ci était en train de porter un toast en l'honneur des mariés.

- Puissiez-vous avoir assez de bonheur pour garder votre harmonie, déclarait-il, assez d'épreuves pour conserver votre force, assez d'espoir pour conserver votre bonheur...

Plus loin, sous une tente où des cuisines avaient été aménagées pour l'occasion, Hermione regardait le jeune homme faire son discours. C'était d'ailleurs elle qui lui dictait ce qu'il devait dire à l'aide de sa fameuse oreillette qu'elle ne quittait pas.

- ... Assez d'amis pour vous donner du réconfort, dictait-elle. Assez de détermination pour faire de chaque jour, un meilleur jour que la veille. Levez votre verre.

Le garçon d'honneur obéit et leva son verre en ajoutant :

- Toutes mes félicitations ! Je vous aime tous les deux.

Il but sa coupe de champagne d'une traite sous les applaudissements des invités impressionnés par un tel discours.

Sous la tente, les cuisiniers et serveurs, qui avaient été engagés pour s'occuper du repas, observaient Hermione, ébahis. Celle-ci, sentant tous les regards posés sur elle, se retourna vers eux en enlevant son oreillette.

- Quoi ? Vous croyez que Kissinger écrivait ces discours lui-même ? se justifia-t-elle.

- Vous venez de souffler son speech au garçon d'honneur ! dit une voix très impressionnée derrière elle. Ca fonctionne à la perfection.

Hermione se retourna et reconnu la jeune femme blonde qui faisait la couverture du magazine qu'elle avait montré à sa patronne la veille. Celle-là même qui suscitait autant d'intérêt aux yeux d'Hermione puisqu'une fois son mariage accomplit, elle allait devenir l'associée de Geri, un poste qu'elle attendait depuis longtemps. Le jeune femme en question enleva ses lunettes de soleil et lui fit un énorme sourire. Hermione put remarquer la beauté étonnante de celle qui se trouvait face à elle. Elle possédaient de magnifiques yeux marrons et des dents éclatantes de blancheur.

"Ca, c'est ce qu'on appelle une femme qui a tout pour elle", pensa Hermione, "l'argent, le pouvoir et la beauté".

Hermione s'approcha d'elle en lui tendant un main amicale que la blonde serra avec plaisir.

- Ah ! Vous devez être Francine. J'ai lu l'article dans le Yahoo. Très impressionnant.

- Oh, non ! Je déteste cette photo. Je ressemble à un caniche névrosé, plaisanta Francine.

Hermione ria de bon cœur et marcha au côté de sa future cliente. Celle-ci faisait une demi-tête de plus que la brune. Elle était très peu maquillée et était habillée d'un ensemble gris clair qui ne mettait pas trop en valeur sa taille filiforme mais c'est sa beauté naturelle qui fit tourner les têtes des invités masculins. Elle admira le décor somptueux qui s'offrait à elle.

- Il faut que mon fiancé voit ça, admira Francine. Ca le fera mourir d'envie ! D'ailleurs, il devrait être là.

- La plupart des futurs mariés ne sont pas passionnés pas les détails, expliqua Hermione.

- C'est tout à fait lui, rigola la blonde. Oh ! Venez, je voudrais vous présenter mes parents.

- D'accord.

Hermione suivit la blonde qui l'amenait vers un couple debout près d'un petite table remplie de nourriture dans un coin du jardin. L'homme était très grand et portait un costume bleu marine. Il avait les cheveux grisonnants et les yeux bleus et Hermione se dit que se devait être un beau garçon étant jeune. La femme à côté de lui était brune et portait une queue de cheval qu'elle laissait joliment poser sur son épaule. Francine fit les présentations.

- Hermione, voici mes parents : Kitty et Jack.

- Bonjour, saluèrent les parents de la blonde, en serrant à tour de rôle la main d'Hermione.

- Je suis ravie de vous rencontrer, dit celle-ci.

Une fois les présentations faites, Francine remarqua que son père avait la bouche pleine.

- Papa, tu es en train de manger ? s'exclama-t-elle scandalisée.

- Hum, hum, approuva son père pas le moins du monde gêné.

- Et le champagne et délicieux, ajouta sa mère. Grande marque. Du brut ?

- C'est une grande réserve, assura Hermione, amusée par le comportement des deux parents.

- Oh, excellent ! s'exclama Kitty qui, cela se voyait, aimait beaucoup boire.

- Maman, nous ne sommes pas invités, réprimanda sa fille. Tu n'es pas censée boire du champagne.

Le couple rigolèrent, amusés par le comportement "autoritaire" de leur fille, et Jack alla embrasser sa fille.

