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au 31 Mai 21 :
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Celui qui a survécu à la solitude
Par marine_p20
Harry Potter  -  Romance/Fantaisie  -  fr
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La fin d'un héros

Chapitre 51

La fin d'un héros

 

Drago profita du calme relatif pour grimper discrètement les marche du château. Partout, il entendait des sanglots étouffés qui lui serraient le cœur. A cet instant il aurait tout donné pour être avec ses parents. Ne voyant Potter nulle part, il monta dans les étages à la recherche du point de vue optimal vers l'extérieur. Au sixième étage, derrière une large vitre, il vit un attroupement au loin, et plissa les yeux pour distinguer de quoi il s'agissait. Lorsqu'il vit plus clairement la procession qui se rapprochait du château, il eut l'impression que son cœur s'était arrêté. Voldemort menait le groupe, entouré de Mangemorts qui poussaient des cris d’allégresse, suivi de près par le garde-chasse courbé en avant. Deux géants marchaient derrière eux en écrasant tout, les arbres craquaient et tombaient sur leur passage. Le demi-géant, par contre, semblait dévasté. De grosses larmes coulaient de son visage vers la petite forme qu'il tenait délicatement dans ses bras, comme un enfant que l’on berce. Il s'immobilisèrent à la lisière de la forêt.

Non.

Non...

Ce ne pouvait quand même pas être... Ce n'était pas possible...
Drago arracha difficilement ses yeux à ce spectacle et dévala les escaliers quatre par quatre pour se rendre à l'entrée du château. Il avait dû mal voir de quoi qu'il s'agissait car ce qu'il avait cru voir n'était pas possible... Il fallait qu'il aille sur place pour se rendre compte... Ses yeux avaient dû faire une erreur avec la distance, ou bien à travers la vitre... Il rejoint la foule qui s'était amassée devant les portes ouvertes de l’école. La peur enflait en lui comme une bulle vénéneuse, comprimant ses poumons, chassant de son esprit toute autre préoccupation...

