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Un Mariage Trop Parfait
Par kazuha
Harry Potter  -  Romance/Humour  -  fr
6 chapitres - Rating : K (Tout public) Télécharger en PDF Exporter la fiction
    Chapitre 6     Les chapitres     5 Reviews    
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Le cinéma en plein air

Chapitre 6 : Le cinéma en plein air

- Ne me plante pas ici !

Dans l'immense parc rempli de couples venus voir le film de la semaine, Hermione et Ginny attendaient patiemment Drago qui était parti chercher de quoi grignoter et boire durant la séance. La jeune brune en profitait donc pour supplier son amie de rester car cette dernière voulait laisser l'ex-Gryffondor et l'ex-Serpentard ensemble pour qu'ils réapprennent à se connaître et plus si affinité.

- Je sais ce qui est mieux pour toi, expliqua Ginny. Je vais te sortir de l'affaire Ron une fois pour toute.

- Ca ne fait que six ans ! s'exclama Hermione.

- Je sais...

- Comment tu peux me laisser ici toute seule ! se plaignit la brune. Ce n'est pas un rendez-vous d'amoureux ! Non, ne me laisse pas toute seule ! Ginny, s'il te plait ! supplia-t-elle en faisant des yeux de cocker.

- C'est ça, oui... Tiens !

La rousse s'arrêta en voyant revenir le blond portant tout un tas de friandises et trois boissons chaudes. Il tendit des bonbons à la rouquine qui les prit avec joie.

- Voilà tes boules de gomme.

- Merci ! Bon, eh bien, euh... Oh, non ! fit-elle d'un ton faussement ennuyé. Je viens de me souvenir que j'ai... j'ai promis à la marraine... la marraine de mon frère... du frère d'une de mes amis que... que je l'aiderais à... à changer la cartouche de son fax... ce soir, mentit Ginny. Parce que... elle va partir en voyage demain pour faire un safari en Afrique. Alors, je dois y aller. Je suis désolé qu'on ne puisse pas avoir notre...

- Conversation médicale ! dirent Ginny et Drago en même temps.

Le médecin sourit, amusé par la situation. Il savait très bien que la rouquine l'avait invité à cette sortie uniquement pour arranger un rendez-vous entre Hermione et lui et il avait deviné qu'à un moment de la soirée, Ginny aurait inventé une fausse excuse pour s'en aller et les laisser seul tous les deux.

- Allez ! Au revoir ! salua Ginny.

Elle leur fit un signe de la main et les quitta laissant un blondinet au bord du fou rire et une brunette rougissante face à face.

- Whoua ! Eh bien, j'espère que la marraine du frère de son amie va... va s'en sortir, rigola Drago.

Hermione rigola à son tour mais d'un rire gêné. Elle était extrêmement embarrassée de se retrouver toute seule avec son ex-pire ennemi devenu si séduisant.

- J'ai des places réservées ! s'exclama-t-elle soudain.

- Parfait.

Drago la suivit un peu plus loin jusqu'à un tronc d'arbre couché par terre juste en face du grand écran. Un vieux gardien surveillait les alentours juste à côté et Hermione se dirigea vers lui.

- Merci de garder mon arbre !

- Ah oui, je garde ton arbre, fit Burt, l'ami de son père. Ta couverture est là, au pied de l'arbre que je garde pour toi.

- Merci Burt. Je te présente Drago Malefoy.

- Bonsoir Drago, fit Burt en lui tendant une main amical que le blond serra avec plaisir. Heureux de vous rencontrer.

- Ravi de vous connaître Burt, répondit Drago.

- Il était temps que tu es un amoureux, s'exclama le noir.

- Ce n'est pas ce que... commença Hermione gênée.

Mais Burt ne lui laissa pas le temps de finir et demanda :

- Dites, dans quel branche vous êtes ?

- Je suis médecin à St-Vincent, répondit Drago qui rigolait, amusé de voir Hermione si embarrassée.

- Vous êtes médecin ! fit Burt impressionnée.

Mais Hermione le regarda d'un oeil noir et le vieil homme se résigna.

- Bon, j'ai compris.

Il indiqua au couple l'arbre solitaire et commença sa ronde dans le parc. Hermione s'installa confortablement sur le tronc suivit de Drago.

- Désolée. Je suis vraiment désolée de ce qui s'est passé.

- C'est rien, sourit le jeune homme.

