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au 31 Mai 21 :
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Sanctuary Fortress
Par Alfgard
The Walking Dead  -  Action/Aventure/Angoisse  -  fr
31 chapitres - Complète - Rating : T (13ans et plus) Télécharger en PDF Exporter la fiction
    Chapitre 6     Les chapitres     1 Review     Illustration    
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Ne jamais douter.

La brume de fin d'automne s'effilochait doucement au fur et à mesure que le soleil montait de plus en plus haut au-dessus l'horizon. Sa course avait commencé depuis déjà une vingtaine de minutes. Elle ne voulait pas se presser, elle voulait avoir le temps de voir venir les mordeurs sur les côtés des chemins.

Georges et Damien lui avait confié des cartes d'état-major afin de passer par champs et chemins pour éviter les routes. En effet, ils avaient pu constater au cours de leurs diverses sorties que les chevaux sur le macadam attiraient à grand renfort les mordeurs.

Elle aimait cette petite course équestre matinale pas tellement pour cette mission qui la soûlait. Non mais qu'est-ce qui avait prit au chef de vouloir l'envoyer comme « ambassadeur » auprès de ceux qui lui avaient tiré dessus plusieurs mois auparavant. Déjà qu'elle n'était naturellement pas diplomate comme disait sa mère, alors négocier avec ceux-ci lui paraissait aberrant. En plus, son père avait toujours dit qu'elle était trop franche et que sa franchise la perdrait. Elle le savait, depuis le début de sa vie, chaque fois cela l'avait desservie mais parfois, heureusement, quand la vérité qu'elle défendait finissait par surgir cela finissait un peu à son avantage.

Alors que la jeune femme tournait dans sa tête son futur panégyrique à adresser au chef du château de Pirou, elle perdit sa vigilance. A tel point, que deux mordeurs firent peur à sa monture qui la désarçonna. Son katana avait glissé de son fourreau et sa jambe prise dans l'étrier l'empêchait de l'attraper. Devant l'avancée des "marcheurs", son cheval se cabra en donnant de furieux coups de sabots. Il éclata le crâne de l'un deux et recula. Le pied de la jeune femme tomba de l'étrier. A quatre pattes, elle récupéra son katana et perça la tête du deuxième mordeur. Alors qu'elle sifflotait doucement, le cheval s'approcha d'elle. Elle remit le fourreau en bandoulière et garda l'arme en main puis reprit le petit trot.

Il était presque midi quand elle arriva en vue du château. Arrivée à la poterne, elle descendit de cheval et avança lentement vers le pont en ayant prit soin de remettre son katana dans son étui et de mettre un tissu blanc au bout d'un bâton.

Cette nouvelle visite du château eut le mérite d'être moins dangereuse puisqu'on ne lui avait toujours pas tiré dessus. Elle laissa son cheval dans la cour sans l'attacher en veillant à ce que les rênes ne puissent pas lui être dangereux s'il devait s'échapper.

A l'entrée du château, un homme se montra en haut des remparts.

"Vous laisserez votre épée au bout du pont !

- Pas de problème, je viens en tant que négociatrice pour un autre château de la région !

- Bien... entrez."

En se retournant, elle déposa son katana et parcourut le pont pour voir la grande porte s'ouvrir devant elle.

Plusieurs hommes se tenaient face à elle dûment armés. Décidément, il était dit que les accueils des habitants de ce château seraient tout sauf « chaleureux » ! Elle leva les mains en souriant.

« Visiblement, vous me craignez ! Je ne suis pourtant ni une mordeuse, ni armée, ni un homme !

- Par les temps qui courent, jeune dame, je me méfie de tous ! Je me présente Gérald Alexandre, je suis le chef de cette communauté.

- Bonjour, Emmanuelle Dufay, je fais partie du Conseil de la communauté du château de Chanteloup près de Bréhal, Georges de St Tosy m'envoie vers vous pour négocier des échanges éventuels.