La voix magiquement amplifiée de Voldemort retentit dans toute l’école, prononçant les mots que Drago redoutait le plus :
-Harry Potter est mort. 
Il y eut comme un blanc dans l'esprit de Drago, jusqu'à ce que, d'un coup, la boîte dans laquelle il avait consciencieusement enfermé toutes les pensées qu'il n'était pas sensé avoir au sujet de Potter vole en éclats. Toutes les émotions qu'il avait ressenti à son égard à un moment ou à un autre se combinèrent, et la force de ses sentiments l'écrasa. Drago pensa aux yeux verts de Potter, à son sourire, à ses cheveux encore plus décoiffés lorsqu'il volait sur son balai, à leurs disputes qui le faisaient se sentir tellement vivant... Et maintenant lui ne l'était plus... Mais pourtant, il n'aurait pas dû... Il ne pouvait pas être... Pas le Survivant... Pas Harry...
Voldemort reprit, brodant un tissu de mensonges alors que Drago n'arrivait toujours pas à en croire ses oreilles. 
-Il a été tué alors qu’il prenait la fuite, essayant de se sauver pendant que vous donniez vos vies pour lui. Nous vous apportons son cadavre comme preuve que votre héros n’est plus. La bataille est gagnée. Vous avez perdu la moitié de vos combattants. Mes Mangemorts sont plus nombreux que vous et le Survivant est fini à tout jamais. Il ne doit plus y avoir de guerre. Quiconque continuera à résister, homme, femme, enfant, sera éliminé ainsi que tous les membres de sa famille. Sortez maintenant du château, agenouillez-vous devant moi, et vous serez épargnés. Vos parents, vos enfants, vos frères et vos sœurs vivront, ils seront pardonnés, et vous vous joindrez à moi pour que nous reconstruisions ensemble un monde nouveau.
Le parc et le château étaient silencieux. Voldemort se remit à avancer à grands pas vers le château, son long serpent enroulé autour des épaules de son maître. Les Mangemorts s’immobilisèrent, se déployant en une longue rangée, face à l’école. Même à travers les larmes qui embuaient ses yeux, Drago ne put s'y tromper. C'était bien le corps de Potter, qui reposait, mort, dans les bras de Hagrid.
-NON !
Le cri terrible du professeur McGonagall faisait écho à ce qu'il ressentait. Drago était comme écrasé par la vision de ce corps sans vie, les cheveux plus en bataille que jamais, les paupières fermées qui ne dévoileraient plus jamais les magnifiques yeux verts qui se trouvaient derrière... Il ne put détacher son regard que lorsqu'il entendit l'affreux rire de Bellatrix qui se délectait du désespoir de McGonagall. De leur désespoir à tous. « Harry Potter est le meilleur espoir que nous ayons tous. Fais-lui confiance. » avait dit Dumbledore. Désormais cette seule issue possible semblait définitivement perdue... Drago n'avait jamais autant haï sa tante. Et son « Maître ». Celui-ci caressait d’un doigt blanchâtre la tête de Nagini.
-Non !
-Non !
-Harry ! HARRY !
Les cris de ses amis agirent comme un détonateur. La foule des survivants prit le relais, hurlant, vociférant des injures à l’adresse des Mangemorts jusqu’à ce que...
-TAISEZ-VOUS ! s’exclama Voldemort.
Il y eut un bang !, un éclair de lumière brillante et ils furent réduits par la force au silence.
-C’est fini. Pose-le par terre, Hagrid, à mes pieds, c’est là qu’est sa place !
Le demi-géant étendit Potter dans l’herbe précautionneusement.
-Vous voyez ? continua Voldemort. Harry Potter est mort ! Comprenez-vous maintenant, vous qui vous êtes bercés d’illusions ? Il n’était rien, n’a jamais rien été, qu’un jeune garçon qui voulait voir les autres se sacrifier pour lui !
-Il vous a battu ! s’écria Weasley.
Le sortilège fut brisé et les défenseurs de Poudlard se remirent à hurler, à vociférer jusqu’à ce qu’un deuxième bang ! plus puissant que le premier étouffe à nouveau leurs voix.
-Il a été tué en tentant de s’enfuir subrepticement dans le parc du château, reprit Voldemort - on sentait dans sa voix qu’il se délectait de son mensonge - il a été tué en essayant de sauver sa propre vie.
Mais Voldemort s’interrompit, il y eut des bruits confus puis un cri et un autre bang ! Il y eut un éclair de lumière et un grognement de douleur. Neville avait jailli de la foule, franchissant la barrière magique de Voldemort pour se précipiter sur lui, mais il s’effondra vite sur le sol, désarmé. Voldemort jeta la baguette de son assaillant et éclata de rire.
-Qui est-ce ? demanda-t-il de sa voix douce semblable à un sifflement de serpent. Qui s’est porté volontaire pour montrer à quel sort doivent s’attendre ceux qui poursuivent le combat lorsque la bataille est perdue ?
Bellatrix eut un rire ravi.
-C’est Neville Londubat, Maître ! Le garçon qui a causé tant d’ennuis aux Carrow ! Le fils des Aurors, vous vous souvenez ?
-Ah, oui, je me souviens, dit Voldemort en regardant Neville.
Comme Drago, il devait avoir en tête la soirée où Bellatrix ne leur avait épargné aucun détail sur sa torture des parents de Neville.
Celui-ci s’efforçait de se relever, sans baguette, sans protection, dans le no man’s land qui séparait les Mangemorts et les survivants de Poudlard.
-Mais tu es un Sang-Pur, n’est-ce pas, mon garçon, toi qui es si courageux ? demanda Voldemort à Neville qui lui faisait face en serrant ses poings vides.
-Et alors ? répliqua Neville d’une voix sonore.
-Tu as montré du caractère et de la bravoure et tu es issu d’une noble lignée. Tu feras un précieux Mangemort. Nous avons besoin de gens comme toi, Neville Londubat.
-Je me rallierai à vous quand il gèlera en enfer ! répondit Neville. L’armée de Dumbledore ! s’écria-t-il.
En réponse, des acclamations s’élevèrent de la foule que les sortilèges de Mutisme de Voldemort n’arrivaient pas à faire taire.
-Très bien, dit Voldemort.
Drago sentit dans le ton velouté de sa voix qu'il ne connaissait que trop bien, un plus grand danger que dans ses plus puissants maléfices.
-Si tel est ton choix, Londubat, nous allons revenir au plan d’origine. Ce sera sur ta tête, dit-il à mi-voix, que ça se passera.
Voldemort brandit sa baguette. Quelques secondes plus tard, surgissant de l’une des fenêtres fracassées du château, quelque chose qui avait l’air d’un oiseau difforme vola dans la demi-obscurité et atterrit dans la main de Voldemort. Le tenant par son extrémité pointue, il secoua l’objet moisi qui se déplia et pendit au bout de ses doigts, vide et effiloché : le Choixpeau magique.
-Il n’y aura plus de Répartition au collège Poudlard, annonça Voldemort. Il n’y aura plus de maisons. L’emblème, le blason et les couleurs de mon noble ancêtre, Salazar Serpentard, suffiront à chacun, n’est-ce pas, Neville Londubat ?
Il pointa sa baguette sur Neville qui se raidit, immobile, puis il lui enfonça le chapeau sur la tête jusqu’au-dessous des yeux. Des mouvements agitèrent la foule rassemblée devant le château et, d’un même geste, les Mangemorts levèrent leurs baguettes, tenant en respect les combattants de Poudlard.
-Neville va maintenant nous montrer ce qui arrive aux gens suffisamment sots pour s’opposer à moi, dit Voldemort.
Et d’un coup de baguette, il mit le feu au Choixpeau magique. Dans l’aube naissante, des hurlements déchirèrent l’atmosphère. Neville était en flammes, incapable de bouger.
Beaucoup de choses se produisirent alors en même temps.
Ils entendirent au loin un grand tumulte, en provenance du mur d’enceinte de l’école. À en juger par le bruit, des centaines de personnes escaladaient les murailles qu’on ne pouvait voir d’ici, et se précipitaient vers le château en lançant des cris de guerre. Au même moment, un jeune géant, de sa démarche pesante, apparut au coin du château et hurla :
-HAGGER !
Les rugissements des géants de Voldemort lui répondirent. Ils coururent vers lui comme des éléphants, en faisant trembler la terre. Puis des bruits de sabots et des claquements d’arcs résonnèrent et des flèches s’abattirent soudain parmi les Mangemorts qui rompirent les rangs, poussant des cris de surprise. Neville parvenait lui aussi à bouger, et d’un mouvement rapide, fluide, il s’était libéré du maléfice du Saucisson qui l’avait paralysé. Le Choixpeau enflammé tomba de sa tête et il tira de ses profondeurs un objet argenté, avec une poignée incrustée de rubis étincelants...
La lame aux éclats d’argent fendit l’air, mais son sifflement fut inaudible dans le vacarme que produisaient les hurlements des nouveaux venus, le fracas des géants qui s’affrontaient, le martèlement de sabots des centaures, et pourtant il sembla que tous les regards se tournaient vers elle. D’un coup unique, Neville trancha la tête du grand serpent. Elle tournoya haut dans les airs, luisant dans la lumière que déversait le hall d’entrée. La bouche de Voldemort s’ouvrit dans un cri de fureur que personne ne put entendre et le corps du serpent s’abattit lourdement à ses pieds...
Puis, dominant les hurlements, les rugissements, le tonnerre des géants qui se battaient en piétinant le sol, le cri de Hagrid retentit plus fort que tout le reste :
-HARRY ! beugla-t-il. HARRY... OÙ EST HARRY ?