Ils étaient à présent tout deux assis, attendant que le film commence. Drago, silencieux, mangeait son pop-corn et Hermione le regardait discrètement, n'osant pas lui poser toutes les questions qui lui trottaient dans la tête. Celui-ci avait remarqué les regards insistants de sa voisine.

- Quoi ? demanda-t-il intrigué.

- Eh bien, je voulais savoir... commença-t-elle. Non, laisse tomber.

- Mais vas-y ! Je sais que tu meurs d'envie de savoir pourquoi j'ai changé. Pourquoi je travaille dans un hôpital moldu et d'autres choses à mon sujet.

- Eh bien... oui, avoua-t-elle. Comment se fait-il que tu ais autant changé ?

- Eh bien... hésita-t-il cherchant ses mots. Après la mort de Voldemort, je savais que j'allais être jugé et peut-être envoyé à Azkaban. Même si j'avais changé de camps au dernier moment et combattu à vos côtés, je n'allais pas échappé à la prison. Comme tu le sais sûrement, il me tenait responsable de la mort de Dumbledore et je dois dire que je ne leur en voulais pas. C'est vrai qu'en quelque sorte, c'était de ma faute.

Hermione hocha la tête et voulut répondre que "non, ce n'était pas sa faute" mais il continua son récit comme s'il l'avait préparé depuis des années et qu'il pouvait enfin ouvrir son cœur.

- Je pense aussi que je voulais échapper à la honte et l'humiliation. Je sais ce que les gens disaient derrière mon dos. "Il a peut-être changé de camps mais un Malefoy restera toujours un Malefoy". J'ai donc décidé de partir et j'ai fait en sorte que personne ne puisse me retrouver. Je suis allé faire des études de médecine magique et moldu aux États-Unis et lorsque j'ai eu mon diplôme, je suis revenu en Angleterre pour exercer le métier que je fais aujourd'hui.

- Médecine magique ET moldu !!! Je croyais que tu détestais les Moldus ? s'étonna la brune.

- Oui, c'est vrai, acquiesça-t-il. Mais j'ai rencontré quelqu'un qui m'a aidé à me sortir peu à peu de cette vie minable et cette personne était Moldu donc... j'ai changé d'opinion vis-à-vis d'eux. Et puis, je me suis dit que l'option "médecine moldue" me servira toujours et j'avais raison.

- Tu as donc abandonné la magie ?

- Plus ou moins. Je vis dans le monde des Moldus mais j'utilise quelques remèdes magiques sur mes patients lorsqu'on ne peut les sauver autrement. Ca étonne beaucoup mes collègues mais j'arrive toujours à trouver une excuse valable sur la survie d'un patient qui aurait dû mourir.

Il lui avait parlé avec une tel sincérité qu'elle n'en revenait pas que l'homme assise à côté d'elle avait été une crapule au temps du collège. Elle aimait beaucoup ce nouveau Drago Malefoy, ce qui lui donna encore plus envie de le séduire.

- Et toi ? demanda-t-il au bout d'un moment de silence. Tu as abandonné la magie ?

- Oui, répondit-elle. J'ai toujours ma baguette mais je ne m'en sers pour ainsi dire quasiment plus depuis la mort de ma mère.

- Je suis navré, dit-il sincèrement.

Hermione lui sourit, touchée par sa sollicitude. Drago le lui rendit et se mit à trier les M&M's qu'il avait versé dans sa main. Il jetait les bonbons qu'il ne voulait pas et Hermione le regarda bizarrement.

- Qu'est-ce que tu fais ? demanda-t-elle intriguée.

- Je ne mange que les marrons.

- Parce que ?

Elle commençait à se demander si le fait de vivre avec des Moldus n'avait pas dérangé son cerveau.

- Parce que j'imagine qu'il y a moins de colorants artificiels dans ceux-là. Parce que le chocolat est déjà marron.

- Très scientifique comme propos, docteur Drago, se moqua la brune.

- Oui, merci Hermione ! rigola-t-il.

Un moment de silence s'était installé entre eux. Hermione attendait le début du film et Drago se tourna vers elle, hésitant à lui poser certaines questions sur sa vie.

- Tu fais quoi comme métier, dans le monde Moldu ? demanda-t-il enfin.