- Donnez à ma petite fille tout ce qu'elle veut, dit-il à l'adresse d'Hermione. Ne regardez pas à la dépense.

- Oui ! Et je vous faxerais la liste des chansons que j'interpréterais à la réception, rajouta Kitty.

- Oh ! Et pas de mini sandwiches aux oeufs durs, précisa Jack. Nous recevons beaucoup de personnalités importantes, il faut les éblouir.

La future mariée était désespérée devant l'attitude de ses parents. Elle souffla en levant les yeux au ciel et répliqua :

- Nous ne l'avons pas encore engagée. Et, maman, comme nous en avons déjà parlées en détail, tu ne chanteras pas au mariage.

Hermione sourit par l'extravagance du couple. Elle n'arrivait pas à s'imaginer que des gens comme eux puissent faire fortune et soient maintenant dans la haute société. Par contre, elle s'imaginait très bien la tête des gens nés riches lorsqu'ils les ont vu débarquer dans leurs soirées mondaines Heureusement, leur fille avait l'air de garder la tête sur les épaules. Un toussotement derrière elle la fit sortir de ses pensées.

- Excusez-moi, intervint timidement Ginny qui n'osait pas trop déranger son amie en plein travail. Hermione. La danseuse pour la danse du ventre est arrivée. Elle a un tatouage d'une extrême...

- Ca va aller, assura Hermione en la coupant avant qu'elle n'aille plus loin. Ginny, voici Monsieur et Madame Donolly, lui présenta-t-elle en lui désignant le couple, alors que la rousse fit des yeux ronds se rappelant que le contrat d'Hermione reposait sur le mariage de leur fille unique. Je vous présente mon associée, Ginny.

- Ravi de vous rencontrer, fit Jack en lui tendant un main que la jeune femme serra volontiers.

- Enchantée, répondit Ginny.

- Euh... J'ai besoin de toi, dit Hermione à son amie. Je voudrais que tu ailles au bureau et euh... que tu prépares le dossier Murdock.

- Oh ! fit Kitty. Murdock comme le...

Cette dernière laissa sa phrase en suspens et Hermione répondit, heureuse de l'effet qu'avait produit ce simple nom :

- Discrétion.

Jack et Kitty se regardèrent, impressionnés. Ginny comprit vite, sous le regard profond que lui lançait Hermione, le petit jeu auquel elle jouait. Elle venait d'inventer le dossier d'une personne influente pour s'attirer les bonnes grâces des Donolly.

"C'est tout Hermione ça ! En tout cas, son manège marche à la perfection", pensa Ginny.

- Le dossier Murdok, bien sûr, sourit la rousse, entrant dans le jeu. A tout de suite.

Puis, elle partit "chercher" le faux dossier sous le regard amusé d'Hermione. Après un petit moment de silence, le père de Francine demanda :

- Alors, Madame la marieuse. Passons aux choses sérieuses. Qu'est-ce que vous voyez comme mariage ?

- Eh bien... euh... réfléchit-elle. Maintenant que je vous ai rencontré... La première idée qui me vient... La nuit. La magie d'un jardin botanique. Des tentes de soie blanche, assez transparentes pour voir les étoiles. Des chandelles. De la porcelaine. Des arbres exotiques importés de Bali.

La famille Donolly était totalement subjuguée par les propositions de Hermione et ils n'avaient pas de mal à s'imaginer un mariage grandiose où toute la haute société serait admiratif devant le décor exotique de la cérémonie.

- Je pense à Gatsby, continua la brune. Pas un mariage d'époque mais à cette ambiance, le temps qui d'arrête...

OoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoO

- J'ai réussi, Geri !

Hermione marchait rapidement dans les rues de Londres, un portable à la main. Elle était en train de parler à sa patronne à propos de sa rencontre avec les Donolly. Elle était fière d'elle car elle avait réussi à convaincre ses derniers de s'occuper du mariage de leur chère et tendre fille.

- Oui, mais ils le veulent dans trois mois, déclara-t-elle. Ils veulent le faire en juin. Je sais... je sais, l'heure tourne ! Passe-moi, Ginny !

Elle traversa et marchait à présent au milieu de la route plus au moins déserte. Elle ne fit pas attention où elle mettait les pieds et son talon de chaussure s'enfonça tout d'un coup dans un trou de bouche d'égout. Elle perdit légèrement l'équilibre et essaya de l'enlever tout en discutant au téléphone.

- Oui, attends, Ginny. Ma chaussure est coincée !