Drago jeta vivement des coups d'oeil autour de lui, craignant que le corps de Potter ne se soit fait piétiner dans l'agitation ambiante. Mais comme Hagrid, il ne le vit nulle part... Il régnait un chaos total. Les centaures qui chargeaient dispersaient les Mangemorts, tout le monde fuyait les pieds monstrueux des géants et les renforts venus d’on ne savait où approchaient dans un grondement d’orage. Drago vit des créatures ailées voler autour des têtes des géants de Voldemort, des Sombrals et Buck l’hippogriffe leur donnaient des coups de griffes dans les yeux pendant que le géant qui semblait être de leur côté les rouait de coups. À présent, les sorciers défenseurs de Poudlard, tout comme les Mangemorts, avaient dû se replier dans le château. Drago avait suivi le mouvement, entraîné par le flot des gens plus profondément à l'intérieur de Poudlard.
Voldemort lançait ses maléfices à droite et à gauche, sans cesser de hurler des instructions à ses partisans. D’autres combattants, de plus en plus nombreux, montaient à l’assaut, grimpant quatre à quatre les marches de pierre, à l’entrée du château, lorsque soudain, la porte des cuisines fut arrachée de ses gonds.
Les elfes de maison de Poudlard se répandirent dans le hall d’entrée, hurlant, brandissant des couteaux à découper et des hachoirs. Ils hachaient, tailladaient à grands coups de lame les chevilles et les tibias des Mangemorts, leurs visages minuscules animés de hargne, et partout où Drago regardait, les Mangemorts ployaient sous le nombre, submergés de sortilèges, arrachant des flèches enfoncées dans leur chair, les jambes poignardées par les elfes, ou essayant simplement de s’enfuir, mais engloutis par la horde des renforts.
Voldemort, au centre de la bataille, frappait, attaquait quiconque était à sa portée. La Grande Salle se remplissait de plus en plus, tous ceux encore valides s’efforçant de s’y engouffrer.
Au loin, Drago entendit ses parents l'appeler à grands cris, mais il ne parvint pas à les apercevoir dans toute cette cohue. Ce qui importait était de les savoir en vie.
Voldemort affrontait à présent McGonagall, Slughorn et un grand sorcier noir en même temps. Son visage exprimait une haine glacée tandis que les trois autres zigzaguaient autour de lui en esquivant ses maléfices, sans arriver à en venir à bout... À une cinquantaine de mètres de Voldemort, Bellatrix continuait de se battre, elle aussi. Comme son maître, elle faisait face à trois adversaires à la fois : Granger, Weasley-femelle et Lovegood, qui livraient un combat acharné, mais Bellatrix les égalait en force.
Un cri retentit avec force :
-PAS MA FILLE, ESPÈCE DE GARCE !
Tout en courant, Mrs Weasley se débarrassa de sa cape pour avoir les mains plus libres. Bellatrix pivota sur ses talons et éclata d’un grand rire en voyant sa nouvelle adversaire.
-ÉCARTEZ-VOUS ! cria Mrs Weasley aux trois filles.
Dans un grand mouvement de baguette, elle engagea le combat. Le sourire de Bellatrix s’évanouit, se transformant en rictus. Des traits de lumière jaillissaient des deux baguettes, le sol autour des deux sorcières était brûlant, craquelé. Les deux femmes se livraient un duel à mort.
-Non ! s’exclama Mrs Weasley lorsque plusieurs élèves se ruèrent à sa rescousse. Reculez ! Reculez ! Elle est à moi !
Des centaines de personnes s’étaient alignées contre les murs, observant les deux combats, celui de Voldemort contre ses trois adversaires, celui de Bellatrix contre Mrs Weasley.
-Qu’arrivera-t-il à tes enfants quand je t’aurai tuée ? railla Bellatrix, aussi démente que son maître, faisant des bonds pour éviter les maléfices qui dansaient autour d’elle. Quand maman sera partie de la même manière que Freddie ?
Fred Weasley était mort ?! Drago jeta un coup d'oeil autour de lui sans le trouver dans la pièce, mais tous les Weasley aux alentours s'étaient rembrunis à cette phrase...
-Tu... ne... toucheras... plus jamais... à nos... enfants ! hurla Mrs Weasley.
Bellatrix éclata de rire, le maléfice de Mrs Weasley passa sous son bras tendu et la frappa en pleine poitrine, juste au- dessus du cœur. Le sourire jubilant de Bellatrix se figea, ses yeux semblèrent sortir de leurs orbites. En une fraction de seconde, elle comprit ce qui était arrivé, avant de basculer et de s’abattre sur le sol. Des rugissements s’élevèrent de la foule et Voldemort poussa un cri. Ses trois opposants furent projetés en arrière, le corps tordu, battant l’air de leurs bras. La fureur de Voldemort en voyant tomber son dernier et meilleur lieutenant avait explosé avec la puissance d’une bombe. Voldemort leva sa baguette et la pointa droit sur Mrs Weasley.
-Protego ! s’exclama une voix que Drago ne connaissait que trop bien.