Mais elle n'eut pas le temps de répondre car le film venait de commencer. C'était un vieux film de années cinquante sous forme de comédie musical. Au bout d'une demi-heure, lors d'une chanson romantique, plusieurs couples se levaient au fur et à mesure pour danser serré l'un contre l'autre. Hermione, qui les avait remarqué, jeta des coups d'œil vers Drago avec espoir. Puis, après avoir hésité un long moment, elle prit son courage à deux mains et lui proposa de danser.

- Tu veux danser ?

- Je ne sais pas trop, hésita-t-il. J'ai pas dansé depuis le bal organisé à Poudlard à l'occasion du tournois des Trois Sorciers.

Elle se rappela cette soirée si particulière de sa quatrième année à Poudlard. Elle y avait été avec Viktor Krum, attrapeur professionnel dans l'équipe de Quidditch de Bulgarie et élève à Dumstrang et Drago y avait été avec Pansy Parkinson.

- Ca ne fait rien, dit-elle légèrement déçu.

- Une fille vous demande de danser, vous dansez ! fit Burt derrière leur dos.

- Burt ! s'exclama Hermione.

- Burt a raison, sourit Drago. Oui, Hermione, j'adorerais danser.

- Oh ! Tu n'es pas obligé.

- Ah ! Trop tard ! répondit-il en se levant du tronc d'arbre et en enlevant sa veste. Allons-y.

Il lui tendit une main qu'elle prit après avoir enlevé elle aussi son manteau et il l'entraîna sur la piste de danse improvisée où déjà beaucoup de couples dansaient. Après quelques pas simples, Hermione s'aperçut qu'il était vraiment doué et elle s'imagina danser pendant deux secondes dans ses bras au bal de Noël.

- Où as-tu appris à danser comme ça ?

- J'ai appris dans un cours de danse, répondit le blond.

- Oh ! Tu es gay ! plaisanta-t-elle.

- Oh, oui, je suis très gai.

Ils éclatèrent de rire et elle se reprit.

- Je te demande pardon.

- Ma mère avait engagé un professeur de danse quand j'avais huit ans, expliqua-t-il. Elle voulait que je sois un parfait gentleman. Elle disait que tous les Malefoy qui se respecte savent danser. J'avais donc un cours de danse de deux heures toutes les semaines.

Hermione rigola à la pensée du petit Malefoy de huit ans, courant partout dans le manoir et se cachant pour échapper au cours de danse de la semaine. Elle fut sorti de ses pensées lorsqu'elle sentit dans sa main droite, le bandage que le médecin s'était fait. Elle se rappela alors de l'accident, de son sauvetage et de ses retrouvailles avec l'homme qu'elle considérait maintenant comme son prince charmant.

- Comment va ta main ? demanda-t-elle intéressée.

- Mieux que jamais.

Il la fit tourner sur elle-même et ils se serrèrent un peu plus lorsqu'il la ramena contre son torse. Elle pouvait à présent sentir son odeur. Elle ferma les yeux pour apprécier cet instant magique et se dit que si elle avait osé, elle aurait posé sa tête sur son torse.

- Je joue au scrabble samedi prochain dans une association à Fulham. Peut-être que tu devrais venir, proposa-t-elle.

Drago fut mal à l'aise. Non, il ne pouvait pas venir pour une raison qu'il aurait dû lui expliquer avant d'accepter de sortir avec elle. Il ne voulait pas qu'elle se fasse de faux espoirs même si ses retrouvailles lui avaient énormément de bien. Il essaya donc de trouver une parade pour ne pas répondre à sa question.

- Tu me marches sur les pieds quand tu veux, dit-il après un long moment de silence qui paru des siècles pour Hermione.

- J'ai fait ça ? s'inquiéta la brune.

- Ouais.

- Je suis désolée, je...

- C'est rien, coupa Drago, ne recommence pas.

Hermione sourit et dit sur un ton qu'elle voulait autoritaire :

- Ne me dit pas ce que je dois faire.

Il sourit au souvenir de la jeune fille autoritaire qu'elle était autrefois. Même si à Poudlard, ils s'étaient haïs, il la trouvait aujourd'hui plus que charmante et appréciait la jeune femme qu'elle était devenu. Ils se fixaient à présent droit dans les yeux et s'approchaient dangereusement l'un de l'autre. Ils étaient sur le point de s'embrasser. Leurs bouches n'étaient qu'à quelques centimètres lorsque la pluie commença à tomber. Ils levèrent la tête, déçus d'être interrompu dans un moment pareil. Il coururent s'abriter avec tous les couples du parc alors qu'un orage commençait à gronder.

 
 
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