Un peu plus loin, un conducteur de taxi mangeait une glace tout en conduisant. Un mouvement brusque lui fit faire tomber celle-ci sur son siège et il essaya de ramasser le peu qui restait à l'aide de son cornet toujours intact, ne voulant pas faire de gâchis. Le problème est qu'il ne faisait plus du tout attention à la route et sa voiture cogna contre une poubelle. Cette dernière se détâcha de son socle qui la maintenait en place et, la rue étant en pente, elle roula droit en direction d'Hermione, bloquée au milieu de la route.

- Oh, non ! Pas mes chaussures Gucci ! Oh, c'est pas vrai !

Hermione venait de remarquer la poubelle qui s'approchait dangereusement. Elle réussit à enlever son pied de la chaussure et s'apprêta à partir mais, rongée par le remord de laisser une de ses chaussures derrière elle, elle fit demi-tour.

- Ooooohhh ! Mes chaussures toutes neuves ! Allez ! Oh, non !

La poubelle arrivait de plus en plus vite. Elle n'arrivait pas à détacher le talon. Lorsque enfin, la chaussure fut libérée, la poubelle n'était plus qu'à quelques centimètres d'Hermione. Elle cria, songeant que son heure était venue, mais une silhouette la poussa violemment sur le côté et elle tomba, retenu par la personne qui venait de lui sauver la vie.

- Ca va ? Ca va ? répéta l'homme inquiet, allongé sur elle.

- Très bien, répondit-elle un peu secouée.

- Bon.

Il avait une voix grave et douce qui était magnifique. Elle ne voyait pas son visage car le soleil, derrière lui, faisait contre-jour, mais la première idée qui lui vint à l'esprit était qu'un ange lui parlait.

- Où est ma chaussure ? demanda-t-elle bêtement.

- Votre chaussure ? s'étonna-t-il. (Il jeta un coup d'œil un peu partout et répondit :) Vous l'avez, là. Maintenant, parlez-moi. Comment vous vous sentez ? Est-ce que vous avez des vertiges... des nausées... des difficultés respiratoires ?

- Des difficultés respiratoires, ça me dit quelque chose, répondit-elle. Vous êtes couché sur moi et vous m'empêchez de respirer.

L'homme rigola et elle ne put s'empêcher de remarquer que son rire était merveilleux.

- Vous avez l'esprit clair, c'est très bien. Vous n'avez pas l'air d'avoir de traumatismes. Vous avez fait une sacrée chute !

- Pourquoi vous restez couché sur moi ? demanda-elle, même si le fait que cet inconnu allongé sur elle ne la dérangeait pas le moins du monde.

- C'est une bonne question.

Il se releva et l'aida à en faire de même. Elle put enfin voir le visage de son sauveur. Il était extrêmement beau. Ses cheveux d'un blond presque blanc lui tombaient sur ses magnifiques yeux gris clairs. Hermione fronça les sourcils. Elle le trouvait familier et pourtant, elle n'arrivait pas à se rappeler à qui pouvait bien appartenir ce visage d'ange. Mais elle ne put y réfléchir plus longtemps car l'homme lui reparla.

- Vous voyez cette poubelle ? Apparemment, elle a essayé de vous tuer. Vous étiez au milieu de la rue et elle arrivait droit sur vous. Prenez votre temps, fit-il en l'aidant à s'asseoir. Ca va ?

- Vous avez sauvé... ma chaussure... dit Hermione. Je veux dire... ma vie.

Il sourit, amusé par l'importance qu'accordait cette jeune femme à sa chaussure.

- C'est la chaussure que je voulais sauver et j'en ai profité pour vous sauver en même temps, plaisanta-t-il. Maintenant, essayez de vous relever. Prenez votre temps.

Il l'aida à se mettre sur ses jambes. Hermione ne savait plus trop où elle était et se laissa guider par le beau jeune homme. Ses jambes tremblaient légèrement et l'homme la soutint dans ses bras.

- Doucement. Doucement. Je vous tiens, ça va aller. Je vous tiens. Ca va ?

- Hmm... fit-elle en fermant les yeux et en posant doucement sa tête au creux de son épaule. Vous sentez la prune bleue bien mure... et le toast grillé au fromage...

Sur ces dernières paroles un peu étrange, elle s'évanouit. Son sauveur la retint de justesse et la porta comme un prince porte sa princesse, tout en rassurant les passants inquiets.

- Ok. Je fais ça tous les jours, j'ai l'habitude, dit-il en parlant plus à lui-même qu'aux gens attroupés autour. Ca va aller ! Ca va aller.

Puis, il la porta jusqu'à sa voiture.

 
 
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