Il ne pouvait pas s'être trompé... c'était la voix de Potter...
Le charme du Bouclier se déploya au milieu de la Grande Salle et Voldemort regarda autour de lui pour en chercher l’origine. Drago faisait de même jusqu'au moment où Potter enleva enfin sa cape d’invisibilité. En le voyant réapparaître, Drago recommença enfin à respirer correctement. Il ne savait pas comment Potter avait fait pour se tenir là, bien vivant sous leurs yeux, mais le résultat lui importait plus que la raison.
Le cri de stupéfaction, les acclamations, les « Harry ! IL EST VIVANT ! » hurlés de toutes parts s’étranglèrent aussitôt. La foule avait peur et le silence tomba brusquement, un silence total, lorsque Voldemort et Potter s’observèrent et commencèrent à tourner l’un autour de l’autre.
-Que personne n’essaye de m’aider, lança Potter avec force.
Dans le silence complet, sa voix résonna comme la sonnerie d’un clairon.
-Il faut qu’il en soit ainsi. Il faut que ce soit moi.
Voldemort émit un sifflement.
-Ce n’est pas ce que veut dire Potter, répliqua-t-il, ses yeux rouges grands ouverts. Ce n’est pas comme ça qu’il se comporte. Qui vas-tu utiliser comme bouclier, aujourd’hui, Potter ?
-Personne, répondit simplement Potter. Il n’y a plus d’Horcruxes. Il n’y a plus que vous et moi. Aucun d’eux ne peut vivre tant que l’autre survit, et l’un de nous va partir pour de bon...
-L’un de nous ? ricana Voldemort.
Tout son corps était tendu, ses yeux rouges avaient le regard fixe, on aurait dit un serpent prêt à frapper.
-Tu penses que c’est toi qui vas l’emporter, n’est-ce pas, celui qui a survécu par hasard et parce que Dumbledore tirait les ficelles ?
-C’était un hasard quand ma mère est morte pour me sauver ? rétorqua Potter.
Tous deux continuaient de se déplacer de côté, décrivant un cercle parfait qui maintenait toujours la même distance entre eux et pour Harry, il n’existait plus d’autre visage que celui de Voldemort.
-Un hasard lorsque j’ai décidé de combattre dans le cimetière ? Un hasard lorsque, ce soir, j’ai renoncé à me défendre et que j’ai quand même survécu pour revenir me battre ?
-Des hasards ! s’écria Voldemort.
Mais il ne frappait toujours pas et la foule qui observait la scène était comme pétrifiée. Parmi les centaines de personnes présentes dans la salle, eux seuls semblaient encore respirer.
-Le hasard et la chance et aussi le fait que tu te réfugiais et pleurnichais dans les robes de sorcières et de sorciers plus grands que toi, des hommes et des femmes que tu me laissais tuer à ta place !
-Vous ne tuerez personne d’autre, cette nuit, assura Potter.
Ils continuaient de tourner en cercle, face à face, les yeux verts rivés sur les yeux rouges. Les yeux gris, avides, ne loupaient pas une miette de la scène.
-Vous ne tuerez plus personne, plus jamais. Vous ne comprenez donc pas ? J’étais prêt à mourir pour vous empêcher de faire du mal à ceux qui sont ici...
-Mais tu n’es pas mort !
-J’en avais l’intention et c’est cela qui a tout déterminé. J’ai fait ce que ma mère avait fait. Ils sont protégés, vous ne pouvez plus les atteindre. N’avez-vous pas remarqué qu’aucun des sortilèges que vous leur avez jetés n’a eu d’effet ? Vous ne pouvez pas les torturer. Vous ne pouvez pas les toucher. Vous n’avez rien appris de vos erreurs, Jedusor, n’est-ce pas ?
Drago retint son souffle devait l'audace de Potter. En cet instant il était plus confiant que jamais en sa capacité à les sauver. Drago n'avait rien d'une demoiselle en détresse, mais il sut apprécier que l'Elu vienne à leur secours à tous.
-Tu oses...
-Oui, j’ose, affirma Potter. Je sais des choses que vous ne savez pas, Tom Jedusor. Je sais des choses très importantes que vous ignorez complètement. Vous voulez que je vous en dise plus, avant que vous ne commettiez une autre grande erreur ?
Voldemort ne répondit rien, il continua simplement de tourner en cercle.
-S’agit-il d’amour, encore une fois ? demanda Voldemort, une expression railleuse sur son visage de serpent. La solution préférée de Dumbledore, l’amour, dont il prétendait qu’il était plus fort que la mort. Mais l’amour ne l’a pas empêché de tomber de la tour et de se briser comme une vieille figure de cire. L’amour, qui ne m’a pas non plus empêché d’écraser ta Moldue de mère comme un cafard, Potter... mais cette fois, personne ne semble t’aimer suffisamment pour courir à ton secours et recevoir mon sortilège à ta place. Alors, qu’est-ce qui te protégera de la mort lorsque je frapperai ?
-Une simple chose.
-Aujourd’hui, ce n’est pas l’amour qui te sauvera, reprit Voldemort. Tu dois croire que tu possèdes une magie dont je serais dépourvu, ou peut-être une arme plus puissante que la mienne ?
-Les deux, je pense, répliqua Potter.