- Dîtes-moi, on ne se serait pas déjà rencontrés ?

- Oh, c'est juste qu'au début de l'été, vous nous avez tiré dessus mes neveux et moi en arguant que vous n'aviez plus de place.

- Ah oui, et vous voyiez nous avions raison, vous vous êtes bien débrouillés sans vivre ici.

- Je ne vous cache pas que j'aurais préféré Pirou car il n'y a qu'un seul accès !

- Regardez par vous même, nous n'avons perdu aucun membre depuis votre venue et ne vous avons pas menti nous sommes très nombreux.

- En effet, mais aviez-vous besoin de nous tirer dessus ?

- Désolé ! Toujours est-il que vous n'êtes pas là pour cela aujourd'hui ?

- Non, vous avez raison ! Auriez-vous un lieu calme pour discuter ?

- Oui, suivez-moi"

Alors, qu'ils se dirigèrent vers le logis principal, le chef l'emmena dans son bureau. Celui qui devait apparemment être le chef des "guerriers", un certain Olivier, les accompagna. Elle s'était bien gardée de dire qu'elle avait ce rôle dans sa communauté.

Ils commencèrent alors leurs négociations. Cette communauté avait apparemment peu fait de cultures et plus basé leur travail sur l'élevage. Tout le contraire de Chanteloup qui avait pratiqué un maximum de culture de céréales et de divers légumes et fruits.

Alors qu'ils s'accordaient sur de nombreux sujets, un énorme bruit de tonnerre fit vibrer les fenêtres du bureau. Il fut rapidement suivi d'un éclair. Ils reprirent leurs négociations mais plusieurs coups de tonnerre finirent par les stopper.

"Et bien, ma chère Emmanuelle, vous ne pourrez pas rentrer tantôt, vous allez devoir rester ici cette nuit.

- C'est très ennuyeux, je n'aime pas beaucoup laisser mes neveux trop longtemps seuls.

- Ils ne sont pas seuls puisqu'ils sont avec les membres de votre communauté. C'est vrai qu'on aimerait encore avoir un téléphone pour avertir nos membres de nos retards.

- Tiens, justement, que pensez-vous de l'idée de créer un réseau de pigeons voyageurs entre les communautés ?

- C'est une très bonne idée. Je vais demander à ma secrétaire de reprendre tous les points que nous avons échangé et vous pourrez les soumettre à votre chef.

- Vous avez une secrétaire ?

- Oui, ma femme ! Olivier va vous emmener jusqu'à votre chambre, on va vous apporter un plateau repas.

- Merci, je vous dis à demain alors ?

- Oui, reposez-vous bien."

Le chef des guerriers l'accompagna à sa chambre. Sur le chemin, il flirta un peu avec elle, ce qui la flattait beaucoup car il était bel homme. Une fois arrivée dans sa chambre un peu moins spartiate que dans sa tour, une jeune femme lui amena une bassine et de l'eau. Elle se débarbouilla un peu de sa chute du matin.

Un petit regard vers la fenêtre lui montra que le ciel continuait à faire des siennes, c'était vraiment un orage violent, tonnerres et éclairs accompagnaient une véritable cataracte. Alors qu'elle se préparait une petite sieste, on frappa à sa porte.

C'était le fameux Olivier qui portaient non pas un mais deux plateaux. Installés sur le lit pour manger, leurs conversations portèrent sur leurs compétences "d'avant-après". Puis, petit à petit, elles dérivèrent vers des sujets plus intimes et vint le temps de la séduction. Rapidement, ils posèrent leur plateau vide et commencèrent à se toucher. De fil en aiguille, ils passèrent à la vitesse supérieure. Bientôt, le bruit du tonnerre couvrit leurs gémissements et leurs cris de plaisir.

Les temps actuels n'étaient plus aux tergiversations, surtout quand on pouvait mourir le lendemain.

 
 
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