Drago était profondément impressionné par Harry Potter. Il n'y avait pas une once de vantardise dans sa voix, et Drago le croyait sur parole au sujet de ses compétences. C'était réellement un grand sorcier, bien plus que Voldemort. Le cœur de Drago battait la chamade, il avait l'impression qu'il allait déborder de tout ce qu'il y avait caché ces dernières années... Il ne pouvait désormais plus se méprendre sur ses sentiments, la boîte dans son esprit n'existait plus pour les contenir.
Sur le visage de serpent, une expression de stupeur passa avant de se dissiper aussitôt. Voldemort se mit à rire et son rire était plus effrayant que ses cris, un rire sans humour, un rire de fou, qui résonna en écho dans la Grande Salle silencieuse.
-Toi, tu penses connaître davantage de magie que moi ? lança-t-il. Que moi, Lord Voldemort, moi qui ai accompli des actes de sorcellerie dont Dumbledore lui-même n’aurait jamais rêvé ?
-Oh si, il en a rêvé, mais il en savait plus que vous, il en savait suffisamment pour ne pas faire ce que vous avez fait.
-Tu veux dire qu’il était faible ! s’écria Voldemort. Trop faible pour oser, trop faible pour s’emparer de ce qui aurait pu être à lui, de ce qui sera à moi !
-Non, il était plus intelligent que vous, dit Potter, meilleur que vous, comme sorcier, et comme homme.
-C’est moi qui ai provoqué la mort d’Albus Dumbledore !
-Vous croyez cela, mais vous vous trompez, affirma Potter.
Pour la première fois, il y eut un mouvement dans la foule : les centaines de personnes alignées le long des murs avaient pris en même temps une profonde inspiration.
-Dumbledore est mort !
Voldemort jeta ces mots à la tête de Potter comme s’ils avaient pu lui infliger une douleur insupportable. Drago eut l'impression d'être giflé par la phrase de son ancien maître, mais il n'était plus seul, et le mage noir ne pouvait désormais plus lui inspirer autant de crainte.
-Son corps se décompose dans sa tombe de marbre, dans le parc de ce château, je l’ai vu, Potter, et il ne reviendra pas.
-Oui, Dumbledore est mort, dit Potter d’une voix calme, mais ce n’est pas de votre fait. Il a choisi sa propre façon de mourir, il l’a choisie des mois avant le jour de sa mort, il a tout arrangé avec l’homme dont vous pensiez qu’il était votre serviteur.
-Quel est encore ce rêve puéril ? interrogea Voldemort.
-Severus Rogue n’était pas des vôtres, reprit Potter. Rogue était dans le camp de Dumbledore, dans son camp depuis le moment où vous avez commencé à traquer ma mère. Vous ne vous en êtes jamais rendu compte, à cause de cette chose que vous ne pouvez comprendre. Vous n’avez jamais vu Rogue produire un Patronus, n’est-ce pas, Jedusor ?
Ainsi quelqu'un d'autre que Drago connaissait le véritable rôle du Maître des potions...
Voldemort ne répondit pas. Ils tournaient toujours face à face, comme deux loups prêts à s’entre-déchirer.
-Le Patronus de Rogue était une biche, poursuivit Potter, la même que celle de ma mère, parce qu’il l’a aimée pendant presque toute sa vie, depuis qu’ils étaient enfants. Vous auriez dû vous en apercevoir. Il vous a demandé d’épargner la vie de ma mère, n’est-ce pas ?
-Il la désirait, voilà tout, lança Voldemort d’un ton méprisant, mais quand elle est morte, il a admis qu’il existait d’autres femmes, et d’un sang plus pur, plus dignes de lui...
-Bien sûr, c’est ce qu’il vous a dit, mais il est devenu un espion pour le compte de Dumbledore dès le moment où vous avez menacé ma mère et depuis ce temps, il a toujours travaillé contre vous ! Dumbledore était déjà mourant lorsque Rogue l’a achevé !
-Cela n’a aucune importance ! s’écria Voldemort d’une voix aiguë.
Il avait écouté chaque mot avec une attention intense mais il laissa soudain échapper un gloussement de rire dément.
-Cela n’a aucune importance de savoir si Rogue était dans mon camp ou dans celui de Dumbledore, ou quels médiocres obstacles ils ont essayé de placer sur mon chemin ! Je les ai écrasés comme j’ai écrasé ta mère, le prétendu grand amour de Rogue ! Mais tout cela est très logique, Potter, et dans un sens que tu ne peux pas comprendre ! Dumbledore a essayé d’empêcher que je m’empare de la Baguette de Sureau ! Il voulait que Rogue devienne le vrai maître de la baguette ! Mais je suis arrivé avant toi, petit bonhomme... Je me suis procuré la baguette avant que tu ne puisses mettre la main dessus. J’ai compris la vérité avant que tu ne me rattrapes. J’ai tué Rogue il y a trois heures et la Baguette de Sureau, le Bâton de la Mort, la Baguette de la Destinée, m’appartient véritablement, désormais ! Le dernier plan de Dumbledore a échoué, Harry Potter !
Rogue était... mort ?! Drago n'avait jamais pu remercier son ancien professeur de tout ce qu'il avait fait pour lui, d'avoir épargné son âme, de l'avoir remis dans la bonne voie... Il sentait ses yeux s'embuer mais se concentra à nouveau sur le moment présent. Il y aurait le temps pour tous les deuils plus tard.
-En effet, reconnut Potter. Vous avez raison. Mais avant que vous ne tentiez de me tuer, je vous conseillerais de réfléchir à ce que vous avez fait... Réfléchissez et essayez d’éprouver un peu de remords, Jedusor...
-Qu’est-ce que c’est que ça, encore ?
Rien dans tout ce que Potter lui avait dit, ni les révélations, ni les railleries, n’avait causé à Voldemort un tel choc. -C’est votre unique et dernière chance. C’est tout ce qui vous reste... Sinon, j’ai vu ce que vous deviendrez... Soyez un homme... Essayez... Essayez d’éprouver du remords...
-Tu oses..., répéta Voldemort.
-Oui, j’ose, répliqua Potter, parce qu’il est vrai que le dernier plan de Dumbledore a échoué, mais ce n’est pas moi qui en ai subi les conséquences, c’est vous, Jedusor...
-Cette baguette continue à ne pas marcher pleinement pour vous, parce que vous n’avez pas assassiné la bonne personne. Severus Rogue n’a jamais été le véritable maître de la Baguette de Sureau. Il n’a jamais vaincu Dumbledore.
-Il l’a tué...
-Vous ne m’écoutez donc pas ? Rogue n’a jamais vaincu Dumbledore ! La mort de Dumbledore avait été planifiée par eux deux ! Dumbledore voulait mourir sans avoir été vaincu, il voulait rester le dernier vrai maître de la baguette ! Si tout s’était passé comme prévu, le pouvoir de la Baguette de Sureau serait mort avec lui, car elle n’aurait jamais été conquise !
-Dans ce cas, Potter, c’est comme si Dumbledore m’avait donné la baguette ! La voix de Voldemort frémissait d’une délectation cruelle. J’ai volé la baguette dans la tombe de son dernier maître ! Je l’ai prise contre la volonté de son dernier propriétaire ! Son pouvoir m’appartient !
-Vous ne comprenez toujours pas, Jedusor ? Posséder la baguette ne suffit pas ! La tenir entre vos mains, vous en servir, ne vous en donne pas réellement la maîtrise. N’avez-vous pas écouté Ollivander ? C’est la baguette qui choisit son sorcier... Or, la Baguette de Sureau s’est reconnu un nouveau maître avant que Dumbledore ne meure, quelqu’un qui n’avait jamais posé la main dessus. Ce nouveau maître a enlevé la baguette à Dumbledore contre la volonté de celui-ci, sans jamais très bien comprendre ce qu’il avait fait, sans comprendre que la baguette magique la plus dangereuse du monde s’était soumise à lui...

La respiration de Voldemort s’était accélérée, on voyait sa poitrine se soulever rapidement. Drago sut ce Potter allait dire quelques fractions de secondes avant qu'il ne prononce ces mots.
-Le véritable maître de la Baguette de Sureau était Drago Malefoy.
Autour de Drago, quelques têtes se tournèrent vers lui, mais il était bien trop focalisé sur Potter pour leur accorder la moindre attention. Même en ces circonstances, entendre Potter prononcer son nom avait quelque chose de réconfortant. Il n'avait pas pensé à l'allégeance des baguettes en désarmant Voldemort, mais ce qu'il considérait comme la pire erreur de sa vie de s'être attaqué à Dumbledore pouvait en effet avoir des conséquences inattendues... Aurait-il ainsi, à sa manière, même accidentelle, potentiellement contribué à la chute du pire sorcier de tous les temps ?... Drago retint à nouveau son souffle. Pendant un instant, une expression de totale stupeur passa sur le visage de Voldemort mais disparut aussitôt.
-Qu’est-ce que ça change ? dit-il d’une voix douce. Même si tu as raison, Potter, cela ne fait aucune différence, ni pour toi ni pour moi. Tu n’as plus la baguette à la plume de phénix. Notre duel reposera sur la seule habileté... Et quand je t’aurai tué, je m’occuperai de Drago Malefoy...

Mais cette menace n'affectait plus Drago. Pas tant que Potter était là.
-Mais il est trop tard pour vous, répliqua ce dernier. Vous avez laissé passer votre chance. Je suis arrivé le premier. J’ai vaincu Drago, il y a quelques semaines. Je lui ai pris sa baguette.
D’un petit geste sec, il montra la baguette d’aubépine.
-Tout revient donc à cela, n’est-ce pas ? murmura Potter. La baguette que vous tenez dans votre main sait-elle que son dernier maître a subi un sortilège de Désarmement ? Si c’est le cas... je suis le vrai maître de la Baguette de Sureau.
Une lueur rouge et or jaillit soudain au-dessus d’eux, dans le ciel ensorcelé, en même temps qu’un soleil éclatant dessinait ses premiers contours à la fenêtre la plus proche. La lumière éclaira leurs visages au même instant et Voldemort se transforma brusquement en une tache flamboyante. Sa voix suraiguë lança un hurlement au moment où Potter brandissait la baguette de Drago.

« Avada Kedavra ! » « Expelliarmus ! »

La détonation retentit comme un coup de canon et les flammes dorées qui explosèrent entre eux, au centre précis du cercle qu’ils avaient dessiné de leurs pas, marquèrent le point où les deux sortilèges se frappèrent de plein fouet. Le jet de lumière verte heurt
a le jet de lumière rouge, et la Baguette de Sureau s’envola très haut, sombre dans le soleil levant, tournoyant sous le plafond enchanté telle la tête de Nagini, virevoltant dans les airs en direction du maître qu’elle ne voulait pas tuer, celui qui avait fini par prendre pleinement possession d’elle. De sa main libre, Potter, avec l’habileté infaillible de l’attrapeur, saisit la baguette au vol, tandis que Voldemort basculait en arrière, les bras en croix, les pupilles fendues de ses yeux écarlates se révulsant. Tom Jedusor s’abattit sur le sol dans une fin triviale, le corps faible, ratatiné, les mains blanches et vides, son visage de serpent dépourvu d’expression, inconscient. Voldemort était mort, tué par son propre maléfice qui avait rebondi sur lui. Potter, les deux baguettes à la main, regardait la dépouille de son ennemi.

Pendant un instant de silence frémissant, le choc du moment fut comme suspendu. Puis le tumulte éclata autour de Potter. Les cris, les acclamations, les rugissements de la foule rassemblée déchirèrent l’atmosphère. La clarté intense du soleil levant illumina les fenêtres et tous se précipitèrent sur lui dans un fracas de tonnerre. Dans un grand mouvement de foule, tout le monde se jeta vers le centre de la pièce pour s'approcher de leur leader, leur symbole, leur sauveur, leur guide... Drago eut également envie de se précipiter vers le Survivant, grâce à qui tout s’était enfin terminé... mais deux choses le retinrent. Il n'avait pas envie de partager ce moment avec tant d'autres personnes, d'ailleurs il n'avait pas envie de partager Potter tout court, bien qu'il ne lui appartenait pas le moindre du monde. Aussi, son nouveau rôle n'était connu de personne, et aux yeux des autres il restait un Mangemort. Il n'était pas sûr que s'approcher de l'Elu à ce moment là soit très judicieux ou bien même vu avec bienveillance. Il valait mieux qu'il retrouve ses parents.

Le soleil se leva peu à peu sur Poudlard et la Grande Salle resplendit de vie et de lumière. Partout on voyait des débordements de joie et de deuil, de chagrin et de fête. A mesure que s’écoulait la matinée, les nouvelles se répandaient, en provenance d’un peu partout, annonçant que, d’un bout à l’autre du pays, les victimes du sortilège de l’Imperium avaient repris conscience, que les Mangemorts étaient en fuite ou capturés, que les innocents enfermés à Azkaban étaient relâchés en ce moment même, et que le grand sorcier noir que Drago avait vu combattre Voldemort, Kingsley Shacklebolt, avait été nommé ministre de la Magie à titre provisoire...

Le cadavre de Voldemort fut transporté dans une autre pièce, à l’écart de la Grande Salle, loin des corps de la cinquantaine de ses victimes, morts en le combattant. McGonagall avait remis en place les différentes tables mais en s’y asseyant, personne n’avait tenu compte de la maison à laquelle il appartenait. Ils s’étaient tous mélangés, enseignants et élèves, fantômes et parents, centaures et elfes de maison. Assis ensemble, les trois Malefoy, se tenaient serrés les uns contre les autres, sans trop savoir si leur place était ici, mais personne ne leur accordait la moindre attention. Lorsqu'ils avaient retrouvé leur fils, Lucius et Narcissa avaient démontré plus d'émotions que Drago ne les avait vu faire en toute une vie. Lucius avait fondu en larmes et serré son fils très fort contre lui. Narcissa l'avait ensuite arraché des bras de son père pour lui déposer un énorme baiser sur le front. Elle ne pleurait pas, mais ses yeux luisaient tout de même d'un inhabituel éclat humide... Peu habitué à tant d'affection ostensible, Drago aussi avait éclaté en sanglots, soulageant ainsi ses peurs de toutes ces dernières heures en devenant momentanément l'enfant craintif et ému qu'il n'avait jamais été réellement autorisé à être. Il ya avait tant d'amour entre eux trois que Drago sut qu'il garderait ce moment en mémoire toute sa vie, et s'en servirait pour apaiser d'autres souvenirs plus mauvais. Narcissa ne lâcha pas un instant la main de son fils, même lorsqu'ils quittèrent enfin le château tous les trois. Traverser le hall dévasté en silence avait quelque chose d'impressionnant.... De gros morceaux de marbre avaient été arrachés de l’escalier, une partie de la rampe avait disparu et les marches étaient parsemées de gravats et de tâches de sang.
Alors qu'ils traversaient le parc pour pouvoir transplaner chez eux, quelque part au loin, ils entendirent Peeves qui lançait un chant victorieux de sa propre composition :

On les a eus,
Vaincus, battus,
Le p’tit Potter est un héros, Voldy nourrit les asticots,
Ils ont tous été écrasés, Maintenant, on peut rigoler !

Et Drago n'avait jamais été aussi d'accord avec l'esprit frappeur.

 

 

 

 

 


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PS : Ce chapitre est le dernier de ceux ayant lieu durant leur scolarité à Poudlard... mais certainement pas le dernier de ma fanfic : j'ai encore 38 pages A4 de contenu 'post-Poudlard' à partager avec vous, et j'ai hâte de vous faire lire ça ! Le meilleur arrive ;)

 
 
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